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1,0
Publiée le 24 octobre 2021
Une fois de plus et on espère la dernière ils ont trouvé un moyen de ramener Chucky (la voix de Brad Dourif) à la vie via la poupée Good Guy et une fois de plus Chucky en a après Andy Barclay. Sept ans se sont écoulés depuis Child's Play 2 bien qu'une seule année se soit réellement écoulée et Andy (Justin Whalin) est dans une école militaire. Ce film avait des problèmes d'écriture de scénario partout. Une école militaire devait être l'un des pires endroits imaginables mais la seule chose pire aurait été une crèche pour enfants. Non seulement a part Chucky nous avons dû subir des clichés militaires stupides avec des commandants aboyeurs et des officiers subalternes insubordonnés. De ma part une seule critique suffira pour toutes la franchise de la poupée pseudo infernale et c'est déjà trop...
Pour l epoque c est pas si mal surtout si on aime les aventures de Chucky. Le scénario est un peu fainéant ça reste toujours la même histoire mais la force de persuasion de cette poupée pour arriver à ses fins est assez drôle.
Film sous coté. Je trouve l'avis général très dur avec Chucky 3 Oui il n'apporte pas grand chose plus par rapport au deux premier et il n'est pas très original. Ca reste un simple slasher avec comme tueur Chucky. Mais il reste très fidèle à la franchise. Chucky est toujours aussi drôle et violent. Ce film rempli parfaitement son rôle. A voir
Un film sympathique, mais sans plus. Un film lambda qui est sauvé par un acte final très cool et par la présence de Chucky. N'attendais pas grand chose de ce film. Ça reste sympa de retrouver Chucky dans une nouvelle aventure.
Fondée une saga entière ( 8 films quand meme !) sur une poupée qui parle , et qui assassine des gens , impossible vous dites ? Pourtant Chucky c ' est au fil de la saga , imposé comme un boogeyman incontournable du paysage du fantastique. Et après un second volet ou Chucky prenait enfin toute l ' ampleur qui était du à son personnage , il revient commettre ses méfaits dans cette suite directe et cette fois ci il sévit dans une école militaire. Bon l ' histoire c est pas là ou le film vas gagner des points , forcément on reprend grossièrement l ' idée déja présente dans les précédents opus ( la poupée est ressuscitée par un concours de circonstances abracadabrantesques , et la première chose qui lui vient à l ' esprit c est retrouvé Andy Barclay aujourd' hui agé de 16 ans qui est envoyé dans une école militaire. ) Si on prend l ' histoire en elle même on a pas grand chose de nouveau à ce mettre sous la dent , on est ici en terrain connu. Tout juste transpose t ' on l ' histoire dans une école militaire pour apporter un peu de nouveauté . Pire , le scénario enchaine les facilités scénaristiques les plus vulgaires ( Chucky retrouve Andy avec une telle facilité) et ce n est pas le jeu parfois limite de certains personnages qui vont sauver le film de la médiocrité ( le jeune qui interprété le petit Tyler est d ' ailleurs particulièrement agaçant , mais je pense que ça doit être aussi du a la VF°) Dans ce troisième opus de la saga , la transition du ton est aussi de plus en plus défini. Oubliez le suspense et la tension constante du premier opus , on part ici sur quelque chose de plus léger , déja amorcé dés le second volet. Ici Chucky est le personnage central , il use de grossièreté et l ' humour noir du film est d ' autant plus appuyé. On est ici dans du pur cinéma d ' exploitation , qui ne se prend pas au sérieux. La poupée Brave Gars est devenue un personnage rigolard et second degré , oubliant au passage tout sentiment de peur ou une once de suspense ( ou presque). La s
Un troisième volet qui reprend peu ou prou le pitch du deuxième : détruit dans le précédent opus, Chucky est néanmoins reconstruit par l'entreprise qui fabrique sa poupée, et se met en quête de retrouver Andy, son précédent propriétaire. Seules différences : 8 ans ont passés, Andy est donc désormais adolescent, et inscrit dans une école militaire. Pas grand chose à se mettre sous la dent ici. Un scénario poussif qui regorge d'invraisemblances. Une mise en scène minimaliste. Des acteurs assez moyens et des personnages très caricaturaux (dont l'officier infecte qui emprunte sans finesse à "Full Metal Jacket"). Peut-être l'objectif était-il de faire de l'humour noir, à l'instar du premier volet, sauf que c'est ici raté et peu inspiré. Certes, il reste quelques (rares) tueries amusantes, et la voix de Brad Dourif en tueur vulgaire et cruel dans un corps de poupée, mais cela est bien maigre pour faire un bon film ! C'est d'autant plus décevant que le contexte militaire aurait pu donner lieu à quelques meurtres réjouissants, mais il est totalement sous-exploité. Heureusement, le quatrième volet, tournée 8 ans plus tard mais ce déroulant 1 mois après celui-ci (!), sera meilleur.
Une suite bien décevante, c'est mou, l'humour noir n'est jamais là et les scènes de crimes sont pour la plupart bien timides sinon ratés. Pourtant il y avait du potentiel (je pensespoiler: à l'échange de balles pendant la manœuvre, ben non on va de déconvenue en déception. On notera un petit effort à la fin avec le passage assez surréaliste dans la fête foraine ainsi que et le jolie minois de Perrey Reeves, mais ça ne fait pas le compte !.
Le rythme de sortie s'accélère et cette fois seulement un an se sera écoulé depuis le second opus. Cela se ressent sur la qualité car on continue à baisser. On voit que la franchise s'essouffle déjà par la frénésie des sorties. La production n'a pas appris de ses erreurs, car de nouveau on va être privé une bonne partie du film de Chucky. Ce qui est fou c'est de faire ce choix artistique alors que son absence plombe à chaque fois la réalisation. Quand il apparaît, on sent une dynamique et un entrain. Ses meurtres sont ce qui vaut le détour. D'autant plus qu'on s'habitude à sa voix et ses répliques folles. Brad Dourif fait un travail remarquable. Le scénario dirigeant vers l'armée me faisait espérait un peu de recherche mais finalement c'est mal utilisé. Dommage car il y avait de quoi faire des dégâts.
étant fan de chucky..et malgré les très mauvaises critiques du volet n3 de la saga..je me suis mis a le revoir en détail. on critique le scénario! mais est il vraiment moins mauvais que chucky le retour ou même le fils de chucky qui est plutôt drôle et fantasque que flippant! malgré le manque de moyen .. chucky fait le job de l'horreur.. les acteurs sont plutôt bon et c'est déjà pas mal. alors avis aux fans et classement spoiler: ? chucky 1 . chucky 6 .. la fiancée de chucky. chucky 2 .. chucky 3 ..le fils de chucky et le retour de chucky!
La terrifiante poupée revient dans un troisième volet. Vicieux et maléfique, Chucky fait encore preuve d'ingéniosité et de perfidie pour élaborer ses meurtres. Un vrai serial killer !
En se présentant d’entrée de jeu comme un produit industriel destiné à relancer un article à succès, Chucky 3 explicite son statut de suite et, par cet aveu de sincérité, s’affranchit de l’ombre de Tom Holland pour proposer une déclinaison originale quoique faiblement incarnée, la faute à une écriture des personnages insuffisante. Le générique de début veille ainsi à recomposer la poupée à partir de matière plastique et de sang ; voici une danse macabre de fluides devant laquelle le spectateur reste circonspect, à la fois fasciné et dégoûté. De même, la manière dont le film exploite le décor du train-fantôme, notamment cette montagne de crânes, semble déplacer l’intrigue depuis un cadre défini par la rigueur militaire vers une zone intermédiaire apte à donner vie aux fantasmes les plus morbides, à incarner les terreurs enfantines qui continuent d’habiter l’adolescent. Quand le jeu devient réalité, quand les balles font jaillir non pas la couleur de poches de peinture mais le sang de ceux qu’elles perforent, ce ne sont plus des soldats que nous voyons, non ce sont des gosses apeurés qui détalent dans tous les sens. Aussi le long métrage de Jack Bender s’amuse-t-il à convoquer des clichés sur pattes pour mieux les fragiliser, les fissurer, les faire voler en éclats. Ses sous-thèmes se subordonnent à un hyperthème : l’automatisation de l’humain dans une société obsédée par l’ordre et l’exploitation. Tantôt à gauche – dénoncer la société de consommation tout en se présentant comme objet élaboré pour y appartenir –, tantôt à droite – l’initiation amoureuse d’Andy se double d’une initiation aux armes –, Chucky 3 reste une ébauche imparfaite qui échoue à effrayer ; néanmoins, sa mise en scène propose une succession de plans bien composés et élégamment montés : ça divertit, c’est un honnête travail d’artisan. Et à l’heure du tout-numérique, il s’agit là d’une bonne nouvelle.
J'avais des craintes, et bien j'avais tort ! le fait de ne pas retrouver le même Andy, de faire revenir une fois encore Chucky alors qu'il est censé avoir disparu....Et bien même si les scénaristes peinent à sortir de leur idée initial et nous propose un film à l'intrigue très proche des deux premiers, il y a quand même quelques évolutions notables. Le cadre différents et l'age d'Andy adolescent permettent aussi de suivre l'histoire sous un autre angle. De plus ce film est drôle et même si on pourrait lui reprocher une réalisation parfois trop proche de celle d'un télé-film, forcé de reconnaître qu'on le regarde sans le lâcher. Finalement, ces trois premiers film se valent et aucun n'a à rougir de l'autre. Ce n'est pas de pure chef d'oeuvre car on aurait aimé que cette folle idée aille encore plus loin mais qu'importe. Trois films à voir !
Née de l'imagination du scénariste Don Mancini qui passera lui-même derrière la caméra à partir du cinquième épisode, la saga "Chucky" s'étale désormais sur trente ans depuis que Tom Holland a réalisé en 1988 "Jeu d'enfant". Basée sur un plaisant dosage entre humour, horreur puis érotisme à partir de l'entrée dans la danse de la très "caliente" Jennifer Tilly à partir de "la fiancée de Chucky" en 1998, la franchise sans guère de prétention, s'inscrit dans la lignée d'autres sagas plus renommées notamment celle des "Freddy" chère à feu Wes Craven . La grande prudence de Don Mancini qui a écrit l'ensemble des sept scénarios est de n'avoir jamais cherché à sortir du chemin tracé dans l'épisode séminal. Les fans de la première heure n'ont ainsi jamais pu être déçus, peut-être seulement un peu lassés comme l'indique la baisse lente mais continue du box-office malgré une légère remontée quand Jennifer Tilly a pimenté la vie un peu routinière de la poupée tueuse. Ce troisième épisode réalisé par Jack Bender est réputé le plus faible. On l'a dit, l'effet de surprise passé, Don Mancini ne fait pas beaucoup d'efforts pour sortir des sentiers battus. Malgré tout, on peut se laisser séduire par ces nouvelles aventures qui entrainent Chucky dans un camp militaire où Andy Barclay (Justin Whalin) devenu adolescent tente de surmonter le traumatisme de sa rencontre avec la poupée "Brave gars" qui ne pouvant plus se passer de lui, finit pas le dénicher au plus profond de la campagne yankee. Commence alors un jeu du chat et de la souris dans les couloirs de l'Institut où règne la discipline d'un jeune lieutenant colonel bas du front (Travis Fine) qui offre à Jack Bender l'occasion trop belle de rendre un hommage appuyé et plutôt réussi au "Full Metal Jacket" de Stanley Kubrick sorti quatre ans plus tôt. Cet épisode très bien mis en image par John R. Leonetti n'a donc rien d'infamant et se laisse gentiment regarder.