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christophe M.
10 abonnés
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4,5
Publiée le 9 décembre 2013
Quel bel hommage au cinéma !! Tout y est : le rêve, l'humour, l'amour, la déception, le drame, la passion, la joie, les rires, l'action, la tristesse et ... le temps qui passe mais la magie du cinéma demeure. Sans doute un des plus beaux rôles de Philippe Noiret. L'enfant au début est aussi génial.
Cinéma Paradiso a acquis une petite réputation de film culte avec le temps mais malheureusement, je ne le comprends pas tout à fait. Car si c'est évidemment une magnifique lettre d'amour au cinéma dans lequel nous serons nombreux à nous reconnaître, je trouve la démarche pas terrible de faire un film juste pour dire "regarde comme le cinéma c'est cool" en recyclant plein de bobines de vieux films. Ça fait que Cinéma Paradiso ne parle à la fois de tout et de rien, et personnellement j'ai eu beaucoup de mal à m'accrocher à cette histoire, malgré une relation très touchante entre Salvatore et Alfredo. Bref, une petite déception de mon côté.
Une petite histoire, un petit village et pourtant tout ce petit monde vit au rythme des grands films cosmopolites. Des moments d'humour, d'amour et plein d'émotions. Un film délicieux qui mérite tous ses prix, à regarder sans hésiter, ne serait-ce que pour le plaisir de revoir Philippe Noiret à l'écran.
Un film si beau que les péripéties initiales le font passer, par trop-plein de richesse, pour un mélange raté de réalité historique et d'interprétation décalée des campagnes italiennes. Les enfants jurent et fument, chapeautés par une population adulte aux excès marqués où tout le monde est représenté, de l' "idiot du village" à un prêtre ultra-traditionnaliste, en passant par le gentil projectionniste et les mères débordées, entre beaucoup d'autres. C'est un départ dépaysant mais en fait pas un ratage ; juste une bouillonnante amorce du propos général truffé de références, de passages cocasses et d'émotions, dont le déroulement n'obéit pas forcément aux critères du genre ; c'est pourtant une oeuvre italiennissime !
Le deuxième long-métrage de Giuseppe Tornatore, réalisé en 1988, constitue un bel hommage à la grande Historie du cinéma. En effet, à travers les yeux d’un jeune garçon qui grandit, on suit l’évolution technologique du septième art. Mais surtout, on a le droit à une histoire humaine dans laquelle l’amitié, l’amour, la déception et les regrets sont exposés de manière sensible. Les différents acteurs restent très convaincants, en particulier Philippe Noiret dans ce rôle de projectionniste à la fois malicieux et philosophe. Bref, une très belle comédie qui mérite amplement son Oscar du meilleur film en langue étrangère.
Un film chargé d'émotions; avec un mélange d'amour, de tristesse et d'allégresse. L'histoire est touchante. On n'en fais plus des films comme ça de nos jours. Tout est raconté de façon exceptionnelle. Les images, la musique et les décors sont de grande beauté. La réalisation est très riche d'un point de vue artistique. On remarque que le réalisateur joue beaucoup la carte de la nostalgie. Et au final le spectateur se retrouve blasé. Et n'a qu'une seule envie, c'est de retourner à la bonne vieille époque.
quel bonheur de voir et revoir ce film , hommage au cinéma avec tous ces classiques projetés , mais aussi au projectionniste celui qui fait le lien , la transmission , au travers de cette histoire d'amour paternel et spirituel . un hommage aussi à la comédie italienne des année s 60 70 , avec une pléiade d'acteurs convaincants et convaincus , en tête Noiret , magnifique .des prises de vue soignées , un montage et des ellipses efficaces , Bref un petit bijou .
Un film extraordinaire, plein d'émotions qui parle directement au spectateur par les thèmes abordés : les temps qui changent, la nostalgie des temps anciens ou pour les plus jeunes la nostalgie de moments extraordinaires. Les acteurs sont excellents, Philippe Noiret en tête, la réalisation est très bonne, la bande originale signée Morricone est superbe, bref, tout les ingrédients sont présents pour nous faire passer 2 heure de cinéma intense. Tornatore en profite pour déclarer (ou plutôt confirmer) sa flamme au cinéma. A VOIR, cela va sans dire. Cependant évitez la VF qui contient quelques doubleurs absolument foireux.
Cinema Paradiso, un film qui ne vieillit pas, qui peut se regarder à n'importe quel âge et qui parlera à coup sûr aux amoureux du cinéma. On suit l'histoire d'un petit garçon ayant la chance d'avoir un cinéma sur la place principale de son village. Ce petit garçon aime le cinéma et connaît le projectionniste. Il va souvent le voir et le film parle de cette relation entre Toto (le petit garçon) et Alfredo. Il va tout lui raconter, Alfredo va lui apprendre son métier de projectionniste mais il va se rendre compte que Toto a simplement appris en voyant Alfredo faire.
Cinema Paradiso est un beau film de Giuseppe Tornatore sur le cinema et ses valeurs. L'histoire est très belle, sans doute un des meilleurs hommage que le cinéma pouvait se faire à lui-même. Philippe Noiret décroche ici sans doute son plus beau rôle et il est parfait dedans et les différents acteurs pour incarner le personnage de Salvatore di Vita sont bons aussi. Le film est en revanche trop long à mon goût et aurait mérité d'être raccourci et du fait de sa longueur, le film m'a un peu moins marqué. Les décors italiens sont très beaux. La bande-originale l'est également. Un monument du cinéma italien, après je ne suis pas forcément un très grand fan du cinéma filmant le cinéma.
Alors oui, ça baigne dans le sentimentalisme. Un peu de facilité toute latine également. Mais l'élan est là avec une réelle tendresse pour ces personnages, ces lieux et pour le cinéma lui-même. C'est probablement pour cela que ce film garde encore son charme près de 20 ans après sa sortie.
Le succès remporté par "Cinéma Paradiso" au moment de sa sortie en 1989 est phénoménal, malgré une critique partagée : les uns criant au chef d'oeuvre, les autres déplorant que le cinéaste ait cédé à un sentimentalisme très roman-photo et encombré son film de clichés et de lieux communs. N'en déplaise aux esprits chagrins, cet opus est une réussite, une merveille de sensibilité et de tendresse, une oeuvre attachante comme il en est peu, interprétée de façon magistrale, éblouissante, par un Philippe Noiret pour lequel le rôle d'Alfonso semble avoir été taillé sur mesure et bien davantage qu'un film sur la nostalgie à l'égard d'un type de spectacle en voie de disparition. La nostalgie n'est pas ici contre-productive, elle est au contraire infiniment créatrice, établissant entre les êtres un lien collectif irremplaçable et une étrange homogénéité entre les stars qui défilent sur l'écran et les gens d'un village qui paraîssent s'être appropriés naturellement cette forme de mémoire. Tornatore a volontairement mis l'accent sur l'aptitude du 7e Art à unir le public en une véritable communion qui leur fait partager des émotions fortes. Malgré les coupures qu'il dût subir ( sa durée initiale était de 157 minutes ), il reste heureusement une de ces oeuvres inoubliables qui subsistent comme un peu de notre vie, tant il est vrai que l'irréalité de la mémoire n'est autre que celle qui féconde la réalité du cinéma et de la littérature. Pour une analyse plus complète, voir l'analyse de ce film dans la rubrique "cinéma d'hier" de mon blog "La plume et l'image".