Le mélange entre le combat des chefs et le devin (qui font partie de mes albums préférés d'Astérix) est plutôt réussi. Je préfére quand même les douze travaux d'Astérix (où il y a beaucoup plus de gags, et Astérix et Cléopâtre (où il y a des chansons rigolotes). On passe quand même un bon moment devant ce dessin animé. C'est mon troisième épisode préféré.
Boire ou mehnir il faut choisir... Combinaison d' "Astérix et le coup du mehnir" avec "Le combat des chefs", pourquoi pas ?, seulement voila que l'effet reçoit un coup de liberté bien trop amer. Une ambiance sombre, pourquoi pas aussi, mais encore une fois, on s'échappe légèrement de la célèbre BD malgré que cette adaptation reste assez fidèle. La 2ème partie est térriblement trop brouillon et bien soûlant, on dirait un pastiche du célèbre et non moins fameux "Les douze travaux d'Astérix" et l'effet sombre de "Taram et le chaudron magique" en plus leger bien évidemment. Au final, Astérix et le coup du mehnir pourrait être déconcertant aux yeux des enfants et agaçant aux yeux des grands.
J’ai détesté le scénario et la réalisation de cet Asterix. Mon père m’avait eu la cassette dans une station d’essence. C’est le pire cadeau qu’il m’ait fait. 1/5
entre le combat des chef et le devin ce film sonne le glat d'Asterix! c'est le premier film qui ne m' a pas fait rire pas transporté dans cette univers que j'aimais tan! de ce coup de menhir la franchise ne s"en relevera pas et tout ce qui sera produit derriere sera de pire en pire! par belenos et bllissama le ciel leur est tombé sur la tête!
Certe c est pas le meilleur Asrerix que j ai pu regarder mais je prends quand meme un certain plaisir a voir et a revoir les aventures d Asterix et Obelix. Les meilleurs pour moi sont les 12 travaux d Asterix et Asterix et Cleopatre.
septiemeartetdemi.com - Passé le stade de l'émancipation des films par rapport aux BDs, les adaptations animées d'Astérix arrivent avec ce film à une toute nouvelle dimension de créativité.
Sur le podium des faits les plus marquants à son propos, il faut avant tout considérer combien le film est noir. La BD n'est pas en reste de ce côté-là, mais l'œuvre cinématographique pousse le concept jusqu'à un certain malaise : doit-on rire ou non ? Est-ce fait pour ? On se rendra compte que les réponses à ces questions resteront un mystère, et c'est de là que vient le malaise. Toutefois, il ne naît que pour mieux disparaître, et on sortira du visionnage avec seulement l'impression d'avoir vu un film de caractère.
En seconde place, on remarquera l'accent mis sur l'environnement. Les animaux tels qu'on les connaît chez Goscinny et Uderzo perdent leur part de vie pour refluer dans l'arrière-plan et constituer une partie de l'énorme ambiance sonore. Si énorme, en fait, qu'il est incompréhensible que la régie ait jeté son dévolu sur une bande originale si fade et hors de propos. En plus des animaux, il a l'écho, et les bruitages qui tiennent de l'univers de la fantasy plutôt que de celui de l'animation. D'ailleurs, je me suis fait avoir lorsque l'allusion au monde de Dune est glissée de manière évidente ; j'étais sûr que c'était « pour de vrai ».
Une certaine ambiguïté (là aussi très fantasyesque) est également glissée avec la topographie de l'Armorique natale d'Astérix, que la « caméra » explore d'une façon qui la rend méconnaissable... parce qu'elle reste très respectueuse des lois physiques (les pentes des vallons, les orages qui s'approchent puis éclatent) tout en les malmenant avec beaucoup de liberté (le Romain volant, les marmites explosives etc.). Et dans le bouillon déjà bouillant, ces confrontations constituent l'ingrédient manquant pour faire du film une véritable potion magique.
L'animation n'a rien de franchement extraordinaire, et on peut râler après elle au début car les morceaux fixes de l'image sont très larges. Mais le mélange des histoires (Le Combat des chefs et Le Devin) ainsi que des genres passe étonnament bien, et il est clair tout le long du visionnage – comme après – que ce film est un total ovni qui fait semblant de rien, ramené à la réalité par des facilités un peu plus terre-à-terre, comme la suppression du ciment que sont les meilleurs traits d'esprits de la BD.
En gros, Le Coup du menhir est un panthéon de pierres sèches, un truc bizarre qui sait faire ressentir au spectateur un choc comparable à celui du menhir sur Panoramix. Un quasi-chef-d'œuvre qui manque le gros lot parce qu'il s'est ignoré, et n'a pas fait attention que ses déviances, si elles avaient été libérées, auraient pu être tout à fait géniales, ainsi qu'en témoigne la musique totalement ratée.
Un épisode moyen. Assez ennuyeux par moment et en perte de magie, cet épisode s'éloigne beaucoup de l'esprit de la BD, même si il reste des touches d'humour toujours affutées et agréables.
C'est l'une des moins bonnes adaptations animées des aventures d'Astérix. C'est un peu mou et ça vise trop clairement un public enfantin. Dommage, car il y a de bonnes idées et certains gags font mouche !
Un bon petit dessin animé à l'ancienne. C'est une adaptation directe de la bande dessiné. Pas encore d'effets spéciaux ou de 3D, mais beaucoup de charme , et une fidélité à l'esprit de la BD. A peut-être vieillit pour le standards de la nouvelle génération , mais nous laisse beaucoup de nostalgie.
On retrouve dans "Astérix et le coup du menhir" un peu de ce qui avait été perdu avec les deux épisodes précédents : la satire et le brin d'humour absurde qui faisaient la grande qualité d'"Astérix et Cléopâtre".
Une adaptation de plus pour les aventures du petit gaulois. Sans être transcendant, cet énième film d'animation réunit néanmoins tous les ingrédients habituels : animation réussie, scénario efficace, personnages attachants, humour et surtout doublage de l'indétronable Roger Carel.