Cinema Paradiso
Note moyenne
4,2
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226 critiques spectateurs

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cloviiiiiiiiiistr
cloviiiiiiiiiistr

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juin 2026
La première heure est géniale, on aperçoit ce cinéma paradiso rayonner, on assiste à ses petits histoires et ses anecdotes.
Tout ça pour que on enchaîne sur 30min d'histoire d'amour tout ce qu'il y'a de plus classique, comme si le scénario n'avait plus idée de quoi raconter, et finir sur 20min de nostalgie un peu forcée. Belle musique, belles images et belles émotions mais le film s'essouffle trop scenaristiquement à la moitié pour moi
Michael
Michael

25 abonnés 550 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mai 2026
Film vu en version longue , cette critique concerne donc cette version.
Superbe film sur l'amitié entre un petit garçon et un projectionniste dans l'italie d'après guerre. On va suivre toute l'évolution de ce petit garçon ,qui deviendra un grand metteur en scène, jusqu'à l'âge adulte. On est transporté par cette histoire, ému, face aux drames de la vie, et au fond historique, tout en pouvant aussi passer au rire, face aux extraits des grands classiques du cinéma Italien de cette époque.
Avec toutes cette succession de classiques, Cinema Paradiso est aussi un film hommage au cinéma.
L'ensemble est bien interprété, notamment par Phillippe Noiret, mais aussi par le petit garçon. Ce rôle étant joue par 3 acteurs petit garçon, fin adolescence , début âge adulte, et âge mur. Des 3 , c'est le petit garçon qui livre la meilleure partition. Jacques Perrin, dans la troisième partie en homme d'âge mur est pas mal, mais un peu trop empreint de nostalgie pour que l'on s'y attache autant, qu'à sa version enfant.
Le tout est sublimé par une musique Enio MORRICCONE totalement au service du film.
Le seul reproche de cette version est qu'il y a des passages parfois trop long qui viennent casser le rythme. Sans ce défaut, Cinéma Paradiso aurait réalisé le sans faute
Naram
Naram

150 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2026
Cinéma Paradiso suit Salvatore, surnommé aussi Toto, un réalisateur à succès à Rome. Cependant, après l'annonce du décès d'un certain Alfredo, il va se remémorer son enfance dans une ville sicilienne où il n'a plus mis les pieds depuis trente ans. On nous replonge dans son enfance durant les années 40 à 50, dans une Italie d'un ancien temps. Passionné de cinéma, c'est son échappatoire : son père est parti à la guerre et sa famille vit dans la pauvreté.
Au début, Toto se cachait pour voir les scènes coupées par le prêtre. Le projectionniste du Cinema Paradiso, le cinéma du village, Alfredo, d'abord agacé de sa présence le prend sous son aile après beaucoup d'insistance. Il devient un père de substitution, lui transmettant tout son savoir-faire de projectionniste, qui d'ailleurs est un métier difficile et dangereux, spoiler: ce qui amènera le drame du film.
Le cinéma était différent : c'était un véritable lieu de vie où les villageois se réunissaient dans le folklore.
Le film va beaucoup s'attarder à montrer les spectateurs dans la salle, qui avaient une autre approche du cinéma, plus conviviale et moins dans le silence respectueux de l'œuvre. Alfredo est le chef d'orchestre, menant à bien la projection et faisant plaisir aux spectateurs, notamment lors de la projection sur la place. C'est une ode au cinéma avec de multiples références au cinéma des années 40-50, particulièrement italien.
Alfredo, vieillissant et spoiler: infirme
, Toto prend peu à peu sa relève, devenu un adolescent qui connaît d'ailleurs sa première histoire d'amour, pleine de regrets et de déceptions.
En effet, spoiler: tout va s'arrêter brusquement lorsque Toto quitte la ville après un discours et des adieux déchirants avec Alfredo, l'interdisant de revenir ou de tomber dans la nostalgie
. La transition avec le retour au présent et l'enterrement d'Alfredo devient d'autant plus bouleversante. Malgré les avertissements d'Alfredo, nous tombons bel et bien dans la nostalgie avec Salvatore.
Cette œuvre est très mélancolique, avec le temps qui passe illustré par la destruction du fameux Cinema Paradiso, symbolisant aussi la fin du cinéma à cause des VHS. spoiler: La fin montrant Salvatore regardant le dernier cadeau d'Alfredo, toutes les scènes censurées qu'il voulait tant voir petit, accompagnée d'une bande originale émouvante de Morricone, replace Salvatore en spectateur et lui fait retrouver son enfance une dernière fois.
Thomasmichaelchoquet
Thomasmichaelchoquet

8 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2026
Il existe d'innombrables metafilms sur l'histoire du cinéma ; plus bel hommage ne saurait être rendu que Cinema Paradiso. Ce chef-d'œuvre s'intéresse évidemment au progrès avec ses avantages, ses travers et ses percées techniques, mais réhabilite surtout les grands oubliés du 7e art,  pourtant indispensables à son existence : les projectionnistes et les spectateurs. En effet, en reconstituant un public sicilien des années 40, puis 50, Giuseppe Tornatore montre à quel point le spectacle est non seulement sur l'écran mais aussi devant l'écran. La salle de cinéma est un lieu de vie. On y rencontre ses amis, ses voisins, le gratin s’y mêle à la lie, on y naît (image du nourrisson au sein de sa mère), on y meurt même (mafieux abattu durant un western), les couples s’y rencontrent, s’y bécotent, y baisent, les enfants y apprennent à fumer et à se masturber, les adolescents y découvrent l’amour, on y échange, boit, mange, pleure, rit, aime. Le cinéma va même jusqu’à s’incarner avec le visage de Philippe Noiret, 10e muse du 7e art, à travers la bouche duquel parlent Henry Fonda et Spencer Tracy. 


N'oublions pas toutefois que Cinema Paradiso est avant tout une œuvre sur la nostalgie, comme l'indique déjà la composition globale du film en vaste flash-back. Du point de vue du souvenir, c'est la fin du film qui est particulièrement intéressante, à partir du moment où Jacques Perrin reprend le rôle de Salvatore. En effet, on peut alors voir une très belle illustration des trois formes de mémoire qu’expose Nietzsche dans sa Seconde considération inactuelle. La première, l’Histoire classique, fait table rase du passé et enferme le sujet dans l’actuel, à l’instar du vieux Salvatore qui pendant trente années a fuit ses souvenirs, allant jusqu'à changer de compagne chaque nuit pour oublier son premier amour. C’est en se remémorant celui-ci, puis en se complaisant devant les vidéos retrouvées où paraît cette Elena perdue, que le héros semble s’enfermer dans une sorte de long regret face à sa jeunesse (expliquant par là d'ailleurs son refus d’aimer à nouveau). Il nous donne ainsi à voir une représentation de l’Histoire antiquaire, dont le sujet «couvre tout d’un voile uniforme de vénérabilité» quitte à ressasser sans fin le passé. Dans la scène conclusive du film, Salvatore visionne le cadeau que lui a légué son ami projectionniste : une compilation des plans autrefois censurés dans les films qui avaient bercé son enfance. Ainsi s’achève le film, sur un bouleversant hommage au cinéma où défilent à l'écran, sur la sublime bande originale de Morricone, près d’une cinquantaine de baisers historiques, celui de  Massimo Girotti et Clara Calamai dans Ossessione, de James Stewart et Donna Reed dans It’s a Wonderful Life, de Marcello Mastroianni et Maria Schell dans Le Notti bianche, et tant d’autres qui ont enchanté toute une génération de spectateurs et font aujourd'hui encore rêver : Histoire monumentale. N'admirons-nous pas tous ces héros des salles obscures ? Ne nous sommes-nous pas tous imaginés une vie similaire à la leur ? C'est donc pour cette mémoire des grands (même fictifs) que Tornatore semble finalement se décider en achevant son film dessus. Car cette nostalgie non pas d’un souvenir mais d’un rêve ne relève pas seulement du révolu, et nous pouvons encore, toujours, accomplir les exploits des idoles de notre enfance. Et finalement, l’amour de Salvatore, le vrai, n'était-ce pas celui-là qui l’enflamma dès ses premières années, qui perdurait à mesure qu’il grandissait, qui, seul, resta fidèlement à ses côtés durant toute sa vie : celui du cinéma ? 
Arthur Bradol
Arthur Bradol

1 abonné 148 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 janvier 2026
Cinema Paradiso est vraiment une oeuvre unique, c'est une ode au cinéma et à l'amour, une ode à la simplicité et à l'amitié, une ode à la vie tout simplement. J'ai tant apprécié ce petit Toto si mignon et si inspirant dans sa passion et son approche du cinéma. J'ai aussi beaucoup apprécié le calme et la tranquillité de ce petit village perdu en Sicile, il y règne cette ambiance de village corse en été, ces villages où le temps semble s'être arrêté, où chaque seconde et une seconde de relaxation et de douceur (j'idéalise un peu la chose mais on peut vraiment ressentir cela). De plus, j'aime ces films où tous les personnages semblent se connaître, que ce soit l'homme qui pense posséder la place, ou encore tous ces proches du villages qui se disent bonjour tous les jours, qui vivent leur vie ensemble et en partage les difficultés et les beautés. Cela donne un air de convivialité qui nous permet à nous spectateur de se sentir comme faisant parti de cette communauté, on se sent porté.

Certes, tous ces détails participent pour beaucoup à mon amour pour ce film, mais là n'est pas le plus important. Tout d'abord, la musique est géniale, elle nous transporte dans un univers bucolique, où comme dit ci-dessus, le temps s'est arrêté, une mélodie joyeuse et envoutante. Elle est magnifiquement accompagnée par l'intrigue qui met''''''''' en avant le beauté et l'importance que représente le cinéma et l'art en général dans nos vies et notre société. On peut admirer la puissance de celui-ci dans un petit village, il permet aux gens de se réunir, de partager des moments ensembles mais surtout de découvrir une réalité et une diversité qu'ils ne verront peut-être jamais de leurs propres yeux. Le cinéma a cette faculté à nous faire réfléchir, à nous bouleverser d"interrogations et de découvertes. A chaque film, on ressort différent, avec soit une nouvelle manière d'appréhender une question ou juste en nous apaisant et en nous ayant permis de passer quelques heures sans éléments extérieurs, seulement concentré sur l'art et sa manière d'être écrit.

Ce film matérialise parfaitement ce que représente le cinéma, sa disparition nous enlève une partie de nous, il est celui qui nous a fait grandir, le chérir se doit d'être un devoir, que ce soit pour les prochaines générations mais même pour le bien de nos sociétés actuelles. L'approche des personnages au cinéma est vraiment singulier mais si réel. On le voit dans le film, chacun attend avec impatience le prochain film, que ce soit les personnes plus fortunés ou celles plus populaires. Le cinéma rassemble, il élimine toutes formes de différenciation, permettant à chacun de créer sa propre histoire, sa propre interprétation sans être juger dessus.

Dès lors, j'ai beaucoup apprécié le visionnage, je me suis senti voler légèrement, sans craintes, sans fatigue, sans flemme, non que du bonheur. C'est réellement une oeuvre qui devrait être vu par un nombre plus important de la population, sa douceur et son message sur l'amour et l'importance de l'art et du divertissement est unique et poignant !
A mon avis ...
A mon avis ...

20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2026
Un chef d’œuvre sur l’amour du cinéma, la douce nostalgie et l’Italie. Si vous aimez le cinéma et que vous n’avez pas encore vu Cinéma Paradiso prenez le temps … et vous aimerez encore plus le 7ème art.
Elisalupont
Elisalupont

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Un film profondément touchant, qui parle avec tendresse de l’enfance, des rêves et de l’amour du cinéma.
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
Un film touchant basé sur une belle relation entre un jeune enfant et un vieux projectionniste qui partagent tous deux un même amour pour le cinéma.
On suit l'évolution de leur relation avec les joies et les tristesses qui viennent parsemer ce chemin, et cela toujours dans l'ambiance de cette petite ville italienne que je trouve très sympathique.
samlion
samlion

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juillet 2025
une déclaration d amour au cinéma mondial, le chef d œuvre pour les cinéphile, un grand Philippe noiret.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2025
Cinema Paradiso, un film qui ne vieillit pas, qui peut se regarder à n'importe quel âge et qui parlera à coup sûr aux amoureux du cinéma.
On suit l'histoire d'un petit garçon ayant la chance d'avoir un cinéma sur la place principale de son village. Ce petit garçon aime le cinéma et connaît le projectionniste. Il va souvent le voir et le film parle de cette relation entre Toto (le petit garçon) et Alfredo. Il va tout lui raconter, Alfredo va lui apprendre son métier de projectionniste mais il va se rendre compte que Toto a simplement appris en voyant Alfredo faire.

Touchant, léger, simple et mémorable !
Robin teot
Robin teot

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2025
Cinema Paradiso est un film exceptionnel qui touche profondément par sa sincérité, sa tendresse et sa puissance émotionnelle. C’est une œuvre qui parle au cœur avec une simplicité désarmante, en capturant la magie du cinéma et la nostalgie de l’enfance avec une justesse rare. Le récit, porté par un rythme parfaitement maîtrisé, nous entraîne dans une histoire à la fois intime et universelle, où chaque scène semble chargée d'une émotion authentique. L’évolution des personnages, subtilement construite, nous plonge dans une réflexion douce-amère sur le passage du temps, les souvenirs et les liens humains. Ce film, par sa beauté narrative et sa sensibilité, laisse une empreinte durable bien après le générique de fin.
misterying
misterying

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 avril 2025
il y a ceux qui connaissent ce film et ceux qui ne connaissent pas, je pense l'avoir vu 6 ou 7 fois, il m'emporte toujours autant , il fait parti pour moi des top 10 de mes films préférés. il y a la version longue pour ceux qui ne savent pas, plus de 3h je crois mais ca vaut le coup, un chef d'oeuvre
Florian Lefebvre
Florian Lefebvre

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2025
rien à dire c’est juste un chef d’œuvre et il fait partit de mes films préféré de tout les temps philipe noiret une légende du cinéma français nous offres un rôle exceptionnel
AntonioIlPadrino
AntonioIlPadrino

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mars 2025
Cinema Paradiso est une lettre d'amour au Cinéma et à l'Italie d'autrefois. Ce film est à voir en VO et en version longue pour pouvoir profiter pleinement de sa narration et de son ambiance si particulière. C'est un film touchant, qui nous fait réfléchir, voyager, pleurer... Concrètement à la fin de Cinema Paradiso on sait qu'on a vu un film pas comme les autres.
Enzo.C
Enzo.C

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2025
Un magnifique film sur l'Histoire du cinéma et de la Salle de cinéma. Un de mes films préférés tellement il est touchant de part les personnages, en particulier Toto, et la musique de Ennio Morricone qui vient sublimer le tout.
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