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djacno T.
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0,5
Publiée le 30 juin 2012
Un ratage complet qui sentait bon l'arnaque marketing. Les dessins sont plus laids et idiots les uns que les autres (j'en avais la nausée à tel point que j'en ai jeté le DVD). De plus,les histoires n'ont rien à voir avec les trois volets qui sont déjà très riches en information. A éviter sous peine de vomissements!
Cette série de neuf courts-métrages ou, plus simplement, ce film à sketchs, réalisée par de multiples réalisateurs et sortie en 2003, n'est pas trop mal. Le film sort la même année que le troisième opus de la trilogie "Matrix" et, sans en être une suite officielle, apporte de nombreuses précisions sur cet univers si compliqué et imaginatif. Bon, comme dans de nombreux films à sketchs, ces derniers sont assez inégaux mais particulièrement ici je dirais. Effectivement, le film commence très bien, d'ailleurs, nous remarquerons que les meilleurs sont ceux écrits par les sœurs Wachowski, et plus nous avançons dans le film, plus nous partons dans des délires de plus en plus particuliers pour atteindre le summum avec le dernier court-métrage, à savoir "Matriculé". Alors je ne dis pas pour autant que les derniers courts-métrages sont mauvais ou ne sont pas intéressants mais ils partent plus dans de gros délires que peut offrir l'univers "Matrix" plutôt que dans des explications intéressantes que peuvent offrir les quatre premiers. Enfin, niveau explications, nous retiendrons surtout "La Seconde Renaissance", qui est en deux parties, car elle nous montre comment les machines sont arrivées au pouvoir et de manière plus précise, pourquoi les humains sont utilisés comme énergie. C'est vraiment très intéressant, enfin surtout pour les fans de la trilogie quoi. Ensuite, les deux autres partent également dans le délire que peut offrir l'univers, comme les derniers, mais on sent que c'est écrit par les créateurs, ça ne part pas dans tous les sens et on garde l'esprit des films, enfin surtout du premier (pour ainsi dire, le meilleur). Concernant l'animation, mis à part le premier court qui est en images de synthèses, tout le reste est en animé mais chacun se démarque des autres de part son style esthétique. "Animatrix" est donc un film assez particulier mais auquel les fans peuvent assez facilement adhérer.
En un seul mot : j'adore ! 9 épisodes animés chacun au style unique et magnifiquement réalisé. Une pièce indispensable pour ceux qui veulent en savoir plus sur les zones d'ombre de la trilogie Matrix.
Animatrix est une suite de courts métrages d’animation sur le thème du film Matrix. Le plus intéressant est sans conteste celui qui retrace l’avènement du règne des machines et la création de la matrice. Mais les autres n’en sont pas moins excellents, et d’un genre assez différents entre eux, certains sont carrément très atypiques (notamment celui narrant les aventures du détective privé, ou encore l’histoire de la maison hantée.) A recommander, en complément du premier volet de la trilogie Matrix.
L'idée de compléter la saga matrix (et de répondre à certaines questions) par des courts-métrages d'animation est, à la base, plutôt bonne. Mais voilà le problème: ces courts-métrageq sont ratés. Soit ils sont inutiles soit ils sont baclés. Ils ont cependant un point commun, ils provoquent tous un ennui profond. Le seul véritable intérêt de cet "Animatrix" est la beauté incontestable des graphismes.
2003 était l'année de la Matrix Mania ! Après le joli succès surpris du premier volet en 1999, deux suites ont été mises en chantier avec un budget généreux. Très attendues à l'époque, elles sont sorties la même année, en 2003. Espacées du jeu vidéo "Enter the Matrix". Et de la sortie vidéo de "The Animatrix", un recueil de court-métrages d'animation autour de l'univers des films. C'est un pléonasme de dire que les films à sketches sont inégaux. Néanmoins le format semble parfaitement adapté ici, puisqu'il s'agit de développer diverses idées suggérées par les films. Le tout à coup de japanimation, avec pour certaines histoires une co-écriture des Wachowskis. A l'arrivée, certaines histoires sont clairement quelconques. Telles que "Kid's Story", qui offre une trame de fond sans surprise sur le Kid, personnage crispant de "The Matrix Reloaded" et "The Matrix Revolutions". Ou "Final Flight of the Osiris", qui fait le lien avec le jeux video et les films. Seul court-métrage en CGI pur, celui-ci n'a pas forcément bien vieilli. Mais à côté, d'autres valent leur pesant de cacahuètes. Comme le cauchemardesque "Second Renaissance", qui raconte comment on est passé d'une civilisation humaine décadente à une Terre post-apocalyptique contrôlée par les machines. Ou l'étonnant "Detective Story", réalisé façon comic book, et mélangeant le film noir et le cyber punk, à la "Blade Runner". On oscille donc entre de l'accessoire, du vrai creusement de la mythologie des films, et quelques réflexions cyberpunk réellement intéressantes. "The Animatrix" est ainsi un joli complément à la saga. Et ironiquement, il est pour moi supérieur à toutes les suites produites en live...
À l’aube d’une trilogie qui se dessine, les Wachowski continuent d’étendre leur univers, mais pas forcément dans le format attendu. Pourtant, il s’avère également logique que l’on navigue entre hommage et passion, qui ont bâti le succès de la fin second millénaire. Neuf court-métrages se succèdent pour alimenter notre imaginaire, ainsi que pour bâtir une belle promesse et une passerelle solide vers « Matrix Roloaded ». En parallèle avec le jeu vidéo « Enter the Matrix », ce projet sonne comme une oasis pour les fans qui souhaiteraient replonger dedans la tête la première. Et ils seront servis.
C’est par le biais de l’animation, notamment japonaise, que la Warner sollicite de célèbres boîtes d’animations. Mais leur succès est malheureusement limité au territoire nippon, chose que les auteurs et scénaristes vont pouvoir explorer pour mieux nous faire digérer la bonne pilule. Alors que ce style graphique continue d’inspirer et de séduire Hollywood, le potentiel confirme sa pertinence à travers des récits, qui se rapprochent de près ou de loin du fil rouge installé par Néo. Dans tous les cas, il s’agit d’une bonne excursion dans les zones d’ombre de la matrice, jusqu’à ses origines les plus sombres et loin d’être arbitraires.
Il y en aura pour tous les goûts et à toutes les sauces, en témoigne la présence au générique de Shinichirô Watanabe (Cowboy Bebop, Samurai Champloo), Andy Jones (Final Fantasy), Yoshiaki Kawajiri (Ninja Scroll, Vampire Hunter D : Bloodlust), Peter Chung (Aeon Flux) et Kouji Morimoto (Akira). La variété des styles 2D et 3D permettent à la mise en scène de s’exprimer avec une plus grande fluidité, le temps d’une étape ou d’une nuance qui oppose l’humanité des machines. C’est donc un plaisir visuel avant tout et il y a de quoi s’exciter en découvrant les possibilités qui s’offrent aux cinéastes, soutenus et accompagnés par plusieurs corps de métier de l’animation.
« The Animatrix » constitue une extension loin d’être nécessaire, mais qui serait le bienvenu pour ceux qui seraient passé à côté des préceptes du film de 1999. Le blockbuster a su prendre une nouvelle forme et comme dans l’œuvre d’origine, certains récits font preuve de discernement et posent des bases qui invitent le spectateur à s’investir. Du recul sur la position de l’élu à la solitude des machines, en passant par un sprint qui en dit long sur l’aliénation, ces aventures veilleront à entretenir le mythe, qui nous a éveillé et qui continuera probablement de nous émerveiller, s’il continue à briser autant de limites pour renouveler et multiplier ses enjeux.
Sorti juste après Matrix reloaded (sauf dans quelques pays), Animatrix est une compilation de courts-métrages animés qui aurait bénéficié d’une diffusion avant ce second long-métrage. En effet, bien que non réalisés par les Wachowski qui n’officient qu’à la production et aux scénarios de 4 (dont deux qui se suivent) de ces 9 petites histoires, Animatrix permet d’expliquer certains aspects des deux premiers films. Si les épisodes non scénarisés par les créateurs de l’univers sont intéressants mais peuvent être vus indépendamment, ceux écrits par les Wachowski mériterait d’être vu avant Matrix reloaded : les deux épisodes de La Seconde Renaissance décrivent, d’une manière plus claire que les longs-métrages (un comble !) les événements qui ont amené à la situation qui nous a été exposée dans le volet initial (qui reste à voir en premier afin de découvrir cet univers avec les mêmes yeux que Neo) tandis que Dernier Vol de l’Osiris et Histoire de l’enfant servent véritablement d’introduction à Matrix reloaded (le premier expliquant les événements entraînant la mission des héros de ce film et le second expliquant qui est le Kid, personnage qui semblait sortir de nulle part et dont on connaît désormais l’histoire et les raisons de son attachement à Neo). Toujours d’un point de vue scénaristique, on est surpris de réaliser que les héros de la trilogie des Wachowski n’apparaissent que très peu (Neo n’est présent que dans Histoire de l’enfant et Trinity que dans ce dernier et Histoire d’un détective) et ne sont que des personnages secondaires, bien qu'essentiels, lorsque c’est le cas. D’un point de vue visuel, les différents courts-métrages possèdent des graphismes différents dans l’animation (Dernier Vol de l’Osiris étant même tourné en images de synthèse) même si on peut noter une forte présence d’esthétique manga (chose peu surprenante vu que sur les 7 réalisateurs ayant travaillé sur le projet, 5 sont japonais et 6 asiatiques). D’un point de vue esthétique, on pourra trouver que se détachent trois courts-métrages : Dernier Vol de l’Osiris et ses sublimes images de synthèse, Record du monde et Histoire d’un détective qui, en plus de son esthétique superbe, possède une ambiance de film noir très plaisante. Ainsi, même si certains récits ne sont pas toujours aboutis d’un point de vue scénaristique (notamment à cause la faible durée des histoires), Animatrix est une œuvre esthétiquement diverse mais toujours réussie qui est à voir notamment pour mieux comprendre l’univers un peu nébuleux de la trilogie des Wachowki.
Extension de l'univers de "Matrix" au travers une série de courts-métrages d'animation confiée à différents réalisateurs "Animatrix" apparait évidemment inégal dans son résultat avec des segments à la qualité très variable. Néanmoins, usant de différentes techniques d'animation, le film séduit par son caractère hétéroclite et l'approfondissement du riche univers créé par les Wachowski.
Une série de plusieurs court-métrages d'animations, tous de très bonne qualité, souvent plus violents que les films, bien écrits et qui viennent compléter la trilogie d'origine. Un en particulier révèle la genèse de la saga, "The Second renaissance", mélange de "I-Robot" et "Terminator". Chaque petite histoire est différente, aussi bien dans le scénario que dans le style graphique, leur seul point commun est la Matrice. Un bonus sympathique destiné aux fans qui voudraient prolonger le plaisir. (Très bien)
Cette série d'animes réalisée par différents auteurs est une grande réussite. Mis à part une ou deux, la plupart d'entre elles offre une vision éclairée et intéressante de l'univers de la Matrice. Le style est très différent à chaque fois mais cela ne déroute pas du tout. J'adore!
Les épisodes sont assez inégaux et n'apportent pas forcément grand chose aux films ("Programme", "L'histoire du détective"), notamment du fait de leur trop courte durée ou parce qu'ils sont assez atypiques ("Record du monde" par exemple). C'est à peine commencé que la fin arrive déjà, même si la plupart du temps, les dessins soignés et le rythme comblent ces quelques lacunes... ("Le dernier vol d'Osiris" par exemple). Certains sont par contre utiles pour préciser et expliquer certaines choses sur la Matrice (l'historique de "Seconde Renaissance" ; "Au-delà" ou "Matriculated" par exemple) mais sont moins beaux (voire moches - "Histoire de l'enfant") et paraissent plus brouillons. Mais bon, l'exercice n'est pas facile mais ça plaira aux amateurs de manga et de Matrix car les types de dessin sont variés.
Cette série de courts métrages conclue brillamment la trilogie Matrix, qui demeurait relativement ambiguë pour une grande partie du public. Le trop-plein de questionnement introspectif trouve ici un exutoire relativement satisfaisant, même si le point de vue graphique laisse parfois de marbre.