Ce n'est certes pas un très grand film, mais il possède tout de même une certaine ambiance, quelque chose d'unique qui fait que l'on accroche à l'histoire malgré le tempo plutôt lent de l'histoire. Les acteurs sont bons. Le titre résume parfaitement le film.
Un premier film et déjà quelle audace ! Avec "Sexe, mensonges et video", Steven Soderbergh démontre déjà tout son talent de réalisateur et de directeur d'acteur.La preuve, Andie MacDowell trouve là l'un de ses meilleurs rôles. Sous la direction de Soderbergh, elle éclabousse le film de son talent. Que dire enfin des dialogues, de la qualité du scénario qui laisse jamais rien au hasard, touffu, travaillé, ciselé comme un petit bijou que l'artiste aurait mûrement pris le soin d'étudier. Sur un sujet ô combien complexe, Soderbergh parvient à réaliser un film qui passera sans nul doute l'épreuve du temps.
Film décevant. La tournure psychologique que prend la fin du film est ennuyante, alors que le début avait effectivement une dose convenable de sexe, de mensonges, et de vidéos.. Etrange engouement autour de ce film ..
un premier film dans lequel Soderbergh démontrait déjà son talent!d'un sujet que bien d'autres aurait traité de manière scabreuse, Soderbergh nous livre un film plein de subtilité. une vraie réflexion sur l'importance du sexe, ses conséquences, ses motivations. avec l'évolution de notre société, où le sexe est omniprésent, le film a gagné en pertinence. Mention spéciale à James Spader, troublant à souhait...
Avec son premier film, Steven Soderbergh signe une oeuvre d'une imposante sobriété. Alors que le sujet, le sexe, pouvait laisser présager un film voyeur, c'est avec un véritable délice que l'on assiste à un travail d'orfèvre précis, mature et chirurgical, où chaque acteur brille. Mais c'est James Spader, véritable ange présumé pur venur perturber le fragile équilibre de cette cellule ultra resserrée (mari, femme, belle-soeur) qui marque de son empreinte ce chef-d'oeuvre inestimable, le meilleur de son réalisateur avec "Traffic".
Un grand grand film à saluer d'autant plus que c'est un premier film ! Ca m'avait intiguée quando n m'a dit qu'un film de ce genre avait obtenu la Palme d'Or à Cannes, j'ai donc voulu à tout prixl e voir et je n'ai pas été déçue. Steven Soderberg nous offre une oeuvre, sensuelle, mysterieuse et captivante. Dès les premières minutes le personnage de Graham nous intrigue et l'interpretation de James Spader nous emballe ( très convaincant dans son rôle de "voyeur brisé" . Le film en lui même esy obsédant, tout du long, Andie Mac Dowell, et James Spader sont presque boulversants. Soderberg pour un film axé sur le sexe, aurait put inclure des scènes explicites mais il ne l'a pas fait, ce qui enlève toute vulgarité et gêne au film et qui au contraire lui offre un charme dépouillé, ou tout est suggéré. A voir absolument !
Certes ce film à rafler une palme d'or, certes les acteurs font bien leur boulot, mais moi je me suis emmerdé. Je trouve le sujet très étrange et le film ne décolle jamais vraiment. Enfin bref, c'est long et je n'en ai tiré que peu de satisfaction. Uniquement si vous n'avez rien d'autres à regarder.
Steven Soderbergh fait partie des réalisateurs Hollywoodiens les plus atypiques du moment. En 1989, son premier long-métrage intitulé "Sexe, mensonges et vidéo" raflait la Palme d'Or à Cannes et ce même si son film n'est pas exempt de défauts. Commençons par le bon toutefois, et l'agréable surprise de voir qu'un film indépendant s'appuyant énormément sur ses dialogues parvienne à autant captiver. Effectivement, nous pouvons obersver tout le long une sorte de pièce de théâtre filmée trouvant son essor et son originalité dans le sujet qu'elle traite, tout à fait percutant et intelligent. Les protagonistes sont tous des pièces d'un échiquier complexe et hypocrite dans lequel règnent mesquineries et tromperies. Les rôles occupés par chacun fonctionnent relativement bien et n'excluent pas un cynisme régulièrement présent et réjouissant. Puis, tout cela se densifie lentement mais sûrement : le caractère principal du scénario offre des perspectives relativement intéressantes sur des sujets aussi riches et appropriés au cinéma que le voyeurisme, l'impact de l'image sur le spectateur, la limite entre devant et derrière la caméra, la notion de metteur en scène et même d'acteur. Fine et fouillée, l'oeuvre de Soderbergh ne laisse pas indifférent d'autant plus qu'elle ne tombe jamais dans la prétention en gardant en tête l'idée de séduire le public tout en l'utilisant, lui et ses émotions et en mettant en relation ces éléments avec grand brio. La manipulation n'existe pas chez ce réalisateur bien qu'il en laisse parfois planer la délicieuse ambiguïté. Sa dernière demie-heure traîne franchement et la trame générale apparaît plus comme un prétexte qu'une véritable histoire pleine de surprises. Les acteurs, s'ils font convenablement le boulot n'explosent pas franchement, à notre plus grand regret. "Sexe, mensonges et vidéo" tient la route et pas qu'un peu : si certaines séquences sont excellentes, d'autres laissent à désirer. Un bon essai.
Une étrange ambiance nous envahit dès le début du film. L’arrivée des acteurs au sein du film, la trame qui se déroule petit à petit et l’alchimie qui se crée entre eux, commencent à faire son effet. Avec un scénario plutôt original et des acteurs de talent, tels que Andie MacDowell, James Spader, Laura San Giacomo ou encore Peter Gallagher. Steven Soderbergh (la saga Ocean’s 11/12/13) signe ici son tout premier long-métrage, un film à la fois magique et révélateur. Une réalisation à la fois intime et tellement vraie, où l’on découvre avec une telle liberté et fascination, les problèmes des uns et les fantasmes des autres. Un film remarquable, qui a d’ailleurs obtenu la Palme d’Or au 42ème Festival de Cannes, c’était en 1989 !
le titre laisse perplexe, mais bon la notatiopn "palme d'or 1989" a son petit effet il faut le reconnaitre. au final c'est certes un film décalé pour l'époque mais il n'est ni pervers, ni clichet, ni vulgaire! sauvés! c'est certes un film qu'on ne repassera pas 10 fois l'an mais il vaut le détour et sa découverte n'est pas désagréable non plus! le clichet de la perfection du couple en prend un coup, c'est certain! mais on savait tous déja que la perfection dans la vie humaine est difficile à atteindre!
Le premier film de Steven Soderbergh est un film assez énigmatique sur les intentions du réalisateur. Le thème est celui du sexe et sur les différentes manières de le vivre. Il peut être vécu honteusement ou au contraire de manière ouverte. Il peut également être amorale ou être source de difficulé psychologique. Le thème est donc traité mais c'est au détriment de l'intrigue trop légère à mon goût. Ce qui retient donc le spectateur, outre éventuellement qu'il y est question de sexe, ce sont les dialogues et les personnages tous très bien interprétés par les différents acteurs (surtout Andie MacDowell et James Spader). La direction d'acteur n'y est pas pour rien. Enfin, la réalisation n'est pas mauvaise même si le réalisateur s'affimera plus dans ses films suivants avec une réalisation plus sophistiquée.
Palme d'or 1989 à Cannes et Steven Soderbergh au devant de la scène depuis... Un film franc et direct sur la sexualité caché des américains ou comment raconter les vrais fantasmes de l'amérique puritaine. Avec un casting en bonne symbiose Soderbergh met en place un jeu pervers pour mieux dénoncer l'hypocrisie de cette amérique puritaine justement... Le problème c'est que de pervers il n'y a que l'idée car au final le film est très sage et manque totalement de sensualité. Malgré les qualités indéniables du film Soderbergh n'a pas assez osé pour convaincre, on reste sur notre faim.
Ce film est envoutant tout comme son sujet, j'ai découvert avec ce film un jeune réalisateur prometteur ( palme d'or à 30 ans) : soderberg! depuis il n'a plus rien à prouver mais c'est toujours avec plaisir que je regarde ce film encore et encore