Cinema Paradiso
Note moyenne
4,2
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226 critiques spectateurs

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120 critiques
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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 février 2010
Un film émouvant, est rare celui qui l'est plus, Philippe Noiret est parfait.
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2010
Pour son deuxième film Giuseppe Tornatore nous livre un film beau, sincère et touchant. Ce film raconte l'apprentissage de la vie de Salvator (Salvatore Cascio:enfant;Marco Leonardi:adolescent; Jacques Perrin: Adulte) par Alfredo (Phillipe Noiret)qui la lui apprend à travers les films qu'il projète.
Thomasmichaelchoquet
Thomasmichaelchoquet

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Il existe d'innombrables metafilms sur l'histoire du cinéma ; plus bel hommage ne saurait être rendu que Cinema Paradiso. Ce chef-d'œuvre s'intéresse évidemment au progrès avec ses avantages, ses travers et ses percées techniques, mais réhabilite surtout les grands oubliés du 7e art,  pourtant indispensables à son existence : les projectionnistes et les spectateurs. En effet, en reconstituant un public sicilien des années 40, puis 50, Giuseppe Tornatore montre à quel point le spectacle est non seulement sur l'écran mais aussi devant l'écran. La salle de cinéma est un lieu de vie. On y rencontre ses amis, ses voisins, le gratin s’y mêle à la lie, on y naît (image du nourrisson au sein de sa mère), on y meurt même (mafieux abattu durant un western), les couples s’y rencontrent, s’y bécotent, y baisent, les enfants y apprennent à fumer et à se masturber, les adolescents y découvrent l’amour, on y échange, boit, mange, pleure, rit, aime. Le cinéma va même jusqu’à s’incarner avec le visage de Philippe Noiret, 10e muse du 7e art, à travers la bouche duquel parlent Henry Fonda et Spencer Tracy. 


N'oublions pas toutefois que Cinema Paradiso est avant tout une œuvre sur la nostalgie, comme l'indique déjà la composition globale du film en vaste flash-back. Du point de vue du souvenir, c'est la fin du film qui est particulièrement intéressante, à partir du moment où Jacques Perrin reprend le rôle de Salvatore. En effet, on peut alors voir une très belle illustration des trois formes de mémoire qu’expose Nietzsche dans sa Seconde considération inactuelle. La première, l’Histoire classique, fait table rase du passé et enferme le sujet dans l’actuel, à l’instar du vieux Salvatore qui pendant trente années a fuit ses souvenirs, allant jusqu'à changer de compagne chaque nuit pour oublier son premier amour. C’est en se remémorant celui-ci, puis en se complaisant devant les vidéos retrouvées où paraît cette Elena perdue, que le héros semble s’enfermer dans une sorte de long regret face à sa jeunesse (expliquant par là d'ailleurs son refus d’aimer à nouveau). Il nous donne ainsi à voir une représentation de l’Histoire antiquaire, dont le sujet «couvre tout d’un voile uniforme de vénérabilité» quitte à ressasser sans fin le passé. Dans la scène conclusive du film, Salvatore visionne le cadeau que lui a légué son ami projectionniste : une compilation des plans autrefois censurés dans les films qui avaient bercé son enfance. Ainsi s’achève le film, sur un bouleversant hommage au cinéma où défilent à l'écran, sur la sublime bande originale de Morricone, près d’une cinquantaine de baisers historiques, celui de  Massimo Girotti et Clara Calamai dans Ossessione, de James Stewart et Donna Reed dans It’s a Wonderful Life, de Marcello Mastroianni et Maria Schell dans Le Notti bianche, et tant d’autres qui ont enchanté toute une génération de spectateurs et font aujourd'hui encore rêver : Histoire monumentale. N'admirons-nous pas tous ces héros des salles obscures ? Ne nous sommes-nous pas tous imaginés une vie similaire à la leur ? C'est donc pour cette mémoire des grands (même fictifs) que Tornatore semble finalement se décider en achevant son film dessus. Car cette nostalgie non pas d’un souvenir mais d’un rêve ne relève pas seulement du révolu, et nous pouvons encore, toujours, accomplir les exploits des idoles de notre enfance. Et finalement, l’amour de Salvatore, le vrai, n'était-ce pas celui-là qui l’enflamma dès ses premières années, qui perdurait à mesure qu’il grandissait, qui, seul, resta fidèlement à ses côtés durant toute sa vie : celui du cinéma ? 
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 juillet 2010
Le mélo dans toute sa splendeur avec pas mal de niaiseries, un jeu théâtral, le tout sur un rythme méditerranéen c'est-à-dire extrêmement lent. L'arrière-plan politique, trop léger, ne donne pas plus d'intérêt au film. La bande-son, ultra redondante, ne marquera pas l'histoire de la musique, c'est clair. Un film destiné aux amoureux du cinéma ? Mouais, et mon cul c'est du poulet ? Pas pour moi donc.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 juillet 2010
Long et ennuyeux, mal fait, caricatural, photographie moche ... etc. Ça met de la mélancolie pour mieux émouvoir, ça utilise le cinéma d'antan pour mieux mettre le spectateur dans sa poche (au lieu de s'en inspirer); désolé monsieur Tornatore, mais on ne m'entourloupe pas par ce genre de manigance. Film surcoté.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2021
Un film témoignage sur un homme mais aussi sur un passé. Celui où les gens du bas ne côtoyaient pas ceux du haut.
Le don de faire rêver les gens et le don de la transmission.
Un beau film plus émouvant dans sa deuxième partie.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2013
Le film nostalgique par excellence, avec cette tristesse dont on est content de subir le charme.
Oscar du Meilleur film étranger en 1990.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2014
Ah Cannes et ses films tire-larmes ! Il n'y a rien à faire, il faut toujours qu'un opus de cet acabit soit récompensé à chaque cérémonie. Ce fut donc le cas de "Cinema Paradiso" réalisé par Giuseppe Tornatore en 1988. A l'image de dizaine d'autres de ses congénères, le film se présente comme un énième hommage au cinéma, à l'ambiance particulière de ses salles, ainsi qu'à la chambre secrète occupée par le projectionniste. Sur ce point, autant dire que l'hommage en question est proprement raté, ne parvenant jamais à restituer l'ambiance en question, faite de surprises et de rêves. Ici, forcé, poussif et non-maîtrisé, celui-ci manque donc complètement le coche, confondant constamment amour et sobriété. "Cinema Paradiso" est en effet un condensé bruyant de clichés larmoyants, ne manquant jamais une occasion d'en dévoiler un, plongeant définitivement le film . Cet état d'esprit ne se trouve à aucun moment rehaussé par l'interprétation des acteurs, pitoyable de bout en bout, placés eux aussi sous le signe inquiétant du forçage. Seuls Philippe Noiret et Jacques Perrin s'en sortent honorablement. Déception.
TanTylash
TanTylash

19 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2010
Le clin d'oeil à la censure, les camaraderies d'un Noiret excellent et d'un petit gavroche sicilien, puis ses trop rares conseils une fois ados ne sauvent pas un film piégé par sa lenteur pompeuse quasi cérémoniale.
Shékiinä .
Shékiinä .

66 abonnés 678 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2012
La première partie est magique et touchante avec le gamin et Philippe Noiret, mais la suite est un niveau en dessous sinon j'aurais attribué à ce film la note de 5/5.
darthbebel
darthbebel

33 abonnés 636 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2010
Film plutôt touchant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2006
un film tendre beau et génialement interprêté par Philippe noiret. un film qui donne envie de faire du cinéma, qui m'an en tout cas à moi donné envie de faire du cinéma. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 juin 2010
Si je dois être le seul à faire une diatribe de ce film, je la ferai quitte à choquer ce consensus d'une molesse effarante. Enfin, soyez raisonnable ! On ne peut pas mettre de telles notes a un film aussi secondaire et inintéressant. C'est en voyant des éloges aussi peu étayés que je comprend la formule de Castoriadis qui décrie ( du verbe décrier) "la montée de l'insignifiance" avec un talent rare. Non, les acteurs sont ridicules, la scène interminable qui remontre tous ces baisers du cinéma est d'une mièvrerie à faire pâlir l'aurore, ce gamin est insupportable et il m'a fallu lutter pour ne pas tomber dans les bras de Morphée. La photographie est laide, le décor italien est banal, sans grandeur particulière, une caméra qui n'aura certainement pas briller par sa capacité à faire évoluer l'action puisqu'action il n'y a. Les acteurs sont tellement peu crédibles que même leurs souffrances étaient drôles. Tout cela est si mal joué, entre cette mère hystérique poussée à la caricature ( la subtilité n'est certainement pas l'apanage de ce film...), ce moutard insupportable que j'avais envie d'étrangler tant il m'était antipathique, ce vieux dont les affres physiques étaient brulesques ( là je tire mon chapeau, c'est la remière fois que je ris en voyant une personne perdant la vue) et enfin les scènes populaires à s'arracher les cheveux tant elles sont conventionelles. Quant à l'idée de diffuser le film hors du cinéma, j'ai trouvé ça tiré par les cheveux et vraiment pas innovant. Un film insignifiant qui a conquis un public que je ne parviendrais jamais à comprendre. Certainement un des plus mauvais films que j'ai pu visionner. La mort de Philippe Noiret fera le plus grand bien au cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 décembre 2010
Cette reconstitution de la Sicile en période de guerre, dans ces coins reculés de la campagne où seuls les projections de films noir et blanc brisent le quotidien; où se mèle une amitié hors du commun entre un petit garçon turbulent et un vieux projectionniste esseulé donne une jolie histoire, pleine d'émotions, tout à la gloire du 7e Art. Les acteurs y sont très convainquants (surtout Salvatore enfant, Salvatore adulte et Alfredo le projectionniste; Salvatore adolescent étant peut-être moins remarquable) et les paysages magnifiques. Après, le film est un peu long et l'on aurait gagné en intensité en écourtant quelques scènes.
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

80 abonnés 378 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 septembre 2013
Oula on s'ennuie ferme ! Passez votre chemin. J'avais beaucoup d'attentes autours de ce film.
Quelle déception. Ce soir c'était Inception ou Paradiso, je souris encore de ma connerie, m**de !
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