Sexe, mensonges et vidéo
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157 critiques spectateurs

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Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juillet 2010
Le 1er film de Steven Soderbergh.Un véritable OVNI,récompensé à Cannes en 1989.Une oeuvre profondément avant-gardiste,entièrement basée sur le psychologique."Sexe,mensonges et video" aborde frontalement,comme son titre l'indique,les rapports au sexe de personnes normales.Mais contrairement à la majorité de la production,le désir et la sexualité débouchent sur de longs dialogues entre individus,sur ce qui les attire,sur ce qui les repousse,sur le pourquoi de leurs actions.Le sexe est un sujet vaste,et totalement personnel.Chacun le pense de manière différente.Soderbergh a le mérite de nous faire réfléchir sur ce thème intemporel.Mais il aurait gagné à distiller moins d'ambiguité,des scènes moins statiques,ou encore un développement de ses idées.Si on est pas d'humeur,"Sexe..." apparait mou et ennuyeux.C'est une expérience c'est sur,et une réflexion aussi sur le voyeurisme.A vous de voir...
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 décembre 2008
Premier film de Steven Soderbergh, «Sex, lies and videotape» (France, 1989) propose trois pistes de lecture, offre trois façons d’épouser l’œuvre. Chacune de ses optiques est résumée dans le titre. Le film «Palmé» de Soderbergh étudie la place du sexe dans le rapport des femmes aux hommes. Entre les discours tacites que s’échangent les femmes et les hommes sur leur sexualité et les relations brutales qu’entretiennent le corps de deux êtres, le sexe occupe une importance que les comportements taisent ou révèlent de plein front lorsque les mots sont captés par un caméscope. L’autre objet du film est la vidéo, autrement dit l’influence qu’elle a sur les apparences. «Quand on s’empare d’une caméra, on ment» avoue Soderbergh. Cet apport de la vidéo induit en suite la troisième composante du film : les mensonges. Entre ces trois possibilités de lecture, le sens du film circule. Dans cette fluctuation du sens, Soderbergh révèle une dominante de la révolution numérique portée par les années 90 : l’effritement du vrai. En révélant leurs secrets intimes devant la caméra d’un inconnu, les femmes jouent au jeu du mensonge et de la vérité, confiant seulement ce qu’elles souhaitent, mélangeant selon leur volonté les faits et les fantasmes. Le ton mineur avec lequel Soderbergh met en scène cette fable du mensonge moderne renvoie davantage au cinéma européen qu’à celui des grands studios. Le cinéaste conservera cette héritage européen, ainsi qu’en témoigne la majorité de ses films, notamment son suivant «Kafka». Cette influence européenne se retrouve notamment dans le jeu troublant de calme de Peter Gallagher. L’absence d’expressions histrioniques chez les acteurs, la dominante d’une atmosphère étrange, que certains qualifient de «perverse» s’offre en heureux contre-champ d’un cinéma né à la même époque, celui de Quentin Tarantino. Tous deux fils du festival de Sundance et recycleurs d’un cinéma suranné, Soderbergh privilégie le trouble intime où Tarantino repose sur l’effusion.
dai72
dai72

190 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2014
Palme d'or? Mais pourquoi donc?! Ce film est mou, il ne se passe rien alors qu'il y avait moyen de nous offrir un thriller haletant. Mais non, il faut attendre le dernier quart d'heure pour avoir droit à du mouvement, à des contraintes. Tout le reste est ridicule, sans profondeur et très énervant. Tout comme la musique, les dialogues, la réalisation décousue !!
Sildenafil
Sildenafil

87 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2010
Le personnage de Graham est intéressant mais c'est tout. (je comprends le désarroi de Lee après cette palme d'or)
Kill-Jay
Kill-Jay

79 abonnés 928 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 juin 2012
Un film très étrange. Palme d'or et prix d'interprétation à Cannes en 1989 pour son premier film, Steven Soderbergh frappe fort, très fort et se positionne inévitablement comme le réalisateur à suivre dans les années suivantes. Pourtant ce film primé me laisse un goût très amer dans la bouche. Je m'attendais, si ce n'est pas à voir un chef-d'œuvre, à voir un bon film mais au final pas tellement. Si l'idée de départ semble excellente (un homme impuissant filme des interviews de femmes qui lui raconte leurs secrets sexuelles) l'histoire se perd peu à peu dans une sorte d'histoire en montage alterné entre justement le synopsis décrit plus haut et le mari qui trompe sa femme avec sa sœur et c'est en ça que le film ne me plaît pas. Si l'interprétation des acteurs et très bonne, on a beaucoup de mal à s'attacher aux personnages et on ne peut donc s'identifier à eux. Soderbergh rate donc ici ses protagonistes, mais il ne rate pas que cela. En effet, le scénario en lui-même n'a rien d'exceptionnel non plus, il est parfois lent, parfois prévisible mais jamais vraiment convaincant. Et même si a mise en scène est bonne, on peine à accrocher au film et ça ne suffit pas pour en faire un chef-d'œuvre. Non vraiment je peux comprendre que Spike Lee n'ait pas apprécié que ce film dépasse le sien en compétition également ("Do the Right Thing")
seblecaribou
seblecaribou

43 abonnés 585 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 décembre 2008
Pas le meilleur Soderbergh j'en ai bien peur. Si le sujet (la sexualité) ainsi que le casting et la mise en place permettent d'espérer un belle analyse cinématographique d'un phénomène de société, je suis passé complètement à côté. Tout bonnement parce que le film ne laisse transparaitre aucune envie de communiqué. Dialogues mous, acteurs peu crédibles, et mise en scène juste soporifique. Bref l'esprit est vite endormi et devient réfractaire à toute réflection...
VeganForAnimalRights
VeganForAnimalRights

148 abonnés 233 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2014
La vacuité du sujet laisse pantois.
Cannes a récompensé, une fois de plus, un réalisateur d'un type tellement courant qu'on n'arrive pas à s'en rappeler tous les avatars : celui qui confond art et subversion - d'autant que pour le coup, c'est raté. Un pervers qui prend son pied en filmant des femmes racontant leur vie sexuelle, quelle... misère !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2024
"Sexe, mensonges et vidéo" est un drame de Steven Soderbergh qui explore les complexités des relations humaines à travers le prisme du désir et de la communication. Le film suit un homme mystérieux qui filme des confidences intimes sur la sexualité, bouleversant la vie d’un couple en crise. Avec une mise en scène minimaliste mais percutante, Soderbergh privilégie les dialogues incisifs et les silences révélateurs, capturant l’intensité des non-dits. Œuvre audacieuse, "Sexe, mensonges et vidéo" questionne avec intelligence les tabous et le rôle de la vérité dans les relations intimes.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2015
Film assez pervers sur le voyeurisme et le fétichisme. Le sexe par procuration, sans toucher juste en regardant. C'est assez spécial. C'est très bien filmé, les mouvements de caméra sont langoureux et sensuels bien en adéquation avec le sujet... La femme est complètement subjuguée alors qu'elle est choquée....
De plus la fin est magistrale. C'est superbe. Ces corps avec cette musique.
À voir pour l'expérience originale.....
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juin 2024
À la fois un des plus faible film de Soderbergh et une des plus faible palme d or que j ai pu voir. C est surtout un film quelconque avec des personnages mal croqués auxquels je n ai pas cru (exception faite de celui de Cynthia). Du coup malgré sa courte durée c est l ennui qui est vite apparu. Son côté faussement subversif ayant fini de clouer la chose pour moi.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 février 2025
Le problème de ce 1er film de Soderbergh est qu'immédiatement, son sujet est impudique, orienté sur le sexe. Aussi, cette histoire n'a rien de vraiment naturelle. Le couple et son apparent équilibre si fragile est disséqué, ainsi qu'une certaine psychologie autour de l'intime. Mais cela manque de variation, de surprise, de corps. Si la doublure française n'est décidément pas fameuse, ce projet aura au moins le mérite de voir exploser la carrière de la belle A. McDowell.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2025
Quelle drôle de façon de voir le Sexe ! c'est trop long, lent, chiant ... sans réelle plaisir à regarder et à comprendre. Pas grands intérêts à voir ...
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2025
Ce film au titre accrocheur et percutant est en fait un film élégant, très branché chic mais très aseptisé. Il cible sans être bien percutant l’hypocrisie de l’Américain(e) qui ne pense qu’au sexe en se déculpabilisant à travers des psychanalyses, le narcissisme d’une classe aisée – nous dirions aujourd’hui bobo – qui se pose avant tout des problèmes de nantis, le mensonge constant sur soi-même et un voyeurisme chic et intellectuel. D ‘aucuns l’ont encensé au point de lui décérnér en autres prix la Palme d’Or — controversée certes — mais, à part le mérite d’avoir été réalisé par un jeune de 26 ans, je trouve ce film fade, terne et bien peu convaincant dans ses dénonciations ! Seuls, Andi MacDowell et James Spader sont à la hauteur de leur rôle.
Un film dépassé à remiser dans les souvenirs anciens.
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2024
Probablement trop cérébral pour moi. Agréable à regarder, mais limite soporifique. Heureusement les acteurs sont tous excellents. Mention spéciale pour James Spader dont on découvre le jeu qui fera son succès beaucoup plus tard dans Blacklist. À noter aussi cette réplique qui invite à la réflexion : "Les hommes apprennent à aimer les femmes qui les attirent, alors que les femmes sont attirées par les hommes qu'elles aiment." Ou encore cette autre, tandis que Cynthia évoque la première fois où elle a vu un pénis, en parle comme Charlotte de Turckheim (laquelle a dit ça en premier ?) : "L'organe s'était comme une entité, séparée, comme indépendante du reste du mec... j'ai complètement oublié qu'il y avait un garçon au bout !" Bref, un film cérébral, sur le sexe. Fallait oser !
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2017
Un couple insatisfait, composé d'une femme frigide et d'un mari volage, voient leur quotidien bousculé par l'arrivée d'une vieille connaissance, qui a la manie d'interviewer des femmes en leur posant des questions sur leur vie sexuelle. "Sex, Lies, and Videotape" rencontra un joli succès critique à l'époque (il remporta notamment la Palme d'Or à Cannes en 1989), ce qui permit un nouvel essor du cinéma indépendant aux USA, et lança la carrière de Steven Soderbergh dont c'était le premier long-métrage. Pour autant, le film n'est pas aussi marquant que d'autres œuvres du cinéaste. La mise en scène est très sobre, s'appuyant surtout sur son sujet et ses acteurs. Ceux-ci sont en effet en forme : James Spader est touchant en nomade névrosé, et Andie MacDowell tient sans doute l'un de ses meilleurs rôles en femme paumée qui se rend compte de son calvaire. Tandis que le scénario évoque lentement mais sûrement la question du sexe et des tromperies chez les couples sérieux, en apportant des idées intéressantes (le mensonge est évoqué comme un outil qui se retourne toujours contre son utilisateur). Un drame bien construit.
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