Innocence - Ghost in the Shell 2
Note moyenne
3,6
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164 critiques spectateurs

5
60 critiques
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41 critiques
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19 critiques
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22 critiques
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12 critiques
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10 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 août 2009
Avec ce second opus, Mamoru Oshii continue son exploration de l'âme humaine. Vaste programme pour un film aussi ambitieux thématiquement que visuellement. Au fil des nombreuses répliques philosophiques parsemées de citations, l'auteur tente de percer les secrets de l'humanité dans une société où la frontière entre l'homme et la machine tend à disparaître. L'amateur de cyberpunk en aura pour son compte, les autres auront peut-être plus de mal et se pencheront sur le graphisme raffiné mêlant sans gène 2D et 3D. Un film assurément classieux, mais qui n'apporte pas forcément beaucoup plus au premier épisode.
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2014
Neuf ans après le dantesque Ghost in the Shell, source d'inspiration pour de nombreuses œuvres de science-fiction et seigneur de l'animation japonaise, le réalisateur Mamoru Oshii revient avec une suite cette fois-ci originale, non tirée du manga de Masamune Shirow et écrite par ses soins. Une suite qui diffère grandement de son prédécesseur mais qui continue d'explorer ce vaste univers futuriste où l'homme et la machine s'entrechoquent à travers des questions existentielles de plus en plus énigmatiques... Mais ce qui fait justement défaut à cette séquelle, c'est bel et bien ses dialogues philosophiques omniprésents qui, à force, embrouillent l'esprit et peuvent faire décrocher le spectateur. Une référence à Descartes, une autre à Bouddha, deux autres à Confucius et les répliques dégringolent dans un amas de réflexions pas toujours accessibles au milieu de cette enquête policière noire et parfois désespérée. Très différent de son prédécesseur, qui alternait entre thriller politique futuriste et film d'action hollywoodien, Innocence se concentre sur Batou, le sidekick du Major Motoko Kusanagi (l'héroïne du premier opus) qui, flanqué de son nouveau acolyte Togusa, va enquêter sur des suicides de cyborgs criminels à l'apparence de geishas à corps de poupées. Plus posée, plus bavarde aussi, avec moins d'action et moins d'érotisme, cette suite vaut surtout pour ce que Mamoru Oshii voulait dès le départ : une esthétique irremplaçable. Sur ce point, le réalisateur japonais frappe fort et son film ne sera pas égalé avant un très long moment. Habile mélange de 2D éclatante et de 3D moderne, le long-métrage est une pépite visuellement impressionnante qui, malgré de nombreux passages dispensables, hypnotise de par sa majesté presque divine (le passage dans la bibliothèque est incroyablement renversant). Ainsi, Ghost in the Shell 2 conserve les mêmes thématiques que son prédécesseur en tirant un peu trop sur la corde et n'arrive pas à l'égaler mais demeure en soi une œuvre marquante dans le domaine de l'animation japonaise pour ne pas dire dans l'animation tout court.
Ti Nou

632 abonnés 3 932 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2008
Citations philosophiques à l'appui, Mamoru Oshii continue sa réflexion sur l'identité dans un univers de plus en plus déshumanisé. C'est à nouveau une claque visuelle, mais cet épisode est moins équilibré que le premier.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

274 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2008
"Innocence" est une vraie oeuvre d'art du japanime. Se fesant parfois passer pour des peintures en mouvements où s'entrechoquent couleurs et poésie hautement spirituelle, le film se range dans la veine de la critique de l'éthique à propos l'Inteligence Artificielle. Ponctué par des citations, qui à la longue donne au film une forme trop conventionnelle, trop "dissertation", le film réfléchit sur la condition de la machine et son droit de s'apparenter ou pas à l'homme. Sur fond d'une enquête policiére aux retournements bien troubles, en effet je me suis perdu complétement dans l'histoire, ce japanime propose une forme qui méle 3D et 2D, un choix tout sauf gratuit puisqu'il marque le carrefour entre le passé ( apparement l'homme ) et le futur ( la machine ). En conclusion, cette suite de "Ghost in the shell" pousse la réflexion ( entamé notamment par "Matrix" ) à ses limites, en s'emmélant parfois les pinceaux à trop vouloir démontrer les bornes de la machine.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juin 2011
Autant j'ai adoré le 1er, autant j'ai détesté celui là. Ca s'égare complètement dans le blabla inutile, et ca devient vite chiant et pompeux. A oublier très vite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2010
Quel plaisir que cette suite d'une des oeuvres majeures de la Japanimation. Mieux que le premier dans la construction mais perd un peu du charme japonais.
serbitar38
serbitar38

7 abonnés 179 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 mai 2009
Alors c'est beau, c'est très très beau, d'un esthétisme irréprochable et d'un réalisme rarement vu dans un film d'animation. Bref, techniquement fabuleux. Mais alors, qu'es-ce que c'est chiant!
C'est de bout en bout de la philosophie plombante de niaiseries et omniprésente. Des monologues sur l'homme, la machine et le monde qui n'en finissent plus et parsemés (même en pleine action !) par des citations de grands auteurs et philosophes en veux-tu en voilà...
Jérôme H
Jérôme H

212 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2008
Encore plus beau et féérique que le premier, celui ci pousse les possibilités aux maximum de cette série d'animation devenue culte.
Tedy

309 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 décembre 2008
Neuf ans après le succès de "Ghost in the Shell" sortait cette suite encore plus belle graphiquement et bénéficiant d'une intrigue plus travaillée, rendant le tout plus prenant que le premier volet.
Objectivons

410 abonnés 3 098 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2018
On retrouve ici l'équipier cyborg du major Motoko Kusunagi spoiler: qu'on ne voit qu'une petite dizaine de minutes à la fin
, Batou, avec toujours comme voix française celle d'Arnold Schwarzenegger. Son propre équipier a cette fois-ci la voix de Henry Cavill (le Superman de 2013 et de la Ligue de la justice) et plus celle de Laurence Fishburne.
Il est esthétiquement plus beau que le premier Ghost in the shell grâce aux effets 3D et son histoire va plus loin dans la prise de conscience des robots. Plutôt distrayant, même si je ne suis finalement pas aussi fan que je le pensais de ce genre d'histoire.
Kouto
Kouto

33 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2025
Une suite plus dense, plus réflexive et aussi plus absconse toujours réalisée par Mamoru Oshii. On retrouve le même régal pour les yeux tant le soin apporté à une animation encore plus fluide et des graphismes très détaillés est présent. Néanmoins, le récit à parfois tendance à se perdre dans ses nombreuses réflexions et citations, diluant l’intérêt de l’intrigue qui devient trop nébuleuse. Malgré ses défauts, ce deuxième épisode approfondi les mêmes thématiques et en explore d’autres telles que la responsabilité humaine tant la création d’être artificiel et leur acquis d’une conscience. Aussi fascinant qu’il peut dérouter « Ghost in the Shell 2 : Innocence » à défaut d’atteindre le niveau du premier film demeure une suite appliquée et ambitieuse.
Redzing

1 463 abonnés 4 983 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2017
Quelques années après le premier volet, on retrouve Batou, cyber-policier expéditif, et marqué par la disparition du Major Kusanagi. Il va alors se retrouvé mêlé à une enquête autour de robots meurtriers et de yakuzas. Alors que le premier film, sorti en 1995, exploitait des thématiques cyberpunk très pertinentes et très en avance sur leur temps (hyper-connectivité, dilution de l'identité dans des réseaux...), cette suite de 2004 se veut davantage métaphysique. Mamoru Oshii conserve par ailleurs son style de narration : l'intrigue, assez simple au demeurant, passe au second plan, devant une série de réflexions philosophiques très directes, portant sur la différence entre un humain et sa copie, ou la projection que l'on peut faire de l'âme. Un choix qui ne plaira pas à tous, mais qui est toujours aussi singulier. Visuellement, le film propose de bonnes séquences d'action, toutefois on regrette l'utilisation abusive d'images de synthèse, qui ont mal vieilli et qui nuisent à la fluidité des images 2D classiques. En somme, malgré ce point, cette suite est fidèle dans l'esprit à son prédécesseur, et plaira à ceux qui y ont adhéré.
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2026
Après un premier volet devenu culte, "Innocence - Ghost in the Shell 2" est arrivé avec des intentions qui ont échappé à tout le monde. En effet, à mi-chemin entre une suite et une histoire totalement indépendante, ce projet a suscité beaucoup d'interrogations. Néanmoins, même s'il a réussi à créer une petite communauté de fans autour de lui, je suis personnellement obligé d'avouer que je trouve cet opus bien en dessous de ce qu'était l'original. À tous les niveaux, ce film se montre moins intéressant que son prédécesseur, en prenant pourtant des chemins parfois assez proches. Par exemple, si on se concentre un peu sur le scénario et les différentes thématiques déployées, nous sommes face à quelque chose de similaire. Les deux longs-métrages traitent clairement de la question de l'humanité, au sein d'une histoire de recherche, au travers d'un personnage principal en quête d'identité. Alors, même si j'ai simplifié au maximum les choses, je pense que l'on comprend bien le problème de cette suite d'un point de vue scénaristique. Si c'était pour proposer quelque chose de ce genre, je pense qu'il aurait mieux fallu s'abstenir. Surtout qu'au vu de la densité thématique disponible et possible au sein d'un univers comme celui de cette licence, il y avait moyen d'aller développer d'autres choses. Au lieu de ça, le film se contente de reproduire les points positifs du premier chapitre, ce qui les rend donc franchement oubliables, tout en accentuant certains défauts de celui-ci. Pour illustrer ce point, je trouve que les dialogues encore plus explicatifs et forcés que ceux du précédent le montrent bien, lui qui était pourtant déjà peu subtil à ce niveau. Ici, les citations pleuvent par milliers pour essayer de faire comprendre ce que le projet souhaite nous raconter. Malheureusement, à force d'enchaîner les échanges trop forcés, on finit par perdre le fil et à se retrouver face à un film qui se veut bien trop complexe pour ce qu'il est. Certes, le premier épisode avait aussi un aspect assez dense et nécessitait des recherches après le visionnage, mais l'ensemble restait quand même clair, ce qui n'est pas le cas de ce projet-ci. Et pour le coup, ce problème s'accompagne également d'un autre : la narration. Si le premier acceptait déjà de créer des longueurs, c'était uniquement pour amener une ambiance particulière, ce qui est alors pardonnable. Mais au sein de cette suite, les temps morts sont, cette fois, bien présents, on ressent ainsi moins l'atmosphère lourde et pesante de cette licence. Cela dit, le film a quand même essayé de faire cela, notamment avec une petite amélioration de l'animation, celle-ci se voulant un peu plus moderne. Les textures sont donc plus nettes, et on retrouve tout de même un travail réussi sur les couleurs et les lumières. Là où le premier était développé autour des nuances de gris, celui-ci mélange plutôt les noirs profonds et la couleur jaune, ce qui donne un contraste plutôt joli en apparence, même si ce n'est pas toujours le cas. Le seul bémol à ce niveau vient bien plus de l'ajout d'effets 3D aux dessins 2D de base, ceux-ci étant franchement laids et se mariant mal à l'ensemble. Et pour terminer, il faut noter que l'on retrouve encore une bande-originale plutôt réussie, même si elle ne nous surprend pas autant. Dans la globalité, les thèmes musicaux sont les mêmes que le premier, notamment le principal. Si on est donc heureux de les retrouver, on peut regretter le manque de recherches supplémentaires à ce niveau. En bref, je suis vraiment déçu de mon visionnage. À part changer quelques éléments, les similitudes entre l'original et cette suite sont trop frappantes, rendant l'ensemble franchement compliqué à regarder. Par conséquent, même si vous avez aimé le premier, ne vous lancez pas forcément dans le visionnage de cette suite, car elle n'est pas franchement nécessaire. Pour conclure, un opus moins inspiré que le premier.
zinjero
zinjero

28 abonnés 193 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2019
Je croyais l'avoir vu ce Ghost In the Shell 2 et bien non. Il date pourtant d'il y a 15 ans et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il fait son âge ! Malheureusement Oshii choisit d'incorporer des images de synthèse qui, aujourd'hui, paraissent complètement ringardes (le dessin du premier opus a un charme plus intemporel). Pour la musique, Kenji Kawai ne s'est pas trop foulé : c'est du réchauffé. En fait, tout est plus ou moins calqué sur Ghost in the Shell 1 mais en moins bien (et pas en mieux comme on peut lire à droite à gauche). Il y a quelques scènes à sauver et le personnage de Batou est sympathique avec son spleen mais sur la durée du métrage c'est l'ennui qui prévaut avec un culte un peu trop prononcè pour le toutou (« pour moi, le Chien est tout, c'est le monde entier. Je préfère ne rien expliquer de peur que les gens ne comprennent que la moitié de ce que je ressens. Le Chien est mon Dieu. » dit Oshii, tout un programme). En 2008, on aura droit à Ghost in the Shell 2.0, un toilettage du premier opus avec incorporation d'images de synthèse complètement has been à l'aube du XXIIe siècle...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2010
Second opus de la saga Ghost in the Shell avec Innocence (2003), qui n’a rien a voir avec le précédent volet (1995), ce qui n’empêche pas de revoir certains personnages présents dans le précédent chapitre.
Toujours réalisé par Mamoru Oshii, ce dernier repousse les limites de l’esthétisme visuel pour nous offrir un nouvel opus encore plus stupéfiant techniquement et visuellement parlant. Le scénario est bien évidemment toujours aussi tiré par les cheveux et risque de déconcerter les novices du manga d’origine. Mais cela n’empêche en aucun cas d’apprécier le travail effectué ici. L’esthétisme visuel a changé depuis le premier essai convainquant. L’image de synthèse a pris le dessus et la qualité s’en ressent grandement. Certes, toujours aussi prise de tête scénaristiquement parlant, mais le résultat mérite le détour !
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