Sur la piste des Mohawks
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Eselce

1 624 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 janvier 2017
C'est lent et terriblement naïf, comme le voulait l'époque. Il vaut le coup d’œil pour les personnes désireuses de voir Henry Fonda jeune dans un film en couleur. Autrement, beaucoup d'effets spéciaux à l'ancienne, qu'on repère tout de suite, des actes suggérés, des dialogues convenus et des flots d'eau de rose concernant la romance du couple. Il y a tout de même un bon scénario mais les personnages manquent tous de charisme, bons et méchants !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 novembre 2009
Peu engageant au premier abord le film s'avère vite plus vivant et moins politiquement correct que certains westerns tournés 10 ou 20 ans plus tard. Avec une part d'Histoire et des personnages hauts en couleurs on ne s'ennuie pas, seule Claudette Colbert nous rappelle lourdement que l'on visionne un film d'avant guerre
Plume231

4 413 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 septembre 2013
D'accord c'est le premier film de John Ford en couleurs, d'accord c'est très bien de le regarder si comme moi vous tenez à vous faire un maximum de films du réalisateur et d'accord ce film bien que méconnu traîne une très bonne réputation, mais pour ma part après "The Black Watch" et "Upstream" c'est le plus mauvais film du cinéaste que j'ai vu...

Les personnages et les interprétations d'abord :
- Henry Fonda ne fait rien, c'est juste une silhouette qui traverse l'écran, ne dégageant pas la moindre parcelle de profondeur, étant incroyablement transparent. Et pourtant merde c'est Henry Fonda, le même que le même John Ford a admirablement dirigé la même année dans "Vers sa destinée", qu'il dirigera l'année suivante tout aussi admirablement dans "Les Raisins de la colère", et je ne parle même pas du "Massacre de Fort Apache"... Donc ce n'est pas n'importe qui dirigé par n'importe qui, merde... ; et pourtant...
- Quand on pense à Claudette Colbert, on pense à des femmes au caractère trempé et débrouillarde comme dans "New York-Miami" ou encore dans "La Baronne de minuit" et comme en plus les épouses de pionnier étaient généralement fortes, logiquement... eh ben non, la comédienne joue certainement le rôle le plus insipide de sa carrière. Elle semble tout le temps branchée à une boîte avec les fonctions "pleurnicherie", "hystérie", "évanouissement" et "inquiétude parce que son mari est parti au lion"... John Ford n'a plus qu'à appuyer sur les boutons...
- Je préfère passer sur le personnage de méchant borgne joué par John Carradine, qui fait juste sa tronche de méchant très méchant borgne les rares fois où il apparaît, et sur celui encore plus stupide de l'indien chrétien... Seule la veuve bourrue au grand cœur jouée par Edna May Oliver est un peu attachante, et le révérend aux sermons plus belliqueux que saints peut faire sourire une ou deux fois.
Et en plus c'est réalisé la même année que "La Chevauchée fantastique", remarquable pour la profondeur psychologique des personnages...

Pour le scénario, on passe d'un rebondissement à l'autre sans qu'aucun d'entre-eux soit réellement approfondi donc impossible de se passionner pour l'histoire.

Pour les grandes scènes de cinéma, on s'attend à un moment à une scène de bataille marquante or elle est juste platement racontée par le personnage joué par Henry Fonda. A un autre instant, ce même personnage ne sait pas si sa femme est toujours vivante et s'apprête à traverser un hôpital de fortune... préparez les tambours, grand lyrisme à la "Docteur Jivago"... ah ben non elle est juste au fond à gauche... Seule la scène finale de l'attaque du fort est à sauver ainsi que quelques beaux plans en Technicolor dont un sur un coucher de soleil lors de la course-poursuite.

Pour moi, c'est incontestablement un gros ratage dans la carrière d'un grand réalisateur.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juillet 2020
1939, année marquante pour le cinéma américain, début de l’âge d’or hollywoodien mais aussi de celui du western, un genre cinématographique délaissé au cours des années 1930 mais de retour sur le devant de la scène grâce à l’un de ses réalisateurs les plus emblématiques : John Ford.
Au départ, Darryl F. Zanuck, patron de la Twenty Century Fox, pense à Henry King pour adapter librement le roman éponyme de Walter D.Edmonds, Drums along the Mohawk (1936). Mais Ford ayant une idée meilleure à ses yeux pour cette adaptation, c’est lui qui est finalement choisi.
Réalisé la même année qu’un autre western, La Chevauchée fantastique, modèle du genre également filmé par les caméras de Ford, Sur la piste des Mohawks réunit Henry Fonda, acteur encore peu connu malgré sa deuxième collaboration avec le réalisateur après Vers sa destinée, et Claudette Colbert, confortée par plusieurs grands rôles, dont celui de la sulfureuse Cléopâtre en 1934, dans le récit de la naissance de la nation américaine.
En 1776, Gilbert (Henry Fonda) et Magdalena (Claudette Colbert) Martin quittent la ville d’Albany pour s’installer dans la vallée de la rivière Mohawks afin d’y mener une vie paisible et bucolique. Mais le conflit entre les royalistes britanniques, alliés aux indiens Cherokee, et les colons américains, dans le cadre de la guerre d’indépendance, brise leur rêve et les emporte dans les tourments de la guerre.
Malgré ce résumé dramatique, John Ford fait plusieurs fois preuve d’un ton humoristique, comme il l’a déjà fait dans La Chevauchée fantastique, grâce à des comiques de situation et des personnages atypiques. On pense notamment à Mrs McKlennar, interprétée par l’énergique et incroyable Edna May Oliver (qui décèdera malheureusement trois ans plus tard), lors de l’invraisemblable scène où les Indiens tentent de mettre le feu à sa chambre, ou encore, à Christian Reall, joué par Eddie Collins (lui aussi décédé peu de temps après le tournage), lors de l’appel des villageois au fort.
Sur la piste des Mohawks, c’est avant toute la première rencontre entre John Ford et la couleur. Bien qu’au cours de cette prolifique année 1939, le réalisateur ait tourné pas moins de trois autres films (La Chevauchée fantastique, Vers sa destinée et Les Raisins de la colère), ces productions ont toutes affiché le noir et blanc sur leurs images, une préférence de la part du cinéaste. Mais c’est bien avec Sur la piste des Mohawks que Ford s’essaie avec succès au Technicolor, technologie qui en est encore à ses prémices mais qui a déjà fait ses preuves, notamment l’année précédente, dans Les Aventures de Robin des Bois aux couleurs vives et chatoyantes. Grâce à cette technique, le cinéaste en profite pour étaler une vaste palette de couleurs à travers les différents costumes et paysages, mais il s’en sert aussi pour magnifier le feu, élément au cœur de nombreuses scènes du film.
Le faible budget avec lequel Ford a du composer se voit dans le peu de décors et de figurants, mais aussi, dans le choix contestable d’une ellipse pour raconter l’affrontement entre les colons révoltés et les royalistes britanniques. Certes, être du côté des femmes qui attendent le retour de leurs compagnons peut être une approche intéressante, et le long plan-séquence où Fonda raconte les atrocités qu’il a pu voir la preuve d’un talent dans la mise en scène, mais quel dommage lorsqu’on voit la richesse et la maîtrise de l’assaut final sur le fort. On est alors en droit de regretter l’existence d’un budget supérieur pour voir encore plus de séquences de ce genre. De plus, le récit de Fonda aurait mérité d’être un peu moins statique, car le plan fixe pendant trois minutes sur le visage de Gilbert Martin en proie à la folie peut paraître un peu trop monotone.
Pour Ford, raconter l’histoire de la nation américaine ne peut se passer d’une ode à la communauté et au vivre ensemble, dans un contexte international où ces valeurs sont remises en cause par le déclenchement imminent de la Seconde Guerre mondiale. Cette déclaration d’amour à l’union et la diversité s’incarne d’une manière très symbolique dans les dernières minutes du film, avec trois plans présentant respectivement une femme noire, un forgeron américain et un indien, le tout sur fond d’hymne national et de lever de drapeau. Humaniste, patriotique, John Ford nous livre ainsi l’un des rares happy end de sa carrière.
Tourné dans l’Utah entre juin et août 1939, Sur la piste des Mohawks est le seul film consacré au thème de la guerre d’indépendance américaine dans la filmographie du réalisateur de westerns américains le plus célèbre. Pour construire cette œuvre méconnue de sa carrière, Ford s’entoure d’Henry Fonda, dont l’un des ancêtres a justement été l’un des premiers colons de la vallée Mohawks, mais aussi de Claudette Colbert. Mais si le premier nous convainc par sa sobriété, la seconde, consacrée par l’Oscar de la meilleure actrice en 1935 pour son rôle dans New York – Miami, est un choix qui laisse à désirer. Souvent dans l’exagération des gestes et des mimiques, l’actrice française semble avoir oublié qu’elle ne joue pas dans un film muet mais dans un western parlant. Sa prestation étant si décevante que John Ford ne l’engagera plus jamais par la suite.
A côté de cet attachant couple de colons, une galerie de plusieurs personnages secondaires correctement traitée consolide l’ensemble : Mrs McKlennar, Christian Reall, le révérend Rosenkrantz et même Caldwell, énigmatique espion à la solde britannique dont chaque apparition, dissimulée en arrière-plan ou dans l’obscurité, est une nouvelle preuve, s’il en fallait une, du talent de Ford pour introduire ses personnages, dont le meilleur exemple est l’entrée en scène de Ringo Kid (John Wayne) dans La Chevauchée fantastique. Ce personnage pittoresque et antipathique avec son bandeau noir aurait d’ailleurs mérité d’être encore plus présent dans le film, dommage de ne résumer sa présence qu’à quelques courts passages oppressants.
Lors de la cérémonie des Oscars de l’année 1940, Sur la piste des Mohawks est nominée dans les catégories de la meilleure actrice pour un second rôle (Edna May Oliver pour son interprétation de Mrs McKlennar) et de la meilleure couleur, mais face à la razzia d’Autant en emporte le vent, aucun trophée ne sera remis à cette modeste réalisation.
Malgré ses qualités, cette fresque historique aux moyens limités fait finalement pâle figure face aux autres réalisations de John Ford et souffre de plusieurs défauts : la prestation mal dosée de Claudette Colbert, le ton niais et insouciant des scènes du début où les deux amoureux se lancent dans leur nouvelle vie à la campagne avec des airs de Petite Maison dans la prairie, l’ellipse scénaristique frustrante qui débouche sur le long et ennuyeux monotone de Fonda, la faible diversité des décors. Un film à la limite du genre western en raison de ses bornes chronologiques mais qui, néanmoins, mérite quand même le coup d’œil afin de découvrir l’adaptation de Ford avec la technologie nouvelle du Technicolor.
loulou451
loulou451

147 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2007
Un des classiques de Ford... Pour la critique sans doute. A mes yeux, il en va tout autrement. La faute sans doute à la grande erreur de casting de ce film, à cette pauvre Claudette Colbert, qui par ses mimiques et ses exagérations, oublie un tant soit peu que depuis 10 ans et le "Chanteur de Jazz", le cinéma n'est plus muet. Chacune de ses apparitions vient détruire le travail de mise en scène de Ford. Heureusement, par la force de l'histoire, et certainement par la volonté de Ford lui-même qui avait pris le train de ce film en marche (et Claudette Colbert avec), celle-ci va peu à peu disparaître du premier plan pour laisser le premier rôle féminin à Edna May Oliver, qui va, dieu merci, lui ravir la vedette féminine ! Le talent de cette dernière associé au charisme naturel d'Henry Fonda feront le reste. Quel dommage tout de même ! Car l'histoire peu commune, et rarement abordée par le cinéma américain, méritait un autre traitement. Ford donne le meilleur de lui-même, mêlant le petite à la grande histoire, mais Claudette vient décidément tout gâcher !
Ti Nou

627 abonnés 3 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2026
Difficile de remettre en cause la capacité de John Ford à mettre en valeur les environnements et à créer le grand spectacle. Mais on est dans du western à l’ancienne qui a terriblement mal vieilli dans son discours.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2026
On ne peut pas vraiment parler de western avec ce film de John Ford, le premier qu’il tourna en couleurs, mais plutôt d’historique, l’action de « Sur la Pistes des Mohawks » se situant en pleine guerre d’Indépendance. Orienté désavantageusement vers le mélodrame, le côté épique que cette fresque aurait dû insuffler fait ici défaut. De plus, les interprétations insipides de Claudette Colbert et, dans une moindre mesure toutefois du charismatique Henri Fonda, n’arrangent rien. Une déception pour ma part malgré quelques plans magnifiques et le rôle plein de vigueur d’Edna May Oliver.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 janvier 2026
Je vais me montrer indulgent car ce film date de 1939, début du cinéma en couleur, mais franchement outre que c'est un peu niais, pas toujours limpide, le film montre davantage les stéréotypes de la pensée américaine de l'époque sur les femmes ou les indiens que la guerre d'indépendance ou la conquête de l'Ouest
La fin fin (délivrance du fort) est bâclée
saluons quand même la qualité de la prise de vue et les paysages de l'ouest américain, et un Henri Fonda encore jeune qui tient à peu près la route
Patjob
Patjob

44 abonnés 763 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Plus qu’une évocation, ce film qui se déroule pendant la guerre d’indépendance contre les Anglais (ici nommés « royalistes ») et leurs alliés Indiens est une ode à la naissance de la nation Américaine. Alors il déborde des valeurs Fordiennes que sont la famille, la communauté, la solidarité et le patriotisme. Avec poncifs, naïveté et idéalisme, mais aussi sincérité dans la simplicité. Mais Ford ne cède pas à la tentation du « spectacle » ; il utilise pudiquement l’ellipse, par exemple pour la fin du triste et effrayant borgne Caldwell, ou pour la bataille centrale pour laquelle tous les hommes de 16 à 60 ans ont été réquisitionnés. Nous n’aurons pas une image de cette bataille, mais, dans cette scène absolument magnifique du retour sous la pluie et dans la nuit froide des enrôlés survivants fourbus (une scène récurrente chez Ford), nous en avons la narration par le récit d’un Gil hagard et traumatisé, qui en parle, halluciné, sans se rendre compte du va-et-vient de ses interlocuteurs. Le film prend alors, au-delà des bons sentiments et des images d’Epinal, une dimension émouvante, puissante et universelle dans la dénonciation de l’horreur de la guerre.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2013
Le ressort dramatique de cette aventure est très Fordien, on se demande si un happy end est encore possible, les horeurs de la guerre sont déjà bien présents, les traumatismes, les plaies qui ne se referment pas si facilement, les bleus à l'âme. Des décors magnifiques pour ce premier long métrage en couleur de Ford. Une fresque presque parfaite. En peu de temps, on en découvre beaucoup, ce n'est pas un western proprement dit, juste une tranche de vie dans la naissance d'une nation. On retrouve avec plaisir tous ces caractères facétieux que Ford aime tant à mettre en avant, c'est simple, mais pas simpliste, le bon cinéma est là, il ne reste qu'à en profiter.
ronny1
ronny1

56 abonnés 913 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2006
Réalisé juste après Young Mister Lincoln, Drums Along the Mohawk test une œuvre particulière dans la cinématographie de John Ford même s’il continue d’y explorer la voie de la poésie bucolique du film précèdent. C’est l’un des rares scénario de l’époque dont l’action se situe au dix-huitième siècle, ainsi la Fox n’avait ni costumes ni armes en stock. Les uns seront créés de toutes pièces et les autres sont des armes d’époque. C’est aussi le premier film de John Ford en couleur, et nombre de plans ont une qualité picturale évidente, avec une richesse chromatique inattendue. Il est vrai que son style est fait à la fois d’une cette foule de détails et d’anecdotes qui font vrais et de l'idéalisation du réel. Cette description en tableaux successifs ne brise jamais les lignes de force du récit, mais l’enrichit. Et si la fin ne manque pas de suspens et parfois d’ampleur (par contre l’assaut final des Indiens fait un peu série TV à deux dollars), l’essentiel ne se trouve pas là, mais plutôt dans ce style inimitable pour décrire les tâches quotidiennes, les bonheurs et drames de la vie. Une fois de plus sa galerie de personnages (et comme toujours, quel casting ! avec une mention pour Edna May Oliver) est bien cernée, chacun avec leur psychologie et leurs sentiments. Fermeté et tendresse, tristesse et joie, malheur et bonheur... Bref, l’histoire individuelle des êtres humains qui forment une société. Au regard de l’œuvre du cinéaste, ce film peut sembler mineur, il reste néanmoins un excellent moment. Quant à Henry Fonda (dont ma nana n’arrête pas de me dire « qu’il était beau dans ce film ») vous ne le trouvez pas un peu maigre ?
Play it again, Sam
Play it again, Sam

14 abonnés 278 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2021
Ce film de John Ford est, pour moi, une profonde déception. Là où on pouvait attendre un film au souffle épique, John Ford propose une vision synthétique, saturée d’ellipses, refusant les morceaux de bravoure et le côté aventure pour se focaliser sur le portrait d’un groupe de pionniers, ainsi qu’il aime souvent le faire. Si la formule fonctionne très bien par ailleurs, elle se révèle ici décevante. Le couple vedette formé par Henry Fonda et Claudette Colbert peine à susciter une véritable sympathie. Le personnage de Henry Fonda est trop neutre, trop naïf, trop tendre pour constituer une tête de gondole. Celui de Claudette Colbert en pleurnicheuse déconnectée de ce microcosme fordien n’est guère convaincante.
Les qualités du film reposent, du coup, sur deux éléments principaux : la beauté des images (Ford expérimente avec bonheur pour la première fois de sa carrière la couleur et joue à merveille de nombreuses flamboyances) dans de magnifiques paysages, et la description d’une communauté riche en couleurs avec son abondance de personnages secondaires truculents. L’histoire, quant à elle, se résume à des épisodes qui exigent une bonne connaissance de l’histoire des États-Unis. Le lien entre chacun d’entre eux n’est pas toujours évident, et l’absence totale (ou presque) d’action suscite, il faut l’avouer, un certain ennui.
On comprend vite que ce film historique veut présenter la naissance de la nation à travers la vie de cette communauté et que l’aspect spectaculaire sera absent de la pellicule. On n’est très clairement pas ici chez Cecil B. DeMille et les ambitions vont au-delà du spectacle. C’est tout à fait louable et la qualité du cinéma de John Ford n’est sûrement pas en question mais, à titre personnel, ce film aurait mérité un autre traitement pour être réellement passionnant. Trop lent, traversé de séquences trop mélodramatiques par rapport à ce qu’il donne à voir, il souffre aussi de démonstrations métaphoriques trop lourdement mises en avant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 janvier 2026
John Ford nous retrace l'histoire de la lutte pour l'indépendance des États-Unies dans une contré éloignée de tout. On y découvre comment ces pionniers s'entraident dans le travail rude de fermier et la menace omniprésente des indiens manipulés par les royalistes du coin.

Il y a quand même des personnages loufoques comme la veuve qui recueille le jeune couple et Monsieur Lean. La bande son est constitué de classiques de country que j'avais découvert dans le jeu FALLOUT.

Toujours la scène finale est exceptionnelle et jamais la lutte pour l'indépendance des États-Unis est abordée mais seulement suggérée.

J'ai passé un bon moment et c'est un très bon John Ford.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 avril 2021
Ce film réalisé par John Ford en 1939 n'a pas eu le succès qu'il aurait mérité car il est sorti la même Anne's que d'autres bons films. C'est pourtant un film intéressant qui nous plonge au cœur de la naissance des états Unis. Henry Fonda est particulièrement bon dans son rôle de fermier cherchant à s'implanter avec sa jeune épouse dans une région assez hostile
occupée par les indiens, puis ravagée ensuite par la guerre d'indépendance. Un film qui permet de passer un bon moment et qui nous entraine vers cette période d'indépendance souvent mal mise en valeur dans les autres Western.
I'm A Rocket Man

393 abonnés 3 818 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
Je suis le plus heureux... et oui car ce western là c'est ma Lily qui me l'a dégoté et hier soir je l'ai déballé en famille, devant grand-maman et surtout grand-papa, grand amateur de westerns et ça a été un vrai beau moment de télé. Et oui car déjà le film en lui même est super bon mais en plus, vivre ça tous ensemble comme ça, j'en garderai un souvenir impérissable. Merci encore Lily d'avoir trouvé ce film sur la guerre d'indépendance et les Mohawks !
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