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Florian Lefebvre
2 abonnés
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5,0
Publiée le 17 mars 2025
rien à dire c’est juste un chef d’œuvre et il fait partit de mes films préféré de tout les temps philipe noiret une légende du cinéma français nous offres un rôle exceptionnel
Cinema Paradiso est une lettre d'amour au Cinéma et à l'Italie d'autrefois. Ce film est à voir en VO et en version longue pour pouvoir profiter pleinement de sa narration et de son ambiance si particulière. C'est un film touchant, qui nous fait réfléchir, voyager, pleurer... Concrètement à la fin de Cinema Paradiso on sait qu'on a vu un film pas comme les autres.
Un magnifique film sur l'Histoire du cinéma et de la Salle de cinéma. Un de mes films préférés tellement il est touchant de part les personnages, en particulier Toto, et la musique de Ennio Morricone qui vient sublimer le tout.
Pour moi, c'est tout simplement un des plus beau film du cinéma de tout pays, toute époque. Salvatore; devenu un réalisateur de génie, apprends la mort de son vieil ami Alfredo. Il décide de retourner le temps des obsèques dans la ville où il a grandit, en attendant, il se remémore, les instants où Alfredo fut plus qu'un ami , mais un vrai père de substitution, lui qui était une pupille de la nation. Il entretien une relation fusionnelle avec le projectionniste qui suite à un deal va lui apprendre toutes mécanismes du métier. spoiler: Suite à un drame, Alfredo, ne peut plus exercer son métier. C'est Salvator dit toto, qui va se charger de la projection du cinéma. Les années passent, Alfredo, reste un vrai père pour toto. Toto, va faire la connaissance d'Elena, un femme qui n'est pas issu du même monde, mais dont il va tomber follement amoureux et elle va finir par céder.....Mais la famille d'Elena n'est pas d'accord ... De plus, malgré son statut de pupille de la nation, il doit faire son service militaire. A son retour Elena est parti et Alfredo son ami lui conseil de quitter la petite ville, où il n'a pas d'avenir. Toto lui obéit . Et par le travail, il va devenir le grand cinéaste renommé.... .. De retour dans sa ville natale, Salvatore, retrouve sa famille, d'autres le reconnaissent, il revoit la ville de son enfance et le cinéma Paradiso tristement laissé à l'abandon.... Mais surtout, il n'a pas oublié "Elena".... Il croit d'avoir la reconnaitre avant de se rendre contre qu'au vu de son âge il s'agit certainement de sa fille . Puspoiler: is il revoit Elena , les obsèques d'Alfredo et la destruction du cinéma Paradiso . Son ami Alfredo, lui à laissé, un héritage, une bobine, probablement l'un des plus beaux cadeaux que l'on puisse faire à un cinéphile
Quand on se tourne pour porter un regard nostalgique vers le cinéma de son enfance, c'est la preuve qu'on a pu grand-chose à raconter. Tornatore réalise une de ces énièmes "lettres d'amour au cinéma", ou, autrement appelée, la soupe réconfortante que les spectateurs adultes, autrefois enfants émerveillés par les images, attendent qu'on leur serve.
C'est oublier le manque d'esprit critique, de clairvoyance et d'expérience qui altérait notre perception des films étant enfants. Est-il pertinent de regretter l'époque où l'on était pas à même de définir ce qu'on appréciait dans une œuvre ? L'époque où une intrigue mal écrite et deux scènes vaguement impressionnantes suffisaient à nous divertir ? La joie qui nous animait autrefois ne s'est pas volatilisée avec le cynisme des âges. Seulement, pour la retrouver, encore faut-il arrêter de fétichiser son plaisir régressif.
Une fois ces réserves émises, que reste-t-il de Cinema Paradiso ? Une histoire étirée sur plusieurs époques, prévisible, sentimentaliste, centrée sur les facéties du futé des cours de récré. Avec un duo, bien connu, entre le petit tapageur et le vieux bougon, auquel on accole des personnages clicheteux de la campagne italienne.
Je m'attendais à beaucoup mieux au vu de la note élevée. Certes le film est une belle histoire d'amitié entre un projectionniste (Noiret) et un enfant mais c'est quand même fort longuet. Je n'ai pas été emporté par ce film, pourtant j'aime beaucoup Philippe Noiret.
Cinéma Paradiso, un film comme on n'en fait plus de nos jours. Je découvre ce classique oublié produit par les Français et les Italiens lors d'une séance de cinéma en plein air.
C'est l'histoire d'une belle amitié inattendue entre un jeune garçon qui découvre sa passion pour le cinéma et ce quinquagénaire qui re-découvre les joies de la vie. Des décors et une belle photographie. De l'émotion. Des personnages inoubliables que sont Alfredo et Salvatore.
Film qui reste en plus intemporel, avec des thèmes universels comme la recherche du bonheur, les joies de l'amour, la famille de cœur. C'est beau et simple. J'ai adoré.
Ce film de F. Tornatore est probablement son plus connu, en tout cas du côté français si j'ose dire. Son Oscar y est surement pour quelque chose. C'est un film émouvant, sur la vie et la transmission. On est au cœur d'un village sillicien dont la principale attraction est le cinéma. Le vieux Alfredo, joué par P. Noiret, va apprendre au jeune Toto le metier de projectionniste mais à contrecoeur. On revit la vie de Toto par un long flash-back. Ce dernier interprété par J. Perrin revit sa vie de jeune Sicilien pays où il n'a pas remis les pieds depuis des années.
Une ode au cinéma et en particulier aux salles obscures… là ou la magie opère, là ou des émotions de toutes sortes nous envahissent, nous submergent et nous fait oublier les aléas de la vie l'espace d'un moment. Lauréat de la palme d'or en 1988 à Cannes, rarement un film a fait autant parler de lui sur la croisette. A noter aussi qu'il remporta l' oscar du meilleur film étranger. en 1990.
Rarement un film m'aura autant ému. Cinema Paradiso est absolument le chef d'oeuvre comme il est décrit. C est bouleversant, rempli d'une beauté infinie ainsi qu'une mélancolie unique. On ressort de ce film complètement bouche bée par le niveau proposé. (Ps : j ai vu la version longue) 3h de bonheur, de joie mais surtout de pleurs intensifs... Tout cela est amplifié par la musique somptueuse de Ennio Morricone. La dernière partie du film est juste symbolique ce que nous procure le 7e art : Une émotion unique en son genre
Je n’ai point les mots pour décrire cette œuvre, je viens de découvrir une perle rare qui a totalement impacté ma propre personne, une lettre d’amour à ce qu’on appelle le 7ème art, une réalisation sublimée par des acteurs incroyables, couplés par la BO de Morricone qui m’a fait frissonner tout le long et m’a donné une émotion comme j’ai rarement eu durant la séquence finale, un grand merci pour ce film Giuseppe Tornatore.
Derrière la sublime bande originale de Ennio Moriconne se cache un film parlant de ce rapport universel au cinéma qui est à prendre sous le prisme de la nostalgie. En effet, le film s'ouvre sur le personnage de Toto désormais âgé d'une cinquantaine d'années se rememorant son enfance suite à l'annonce du décès de son ami projectionniste d'antan, Alfredo.
Tout dans ce film est une ode à l'enfance qui plus est une enfance rurale et difficile dont le cinéma a rendu le quotidien plus vivable à Toto et à tout son village. Ainsi, le film prend son temps à dépeindre autant le fonctionnement du cinéma à travers les yeux de Toto qui rêve d'exercer tout comme son mentor, joué par l'attendrissant philippe noiret, le métier de projectionniste que celui du village et de leurs astuces pour profiter des films. Films parfois bien connus que l'on s'amuse à reconnaitre mais tous (en VO évidemment), doublés en Italien.
En bref, Cinema Paradiso est une abstraction sincère et touchante vers une période de l'italie moderne révolue mais à laquelle tout le monde peut s'identifier.
Magnifique film que ce classique dramatique franco italien des années quatre vingt sachant raconter avec justesse et intelligence la vie du personnage principal Salvatore Di Vita. Tout est bien traité et développé, ses relations avec sa famille, sa copine, son grand pote Alfredo, ses passions et envie de métier. Le film jongle avec légèreté avec les drames de la vie et des leçons sur l'amour, le passé, en même temps qu'il nous fait beaucoup de références à de grands films et qu'il nous montre la vie à cette époque là. Pourtant la diversité des intrigues et sujets ne pose aucun problème tant c'est bien construit et lié. Je précise que j'ai vu ce film en version longue, je ne sais donc pas ce que donne la version courte. Au passage on arrive à nous caler toute une série de thèmes variés et intéressants : la censure au cinéma, les guerres mondiales, le communisme, les violences physique sur les enfants par les professeurs et leurs parents à cette époque là. Pour ce qui est des émotions, on rit pas mal, mais le film offre surtout des occasions de pleurer, car l'histoire des personnages est très émouvante, et les acteurs qui les incarnent le font bien ressortir. Mais c'est surtout la BO d'Ennio Moriconne qui est calculée pour nous transformer en tuyau d'arrosage. C'est la plus sublime du compositeur à mes yeux, je serai incapable de dire ce qui est le plus magnifique entre le "cinéma paradiso theme" le "love theme for nata" et le "toto e alfredo". Seuls bémols : la fin un peu trop longue, la mise en scène un peu trop sobre et hachée puis surtout visuellement on va pas se mentir c'est pas très beau. Magnifique, j'ai adoré. C'est riche, très émouvant et très agréable à suivre. A voir.