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Ricco92
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4,0
Publiée le 31 mai 2016
L’échec public et critique de Showgirls marque une brisure dans l’enchainement de succès qu’avait connu Paul Verhoeven jusqu’à présent aux États-Unis. Reformer l’équipe de Robocop (Verhoeven à la réalisation, Edward Neumeier, cette fois sans Michael Miner, au scénario et Basil Poledouris à la musique) pour un nouveau film de science-fiction pouvait sembler un gage de succès. Mais cela ne fut pas le cas : une fois encore, Verhoeven signa un film trop ironique envers la société américaine pour être accepté par le public et la critique locaux : il sera beaucoup mieux accueilli en France par exemple. Ainsi, Starship troopers (adapté très librement du livre de Robert A.Heinlein, Etoiles, garde-à-vous !) présente une société humaine (les pays semblent plus ou moins inexistants), fortement inspirée de la civilisation américaine (les personnages principaux viennent de Buenos-Aires mais ne sont pas du tout typés latinos), prônant le militarisme (elle se sépare entre les civils et les citoyens qui sont plus valorisés car ils ont été à la guerre ; les publicités télévisées et les journaux, rappelant tous deux ceux de Robocop, vantent de manière caricaturale l’effort de guerre...). Ainsi, après des premières minutes parodiant le genre purement américain du film de lycée (l’intellectuelle qui aime le mauvais élève, rivalités amoureuses, thématique du premier rapport sexuel, bal de fin d’étude…), Verhoeven s’amuse à jouer avec les codes du film de guerre. Il débute ainsi avec l’entrainement militaire fortement inspiré du Full metal jacket de Kubrick (la reprise du fameux « Sir ! Yes ! Sir ! ») pour enchainer, comme dans le film précédemment cité, par des séquences de guerre (contenant la fameuse séquence de l’homme gravement blessé qui se sacrifie avec une bombe pour pouvoir sauver ses co-équipiers). Le film porte indiscutablement la patte du cinéaste hollandais par son ironie : les personnages sont incroyablement respectueux du gouvernement et ne remettent jamais en cause la justesse de leur combat (une phrase d’un journal télévisée évoque juste le fait que certains pensent que les arachnides ne font que répondre à une tentative de colonisation des humains) : ce sont des personnes mutilées au combat qui vantent le plus l’armée ! De même, le manteau et la casquette que porte Carl une fois devenu colonel font énormément penser aux tenues nazies : Verhoeven reconnait lui-même s’être inspiré de l’iconographie du Troisième Reich et plus particulièrement de Leni Riefenstahl pour représenter cette société militaire ! Pour bien insister sur le recul qu’il porte sur cette société fascisante, Verhoeven montre également des dirigeants militaires n’hésitant pas à sacrifier volontairement une partie de leurs hommes pour s’assurer de l’emplacement de l’ennemi. Enfin, même si cela est très minime, on retrouve toujours l’attrait que possède Verhoeven pour la sexualité, avec certaines allusions à double sens (Ibanez qui fait une course pour être la première à « tenir le manche »), et son rapport très naturel et très nordique à la nudité (la séquence de la douche collective mixte faisant écho à celle des vestiaires de Robocop, toutes deux impensables de la part d’un cinéaste américain). Cette vision très critique apparait plus dans la première partiespoiler: (la formation) que dans la secondespoiler: (le combat et que l’on peut faire débuter avec la mort des parents de Rico, rappelant celle des parents de Leia dans Star wars, film également inspiré par la Seconde Guerre mondiale) , qui est contient beaucoup plus d’action (très violente, cela va sans dire de la part de Verhoeven) mais où l'ironie reste malgré tout très présente. Les acteurs (parmi lesquels on retrouve Michael Ironside qui avait déjà joué pour Verhoeven dans Total recall) interprètent leurs personnages avec le recul nécessaire qui sera hélas parfois assimilé à du mauvais jeu : comme pour Elizabeth Berkley avec Showgirls, cela n’a peut-être pas été si bénéfique pour ces jeunes têtes d’affiche qui ne connaitront pas particulièrement de grandes carrières suite à ce film (même Denise Richards était plus célèbre pour sa plastique que pour ses films, à l’exception de Sexcrimes et du James bond Le Monde ne suffit pas). Visuellement, Verhoeven est toujours aussi à l’aise derrière sa caméra et les effets spéciaux sont extrêmement réussis, conservant toutes leurs forces vingt après. Quant à la musique de Basil Poledouris, elle est très adaptée au film mais, à l’exception de son thème principal, est moins marquante que sa composition pour Robocop. Une fois encore, Paul Verhoeven signe une belle réussite mais celle-ci, comme son film précédant, ne fut que très moyennement comprise à sa sortie, subissant des accusations de fascisme (alors que c’est justement ce qu’il dénonce), et le poussa à s’orienter vers un film plus commercial et portant un peu moins sa marque pour son dernier film hollywoodien : Hollow man, L’Homme sans ombre.
Paul Verhoeven comme à son habitude signe une oeuvre contestataire sur la société americaine ( comme robocop, total recall ) ,son patriotisme absolue et ses médias pro - guerrière. Le film est très violent, sans pause mais avec des effets spéciaux et une originalité bluffante. Le spectacle est assurée. Un petit bijoux de la science fiction à ne pas louper. Seul cet épisode vaut le coup d'être vu. Les films suivants ne sont que nanar, serie b à éviter.
Voici un vrai film d'anticipation, de science fiction avec d'affreux monstres extra-terrestres, des vaisseaux spatiaux gigantesques, de l'action à tous les étages. Par contre l'extrême violence peut donner la nausée.
Un excellent film de science-fiction. Le casting réunit Denise Richards, Casper van Dien, Dina Meyer, Neil Patrick Harris , Micheal Ironside. Paul Verhoeven réalise un bon mélange de guerre futuriste et film d'horreur avec ces araignées géantes.
Quand on s'installe sur une planète qui n'est pas la notre, faut pas s'étonner d'avoir des problèmes On appelle l'armée pour aider les colons, une sorte de débarquement plus sanglant contre des bêtes méchantes. un blockbuster sans message particulier.
Je m'attendais à voir un chefdoeuvre cinématographique comme certains me l'ont dit mais c'est tout le contraire. Pourquoi une si bonne note : Acteurs très bon dans le rôle de soldats décérébrés Realisation et cadrage à la limite du magnifique Effets spéciaux pas mal fait Et découpages d hommes pas mal fait Pourquoi une si mauvaise note : Vous le savez tous, le scénario est beaucoup que mince, aucun mot ne le qualifierait, que du killage d insectes à 100% Film digne d un -16 comme kill bill, scène de découpages de tête ou de cadavres découpés en 3 pour moi c'est de la violence qu' on nous oblige à regarder même si c'est un film qui est à prendre au second degré et qui dénonce la débilité des humains qui se croient les plus forts, ce film dénonce aussi la société et les guerres d aujourd'hui mais au lieu des humains, ce sont des aliens insectes géants. Ça s appelle de la violence gratuite. Rempli de clichés et fin 100% hollywoodienne Musique pas toujours bien placés et faux raccords à gogo. Mauvais film À voir que si on a envie de voir des soldats zigouillés
J'aime toujours autant ce film tout en ambiguïtés , qui à la fois rend un bel hommage à l'esthétique et à l'inventivité de la série B SF des années 50 et qui pointe avec jubilation le devenir-clones des petits soldats de l'Impérialisme,ridiculisant par un effet de symétrie le barnum puéril et le galimatias logorrhéique de Star Wars et de ses avatars.
J'adore l'ambiance générale du film, qui rappelle typiquement celle des années 80/90. En outre la charge antimilitariste est vraiment féroce. A noter également qu'il s'agit certainement du film le plus violent de Verhoeven.
Un excellent film de science-fiction. Casper Van Dien interprète très bien un soldat futuriste. Denise Richards joue très bien le rôle de sa petite amie. Dina Meyer tient le rôle de sa maîtresse. Micheal Ironside interprète très un lieutenant de l'armée.
Un super film de SF qui a super bien vieilli! Il y a bien sûr une critique de la société US, comme souvent avec Verhoeven, mais c'est avant tout un film d'invasion avec de belles bébètes! Et puis il y a Denise Richards...
Starship Troopers est un des grands films de science-fiction des années 1990, réalisé par Paul Verhoeven à qui l'on doit "RoboCop" ainsi que "Total Recall", dans le même genre. Tout comme il l'avait fait avec "Total Recall", le réalisateur dénonce une société consommatrice qui veut tout conquérir, et veut toujours tout savoir. La meilleur dont est dénoncée la société de consommation dans le film est la présence d'un "journal télévisé" avec des reporters envoyés en pleine guerre et diffusé à la télévision. Les effets spéciaux sont quant à eux, spectaculaires, ce qui leurs vaudra une nomination aux Oscars. Les acteurs, Denise Richards, Dina Meyer et Casper Van Dien, font le job et sont plutôt convaincants. Ce film peut être mis dans la catégorie des blockbusters avec cependant un message derrière tout ces effets spéciaux. "Starship Troopers" reste un film culte et aussi un très bon de science fiction.
Il y a des films qui marquent une génération, qui marquent le cinéma de leur empreinte. Et Starship Troopers en fait partie. Irrésistiblement captivant, et visuellement époustouflant, Starship Trooper ne prend pas une ride et reste toujours d'actualité. De gros moyens pour l'époque, qui lui permet de se bonifier avec le temps, un peu comme du bon vin. Le tout réalisé par un grand réalisateur, Monsieur Verhoeven, ne manquant pas d'apporter une certaine critique acerbe de la supériorité militaire américaine. Un film incompris en 1997 mais un film culte aujourd'hui.
Encore un film culte réaliser par Paul Verhoeven. " Starship Troopers " est un jeu de massacre divertissant avec Casper Van Dien, qui incarne un sergent aux commande d'un bataillon chargé d'exterminé des insectes extraterrestres sur une planète inconnue. Le scénario est original, bien écrit où Casper Van Dien s'amuse beaucoup dans la désintégration de monstres hostiles et effrayants. Le film n'a pas vieillit, avec ses effets-spéciaux réussis et soignés. Un film très captivant avec une mise en scène impeccable, des acteurs convaincants, avec des scènes de massacres amusantes. Un film de science-fiction dans lequel, Paul Verhoeven s'amuse à critiquer la propagande pro-américaine. Un très bon film.
Véritable monument des années 1990, Starship Troopers fait souvent parti des plaisirs coupables des amateurs de cinéma. Mais sous second degré, Starship Troopers réserve bel et bien une critique de la société.
Librement inspiré du roman Etoiles, garde-à-vous! de Robert Heinlein,Paul Verhoeven a fait de Starship Troopers, un divertissement total. Car Starship Troopers c’est l’apothéose du mauvais goût avec des séquences et des répliques bourrés d’humour façonnant le second degré du film. Les personnages sont ultra stéréotypés : on a le droit au beau gosse, sauveur de l’humanité, la bombe intelligente, le militaire coriace….Et les acteurs choisis détournent au maximum le minimum de sérieux de leur personnages (mais ce qui aura valu l’assassinat de leur carrière au cinéma).
Mais sous couvert de film façon série B, Starship Troopers est en réalité une belle critique de la propagande militaire américaine et d’une violence qui résout tous les problèmes. Paul Verhoeven présente son œuvre comme une satire et utilise volontairement l’ironie et les hyperboles tout au long du film. D’ailleurs sur ce point-là, Starship Troopers a été controversé.
Enfin, vous aimez les films d’actions science-fiction avec pleins de beaux idéaux ? Starship Troopers est fait pour vous.