"Le Château ambulant" est peut être le Miyazaki qui m'a le moins emballé. Certes, on retrouve l'univers et l'animation propres à l'auteur du "Voyage de Chihiro" mais l'histoire ne m'a pas fait vibrer ou émouvoir plus que ça. Un manque de charme et de magie aussi mais qui ne fait pas de "Le Château ambulant" un mauvais film pour autant.
Conte visuellement de toute beauté mélangeant jolis dessins épurés à d'autres plus détaillés (comme le château ambulant) dans un univers d'une grande richesse (à la fois ancien et futuriste), auquel je n'ai rien compris !!!
Fait partie d'un type d'anim japonaise qui plait aux occidentaux, comme "le tombeau des lucioles" ou "le voyage de chihiro". Parce que c'est poétique, onirique, émotionnel, ce serait censé être bien. Comme s'il y avait une resucée de l'attitude "anti dessin animée jap" des années 80-90, où l'anim japonaise était fort critiquée et considérée comme de piètre qualité. Il fallait alors chercher un autre type d'histoire que les aventures de guerriers, de héros loufoques, de robots, ou de guerre de l'espace. Le Château ambulant est un film ennuyant, soporifique, lourd, et tout à fait mineur. On arrive difficilement à franchir la première demi-heure. Je ne sais pas quelle mayonnaise on veut faire tourner, mais en tout cas, elle ne prend pas.
Ce n'est pas le meilleur de Hayao Myazaki et de loin. C'est même plutôt mièvre, le côté enfantin de ses films poussé à son paroxysme sans se vouloir uniquement un film pour enfants. C'est gentil, dans le mauvais sens du terme. Heureusement que les magnifiques dessins chatoyants sont au rendez-vous.
Petit Miyazaki cette année... Le scénario n'est pas (totalement) en cause, ni les dessins, ni le découpage ou l'onirisme. Non ce qui pêche, c'est la fin ! On se serait cru dans un téléfilm américain avec un coup de théatre totalement invraissemblable et très mal amené ! Décevant...
Unique ! J'ai adoré !! Des persos attachants, une histoire super belle et un univers toujours aussi magique ! Biensur il faut aimer le style de Miyazaki, ce qui ont des a priori sur ce film ben allez le voir et vous ressortirez enchantés !
Encore un chef d'oeuvre et un film sublime rajouté aux succès (très nombreux) d'Hayao Miyazaki qui nous révèle encore et toujours une poésie, le pardon, la valeur des sentiments et leur compléxité qui nous laissent parfois pantois. On suit une fille, Sophie maudit par une sorcière qui ne supporte pas une supposée relation (qui d'ailleurs au début n'existe pas) entre Sophie et Hauru, un sorcier.spoiler: La sorcière des Landes, qui a jeté un maléfice à Sophie en la transformant en vieille femme, lui interdit de plus de pouvoir en parler. À cette intrigue s'ajoutte une autre intrigue, celle de la guerre entre deux pays et qui ravage tout. Sophie, par l'amour, la joie, le travail et la paix va non seulement retouver sa jeunesse qui était perdue, mais aussi conquérir le coeur d'Hauru, le sauver de pouvoirs funestes, et grâce à cela, encore plus mystérieusement mettre fin à la guerre qui n'a été que trop meurtrière. En plus donc d'une intrigue sublime et qui nous met en halène, la musique absolument magnifique, magique et poétique en raviront plus d'un ainsi que les images époustouflantes dans leur simplicité. Le Japonais nous offre donc comme d'habitude un film sublime, certes plus simples philosophiquement que ses autres réalisations, mais qui nous offre un message digne.
C'est un peu décevant. Le personnage principal est certes sympathique, mais on sent un remake de ses autres dessins animés, ce qui fait qu'on s'ennuie un peu.
On constate que Miyazaki renoue avec ses thèmes originelles et ses idées récurrentes. On voit le retour des engins volants ou marins, les guerres inutiles, mais aussi les décors multi-culturels plus ou moins datés de la Belle Epoque pré-14-18 ; on reconnaît par ailleurs les uniformes qui étaient ceux de l'armée française 1870-1914. Mais cette fois le cinéaste offre un film moins aboutit, surtout à l'écriture de certains protagonistes. Ainsi le démon Calcifer semble un être sous sortilège, mais alors pourquoi Hauru ne le libère pas de sa condition d'esclave de luxe ?! Mais la plus grande déception vient du dénouement final, un twist fumeux puisqu'on devine une fin très disneyienne bien en amont en espérant bien que Miyazaki va nous surprendre. Le style Miyazaki fait encore des merveilles, on apprécie le bestiaire et les sujets de prédilection du cinéaste, mais le film semble toutefois redondant comme une tentative de best of de ses films des années 80-90. C'est beau, touchant parfois, mais cette fois on est un chouïa moins émerveillé. Site : Selenie
On a la féerie et la poésie magique et onirique mais c’est comme un bijou à multiples couleurs. On ne sait pas où regarder et surtout on ne voit aucune unité. C’est alambiqué et presque incompréhensible malgré la beauté visuelle qui compte le plus en vérité.