Cinema Paradiso
Note moyenne
4,2
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226 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 mai 2019
Imaginez : vous aimez passionnément le cinéma, et vous avez devant vous un film qui réunit toutes les émotions possibles : l’amour, l’amitié, la complicité, l’enfance, les premiers émois amoureux adolescents, la famille, le temps qui passe, les regrets, la vie, la mort… On passe d’une émotion à l’autre durant plus de deux heures, avec en prime une mélancolie, qui lui colle à la peau comme la chaleur moite de Sicile où se déroule le film… Tous les sentiments d’une vie entremêlés dans ce chef-d’œuvre cinématographique intemporel qu’est « Cinéma Paradiso ».

L’amitié touchante entre Alfredo et Toto qui noue dès l’enfance de ce dernier, et du bougon mais chaleureux et si généreux Alfredo, est au cœur du long-métrage. Si Toto est passionné de cinéma, et sera en premier lieu projectionniste, « chapeauté » par Alfredo, il deviendra une fois adulte réalisateur ; on verra tout le long du film des scènes de projections de films au cinéma Paradiso, et les images se passent sans doute de commentaires, Toto (Salvatore adolescent et adulte), ne mettra jamais vraiment de mots sur sa passion durant le film.

Elena, l’amour manqué de Salvatore, la seule chose qui lui manquera comme il le dira lui-même, pour être pleinement heureux, s’est joué de malchance (et du fait d’Alfredo aussi) : ils s’en rendront compte 30 ans après. Malgré la vie et les années qui passent, l’amour et les souvenirs sont restés mais reprendront-ils pour autant leur histoire là où elle s’était arrêtée ?

Le fait que « Cinéma Paradiso » se déroule en Sicile et soit à moitié un film italien lui confère une atmosphère davantage « spleenétique » et nostalgique, que la musique d’Ennio Morricone vient renforcer.

Philippe Noiret était un acteur remarquable et le jeune garçon interprétant Toto touchant, plein de justesse et de facéties, comme un petit garçon qu’on a toutes et tous connus (Salvatore Cascio, « grand » maintenant).

« Cinéma Paradiso » est un monument du cinéma, dont Philippe Noiret et l’interprète de Toto enfant sont les clés de voûte, les piliers fondateurs d’une émotion intense provoquée par la complicité entre un enfant et un homme qu’il aimera comme son père, partagée grâce et autour de leur passion commune du cinéma.

Mon analyse complète du film sur mon blog: reves-animes.com
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mai 2009
Que c'est nostalgique.
Du beau cinéma.
Philippe tu nous manques!
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2023
Un film sympa grace aux acteurs toujours efficaces, mais le film ne va pas au bout de cette dénonciation avant l'heure de la fin du cinéma d'auteur.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2012
Hommage au septième art, Cinema Paradiso a de quoi plaire aux critiques ciné et rafler nombre de récompenses, néanmoins, de par sa forme classique de flash-back sans véritable fil conducteur, il ne passionne pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2014
Cinéma paradiso est un magnifique film, un chef-d'œuvre, un film bouleversant parlant d'une des plus belles histoires d'amour jamais contée, celle de l'homme et du cinéma. C'est un très bel hommage que signe ici Giuseppe Tornatore, le film suit la vie de Salvator, commençant par la naissance de son amour pour le cinéma, on découvre comment ce dernier change sa vie et le rapproche d'Alfredo, le projectionniste formidablement interprété par Phillipe Noiret. L'innocence du personnage est soulignée par la bande originale parfaite d'Ennio Morricone qui signe ici l'une de ses plus belles partitions. Le film est très émouvant et parfait, sauf la fin qui elle est juste chialante, les trois dernières scènes m'on toutes les trois faites pleurer. Ce film est l'un des plus grand chef d'œuvres que j'ai vu. Parfait en tous points.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 mai 2013
Je l'ai vu il y a des années ... Mais ce film est magnifique. Je n'ai plus beaucoup de souvenirs cependant je me souviens avoir trouver ca hyper émouvant, touchant et surtout très réussi. Un vrai chef d'oeuvre, rien a dire ! Un must par excellence ! On parle de nostalgie, de cinéma et de l'Italie d’antan. spoiler: (Lorsque Salvatore retourne dans le village, il est choqué par l'urbanisation de cette ville qui l'a vue grandir.)
C'est un film pleins de nostalgie, de féerie et de charme. A voir absolument. Et a revoir pour moi ^^
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2021
Véritable ode au cinéma, dont les diverses émotions sont illustrées symboliquement par les réactions des spectateurs et culminent dans une ultime séquence viscéralement bouleversante, ce drame mêle extraits et références génériques avec une dextérité remarquable, ne sombrant jamais dans le catalogue ou le superflu, tout en suivant les évolutions techniques de ce medium en parallèle de celles de la société italienne puisque la dimension sociale voire politique de l'intrigue côtoie la sentimentale. Riche récit d'apprentissage suivant l'évolution d'un enfant parfois véritablement agaçant vers l'âge adulte à travers l'épreuve sous-entendue de l'orphelinage ainsi que sa relation avec le machiniste - incarné puissamment par un pudique Philippe Noiret - et son histoire d'amour déçue, le film évoque également le poids des souvenirs ou des regrets, notamment à travers le touchant personnage maternel. Bénéficiant de la musique vibrante de Morricone, les scènes résistent au danger du pathos en instillant une touche d'humour dans la tendresse manifestée pour l'ensemble des personnages afin de nous convier au double voyage intérieur du héros, dans ses ressentis et dans ses histoires passées. Dommage que la version répandue soit tronquée de séquences utiles voire nécessaires à une pleine compréhension des enjeux thématiques et relationnels.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2021
Un homme d’âge mur se remémore son enfance dans son village de Sicile et de ses longs moments passés avec le projectionniste du cinéma. Cet amour du cinéma le conduira à une carrière de metteur en scène, lui qui issue d’un milieu très modeste ne prédestinait en rien à une telle carrière.
A travers deux personnage, Toto, l’enfant découvrant le 7ème art et Alfredo, le projectionniste mentor et père de substitution ; Guiseppe Tornatore s’emploie à nous faire revivre le cinéma de village des 60’s en Italie jusqu’à la censure arbitraire et locale pratiquée à l’époque. Ceci constitue un amas de scénette montrant le cinéma comme un lieu de vie : on s’embrasse, on vient avec le petit et on lui donne le sein, on crache, on s’invective durant la séance, on s’exprime devant les images, on fait même l’amour. Le cinéma est encore populaire et n’est pas encore le septième art. Toutes ces séquences n’ont guère d’intérêt ni cinématographiques ni fictionnelles ; et les acteurs sur jouent exagérément dans toutes ces scénettes. Ensuite les deux personnages principaux sont attachants et leur relation touchante. Philippe Noiret assure comme à son habitude. Mais le tout est très gentillet tout de même.
L’intention est louable, mais Tornatore en fait des tonnes bien trop souvent. Dans ma jeunesse, je n’avais pas adhéré, et aujourd’hui non plus ; pas plus que mon fils de bientôt 13 ans. Un classique du cinéma italien des 80’s ; statut qui reste un mystère pour moi.
tout-un-cinema.blogspot.com
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2017
Un film magnifique , sur un monde qui nous semble si lointain....un beau rôle pour Philippe Noiret ....les amateurs de cinéma ne peuvent qu'apprécier cette époque où le cinéma était LA sortie de la semaine , un moyen de rapprocher les gens , le monde....
Un prix à Cannes mérité...
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2022
Connaitriez-vous ce metteur en scène sicilien, sans ce chef-d’œuvre réalisé en début de sa carrière pour rendre hommage au septième art ? Il fait partie de ces réalisations tournées dans un état de grâce tel que tout vous réussit. Le résultat en est un cocktail délicieux de rire, de nostalgie, de drame et d’authenticité, dans un dosage équilibré et parfait.

Tornatore a tourné dans son village d’origine, sans forcer le trait ni son talent, il a su en retranscrire tous les côtés attachants mais aussi le cruel manque d’horizon et d’avenir si l’on ne sait pas en sortir pour aller découvrir le monde. A l’époque de l’après-guerre, le cinéma a été cette petite fenêtre pour regarder plus loin que le village d’à côté, avant que la télévision ne prenne le relais de cette fonction.

Les acteurs sont également les grands artisans de cette réussite, particulièrement les protagonistes d’un face-à-face improbable. Qui peut résister au duo de choc, entre un gamin acteur débutant aux mimiques irrésistibles et un vieux briscard comme Philipe Noiret, ébloui de pouvoir éduquer à la magie du cinéma le jeune Toto. Ce dernier a perdu son père à la guerre, Alberto n’a pas eu d’enfant. La mayonnaise ne va pas être longue à prendre, malgré l’opposition molle de la mère et du curé, propriétaire de la salle de projection paroissiale. Alberto, devenu son tuteur de fait, remplace l’éducation qu’il n’a pas eue par du bon sens, alimenté en citations extraites des films projetés toute les semaines sur son écran. Il avertit Toto cependant que « le cinéma, c’est du rêve, pas la vraie vie, ne suit pas mon chemin de petit projectionniste sans avenir… »

Le départ du village est brutal, mais les racines sont là, pour toujours. Salvatore (Toto adulte), joué par Jacques Perrin, le projectionniste précoce devenu célèbre a cru pouvoir les oublier, jusqu’au jour de son retour chez sa mère, laquelle a conservé religieusement les objets de son enfance dans une chambre musée. Pleine de sagesse, elle lui dira sa vérité sur le grand amour perdu de sa jeunesse. Un beau portrait d’une mère italienne authentique, bien que pas possessive pour un poil !

Le spectacle est bien sûr autant dans la salle qu’à l’écran, les scènes les plus chaudes ayant été coupées sous la houlette de la censure du curé local ! Il faut avoir vu un film en Afrique ou en Asie pour savoir que ce type de représentation publique existe encore de par le monde, et n’est pas seulement une reconstitution passéiste du cinéma d’antan en Italie.

Cinéma Paradiso est intemporel, les temps changent, mais sa magie opère toujours. Le cinéma renait de ses cendres même avoir été moribond. Il accompagne la jeunesse de ses fanatiques, abrite leurs premiers émois, leurs premières amours, leur apprentissage de la vie sociale aussi. En le regardant, je revoyais ainsi une place de Syracuse –normal c’est en Sicile- tout autant que celle de Beni-Isguen en Algérie, bref des lieux d’exception, inscrits dans le fonds de ma mémoire. Laissez-vous porter par l’ambiance que vous distille le Paradiso pour faire remonter la trace des meilleures séquences que vous ayez vues ou vécues.

Enfin cerise sur le gâteau, Ennio Morricone nous propose une lancinante mélodie dont il a le secret, qui vous reste accrochée en tête pour la soirée. Jacques Perrin, dans un rôle bref mais essentiel, peut se mettre les mains derrière la tête et ne pas en revenir : la magie du cinéma fonctionne là, sous nos yeux.

Août 2015

PS: Revu pour la cinquième fois en décembre 2022, je n'enlève pas une ligne au commentaire précédent alors que je fais découvrir à un préado de 12 ans cet incontournable monument du grand écran, et le dernières stats de cette année nous confirment que le cinéma en salle peine à retrouver sa fréquentation d'avant covid. On continue, comme disait Bertarnd Tavernier....
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2023
La mise en scène de Tornatore est sobre et le scenario du film est un tire-larmes... qui fonctionne complètement, surtout lors de sa version longue.
L'amour, le cinéma, la mélancholie, c'est difficile de rester insensible devant ce concentré d'émotions si brillamment mis en place. Bien sûr tout est sublimé par la musique d'Ennio Morricone qui signe une des plus belle composition de l'histoire du cinéma. La dernière scène reste gravée dans la mémoire pour toujours.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 août 2024
Je m'attendais à beaucoup mieux au vu de la note élevée. Certes le film est une belle histoire d'amitié entre un projectionniste (Noiret) et un enfant mais c'est quand même fort longuet. Je n'ai pas été emporté par ce film, pourtant j'aime beaucoup Philippe Noiret.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2024
Une ode au cinéma et en particulier aux salles obscures… là ou la magie opère, là ou des émotions de toutes sortes nous envahissent, nous submergent et nous fait oublier les aléas de la vie l'espace d'un moment. Lauréat de la palme d'or en 1988 à Cannes, rarement un film a fait autant parler de lui sur la croisette. A noter aussi qu'il remporta l' oscar du meilleur film étranger. en 1990.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2021
Superbe hommage à la force d'évocation du septième art, assorti d'une merveilleuse relation "père-fils" qui se noue lentement avec une formidable tendresse. Baigné par la partition puissamment nostalgique d'Ennio Morricone, ce film de Giuseppe Tornatore est un hymne à l'amour et à la transmission du savoir, appuyé par des comédiens impeccables d'un bout à l'autre, une mise en scène qui sait convoquer l'émotion par de subtiles trouvailles pleines de poésie, sans oublier les pointes d'humour et de drame, jouant avec justesse des mots comme des silences pour figurer les joies et les peines. Une merveille de "cinéma total".
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Joli hommage aux salles obscures et à l'impacte féerique qu'à eux le septième art sur la population des villages. Une scène notamment magnifique où l'image se déplace et s'installe sur une bâtisse en plein milieu d'une place de village sous l'œil émerveillé des habitants. Noiret comme d'hab délicieux en projectionniste bougon au grand cœur. Dommage sur la dernière partie du film ne soit pas à la hauteur du début. Finalement on s'en fout un peu des premiers émois amoureux de Toto... mais ça reste très charmant.
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