Vendredi 13
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319 critiques spectateurs

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Oli B
Oli B

12 abonnés 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2018
Evidemment , avec le recul , ce Vendredi 13 fait assez "film du pauvre" mais en 1980 il a initié une série de suites ou remake... Tous les critères obligatoires du genre sont réunis comme dans un catalogue : le bled paumé, la colo abandonnée , les morts survenus, la mise en garde des autochtones.... Ensuite vient l'orage et les différents incidents où chacun part de son coté pour se faire trucider... D'ailleurs les personnages sont assez insipides voire exaspérants et on est pas fâché de les voir disparaître. Le doublage français n'arrange rien puisque la mère nome son fils "Jacky" au lieu de Jason (le fameux) , et plus surprenant pour moi qui n'en avait pas vu avant : spoiler: Jason n’apparaît que furtivement puisque ce n'est pas lui le tueur
dans cet opus, donc spoiler: il n'y a pas ce fameux masque emblématique
. Fait bizarre : alors que "le tueur" avait montré force et acharnement pour décimer la troupe , avec la dernière personne c'est tarte dans la gueule contre poele à frire..... Bon tout est bien qui fini ...mal.... quand même.
pierrot le flou
pierrot le flou

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2018
Avec Halloween, John Carpenter intronisait le boogeyman, nouvelle figure iconique du serial killer très porté sur les meurtres avec outil tranchant, et surtout doté de cette particularité d’être (quasiment) indestructible. Poignardé, criblé de balles, défenestré, il reviendra pour de nouveaux massacres , un syndrome de la résurrection qui fera les beaux jours du cinéma d’exploitation des années 80 au même titre que celle de Freddy Krueger et donc de Jason Voorhes. Sean S. Cunningham s’est logiquement inspiré de son aîné pour bâtir la trame originelle de sa future franchise avec notamment des meurtres filmés en caméra suggestive à travers les yeux du tueur comme au début d’Halloween lors de l’assassinat de la petit sœur Meyer et son boy friend.
Mais Vendredi 13 ne fait pas preuve des mêmes velléités artistiques susceptibles de l’envoyer au rayon des grands classiques du genre. La mise en scène est des plus minimaliste, le scénario on ne peut plus simpliste, et a l’évidence le

réalisateur n’a qu’une seule idée en tête : montrer des meurtres avec une schématique bien huilée « on fornique, on s’isole, on est ado, on déguste ! ».
Car son film est très marqué des défauts propres à une grande majorité des horror movie's de l’époque, avec des cadrages chaotiques qui frôlent l’amateurisme, des plans basiques et assez répétitifs, rien de bien inventif et sans grands effets de style, le fil rouge de la mécanique des meurtres s’avérant assez vite redondant (les deux premiers intervenant d’ailleurs avant le générique).
Le budget étriqué de 500 000 dollars impliquant de drastiques économies, l’éclairage en est la première « victime » avec une lumière très discrète, mais ce qui va plutôt servir le film en apportant cette atmosphère de naturalisme, ces fameuses tonalités de faux documentaire très en vogue dans le cinéma d’exploitation de la décennie précédente. D’autant que Cunningham joue la carte de la désurbanisation en choisissant le décor rustique des cabines en bois d’un camp en pleine forêt. Une délocalisation propice a l’installation d’un climat angoissant que renforce cet isolement.

Comme autre preuve de cette filiation aux 70’s, le plan d’intro du ciel avec une lune à peine voilée rappelle le générique du crocodile de la mort de Tobe Hooper. L’ambiance générale baigne d’ailleurs dans le red neck movie dont on retrouve les clichés du bled aux allures de ville fantôme avec chient errant, la pompe à essence, le bar peuplé d’autochtones aux regards inquiets face à « l’étrangère », les avertissements prodigués sur une légende urbaine…
Le premier démarquage de Cunningham va s’opérer sur l’identité du tueur dévoilée seulement dans l’épilogue, en l’occurrence la mère revancharde du gamin handicapé mort noyé, alors qu’elle était la cuisinière du camp. Le personnage de Jason ne surgit que dans un ultime plan à « la Carrie au lac du diable », un twist ending avec lequel réalisateur et producteurs annoncent clairement la couleur : il n’est donc pas mort, et une franchise est bel et bien en train de naître!
Le Boogeyman n’apparaîtra que dans le tueur du vendredi, et ce n’est qu’au troisième opus qu’il prendra sa légendaire apparence de grand gaillard caché sous un masque de hockeyeur, histoire de briser autre chose que la glace…
Mais Cunningham va taper très fort là ou Carpenter jouait plutôt soft. Car dans Vendredi 13 on est aux antipodes de la suggestion, et quand ça fait mal, ça fait très très mal et surtout « on le voit », comme d’ailleurs quasiment jamais jusqu’alors: énucléation, égorgement, empalement, hache plantée en pleine tête…le tout filmé en gros plans! Des effets indissociables du succès du film, et que l’on doit à un grand artiste: Tom Savini, le maître es zombies (entre autre) de Romero !
Avec des effets spéciaux artisanaux à base de latex et de sang gélifié, le maquilleur va offrir un véritable spectacle grand guignolesque de gore dégoulinant, et de corps amochés, dans une exposition frontale et criante de réalisme.
Du coup Cunningham ne s’embarrasse pas dans la caractérisation des personnages. Ici pas de nounou dotée d’un instinct de survie surdéveloppé à la Laurie strode,mais juste des ados aux comportements primaires, insouciants, naïfs, voir stupides. De simples silhouettes cantonnées au statut de victimes expiatoires, de la chair à slasher.
Au passage l’occasion pour le réalisateur de nous offrir une bonne tranche de Bacon (kevin) dans une de ses toute premières apparitions.

A l’arrivée le film s’assume sans équivoque comme un bon gros schocker parfaitement calibré pour le public d’ado à qui il est destiné : de jeunes filles peu vêtues, pas farouches, des meurtres perpétrés avec du bon outillage, et bien saignants. De quoi laisser cours à nos (j’étais également ado à sa sortie) pulsions voyeuristes. Un Bis bien jouissif, sans prise de tête, tout l’intérêt résidant dans l’art et la manière dont vont être commis les meurtres suivants…et dans les formes des donzelles! C’est assurément cette singularité qui en fait sa marque de fabrique.

Avec près de 300 meurtres à son actif (vous pouvez recompter)
Jason Voorhes reste le serial killer le plus « efficace », et après 12 épisodes vendredi 13 la franchise la plus rentable du genre.
Tiens au fait, aujourd’hui c’est vendredi 13…alors, on joue ??
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 17 septembre 2018
Un slasher d’anthologie, le début d’une longue très longue saga à la troisième personne pendant plus d’une heure, au rythme terriblement lent et à l’histoire la plus bidonne du cinéma d’horreur.
Le film est long et il ne dure que 90mn, on s’ennuie et les acteurs sont déprimés, qu’ils arrêtent de nous faire passer cette réalisation campagnarde comme étant un chef-d’œuvre du 7ème art, une référence du genre slasher.. ok, mais rien de plus.
C’est mou, c’est tout noir ! Manque de budget pour la lumière ou comment ça se passe ? À part la lanterne il n’y a pas des lampadaires dehors enfin..
Je n’ai pas été captivé par l’ambiance, le « Chi chi chi.. cha cha cha » à répétition c’est flippant une fois ensuite c’est lassant.
Quelle est cette intrigue sans fondement ? On se sait rien, on nous dit rien, il y’a des meurtres dans un camp de vacances (hanté) sans enfants "Crystal Lake". Pourquoi ? Qui est le tueur ?
Il faut attendre le dernier quart d’heure pour des révélations expéditives.
spoiler: Une vieille maman schizophrène vengeant la mort de son unique fils (né un vendredi 13) noyé dans un lac sous la responsabilité de ses moniteurs plus intéressés à batifoler et copuler qu’à secourir l’enfant en détresse suppliant sa mère de l’aider.

C’est frustrant, difficile d’apprécier ce film.
Pour moi c’est bâclé de A à Z, ça aurait pu être un chef-d’œuvre mais que nenni.
Clément P.
Clément P.

18 abonnés 233 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2018
Pour l'époque ce Slasher n'est pas si mauvais. Certes il a aujourd'hui très mal vieilli mais en 1980 les effets visuels n'étaient pas de si Piètre qualité d'autant que le budget reste minimaliste en comparaison des suites a venir. Scenaristiquement on peut reconnaître une certaine originalité dans le choix d'introduire une vieille dame frêle comme sociopathe en quête de vengeance . Mme Vorhees fait tout le même bien le travail puisque le film comptabilise un paquet de cadavre sans que l'on ne sache jamais qui va y passer. Pas véritablement de rôle principal en outre et un casting en demi teinte . Au moins ce premier opus d'une longue franchise pose les bases scénaristique et introduit Jason de manière subtile. La scène finale est vraiment réussis pour l'époque.
Fêtons le cinéma

871 abonnés 3 767 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mai 2018
Incompréhension devant ce Vendredi 13 à visionner comme purge cathartique avant un week-end salvateur. Rien ne fonctionne, ni les acteurs au jeu inconsistant, ni la mise en scène qui remâche sans la comprendre la réalisation de John Carpenter, ni la terreur tout simplement absente. Pas un sursaut pas une tension. Rien. Les plans s'étirent sur une longueur incroyable et sont reliés entre eux sans finesse; le réalisateur ne sait jamais quand la coupe s'avère judicieuse - ce qui est paradoxal pour une production horrifique - et cultive l'ennui, massacre tout suspens. Deux scènes peut-être à retenir : spoiler: la mort du couple principal aux effets gores réussis et l’attaque finale
. La musique fonctionne assez bien mais ne parvient pas à sauver ce film non-maîtrisé au scénario bâclé. Œuvre culte certes mais très mauvaise.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mai 2018
Bon film . L'envie de regarder la suite est présente. J'adore Jason Voores , il est très bien interpréter
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2018
La saga Vendredi 13 a acquis avec ses nombreux volets un statut important dans l’histoire du cinéma d’horreur, du à son méchant d’envergure qu’est Jason Voorhees. Ce premier volet s’avère pourtant extrêmement décevant : en effet, le film ne devient intéressant que durant ses 20 dernières minutes. Le reste est assez ennuyeux, consistant à des échanges entre de jeunes gens. On notera également les effets éculés et particulièrement le jeu exécrable de certains comédiens, particulièrement Mme Voorhees, qui a un potentiel incroyable dans ses mimiques mais qui en fait beaucoup trop. Une seule scène effraie réellement le spectateur. Une grande déception.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2018
Un exelent slacher des années 80. Les acteurs, les meutres, la bande originale et le twiste final, tout ça donne un exelent film.
Robrex
Robrex

31 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2018
Premier film d'une saga de film d'horreur mythique, "Vendredi 13" restera toujours gravé dans la légende des slashers. (et j'ai décidé de faire une critique sur ce film un vendredi 13 pour rester pile dans le thème, comme quoi !). Plus sérieusement, "Vendredi 13" peut être considéré comme l'un des slashers les plus fulgurants de l'histoire du cinéma d'horreur, du même niveau que "Freddy Les Griffes de La Nuit", "Scream" ou "Halloween". Mais on va pas se mentir, "Vendredi 13" reste culte surtout pour son personnage central, le redoutable Jason Voorhees, avec son masque de hockey flippant et son arme bien tranchante. Les fanatiques de films d'horreur connaissent le scénario de "Vendredi 13" sur le bout de leur doigts, et connaissent aussi les scènes horrifiques du film tellement elles sont fulgurantes et bien marquantes. Même si ironiquement, le film a ses doses humoristiques et dramatiques, ça reste quand même un très bon slasher efficace. Le casting joue bien, aussi bien les jeunes acteurs que les plus âgés, en particulier Adrienne King, Robbi Morgan, Kevin Bacon et Jeannine Taylor, et bien sûr Ari Lehman dans le rôle de Jason Voorhees, mais les autres acteurs se débrouillent bien aussi. Même si le film a assez mal vieilli visuellement avec les années qui ont passé, on se lasse pas de le revoir, surtout en période d'Halloween, ou même un vendredi 13. En conclusion, matez ce premier volet de "Vendredi 13" si vous voulez bien vous mouillez. Les suites seront également se montrer à la fois bonnes ou mauvaises. Mais grâce à ce film, Jason Voorhees deviendra une légende du cinéma d'horreur, du même niveau que Freddy Krueger, qu'il rencontrera d'ailleurs dans "Freddy contre Jason", Michael Myers, Chucky ou Pinhead.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 4 avril 2018
Les acteur sont ridicule, les effet speciaux sont mauvais, la peur n'est pas présente est enfin sa à vieillie de fou. Il y a juste le masque qui est bien fait. Si vous vous attendait a un bon slasher passer votre chemin. Est aller vers Halloween ou Freddy.
Shephard69

411 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mars 2018
Une référence dans le genre du film d'horreur, souvent copiée et parodiée, rarement égalée. En dépit de grosses incohérences scénaristiques, un slasher movie diablement efficace mais un peu moins inspiré que "Halloween" de John Carpenter ou "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hooper. Un jeu d'acteurs déplorable, risible mais une mise en scène et un suspense qui rappelle énormément le savoir-faire d'Alfred Hitchcock. Un ensemble qui a pas mal vieilli mais qui reste très divertissant.
Rodolphe V
Rodolphe V

5 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2018
Vendredi 13 est une œuvre dont il faut se remettre dans le contexte de sa sortie pour l’apprécier. Nous sommes au début des années 80 et ce film va apporter une mode : Les Slasher, sorte de film d’horreur gore souvent avec des scénario et des jeux d’acteurs de série B. Mais dans ce long métrage, outre les aspects un peu exagéré sur lequel je reviendrais, je trouve tout de même qu’il y a une certaine intelligence dans sa réalisation.
En effet, contrairement à ce que l’on peut croire, les meurtres ou « les avants meurtres » se déroule avec une caméra qui nous place dans la peau du tueur, à la première personne donc. Et quand on connaît le monument qu’est devenu Jason Voorhees il assez surprenant de ne pas le voir physiquement. De plus, l’oeuvre alterne entre meurtre filmé et meurtre seulement évoqué, nous faisant surgir le cadavre plus tard.
Au niveau du scénario, les révélations finale sont tout de même glaçante, encore aujourd’hui, surtout quand on voit la folie du ou des personnages à la fin. L’histoire du ou des meurtriers reste tout de même sacrément marquante puisqu’elle est suggérée plus que réellement montrée, nous laissant ainsi le soin de l’imaginer.
Malheureusement, on ne pourra passé à côté des cris de femmes complètement exagéré devant le meurtrier, qui se sont ancré dans l’univers des slashers ensuite. Et le dernier meurtre, celui de la tête coupé est vraiment risible tellement c’est du grand n’importe quoi. Quand au personnages ils sont complètements oubliable, étant la juste pour se faire tuer.
Mais passé ces quelques défauts, je trouve vraiment que Vendredi 13 mérite son titre de « papa des slashers » puisqu’il aura montré que dans ce genre où l’on trouve beaucoup de navet, lui aura été le tout premier et pourtant l’un des plus intelligents.
Fabien S.

695 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2017
Un terrifiant film d'horreur. Devenue une référence dans le cinéma de genre. De l'angoisse et de l'épouvante à vous glacer le sang.
ollavatelli
ollavatelli

65 abonnés 547 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2017
1er opus de la saga Vendredi 13 qui a la particularité que Jason ne commence pas encore à tuer. Bien heureusement pour moi que mon coffret Vendredi 13 ne commençait pas avec celui-ci d’ailleurs parce qu’il m’aurait fait directement tout arrêter.

En effet, bien que l’ambiance Vendredi 13 est déjà trouvée ici dès ce premier opus et que l’intrigue est totalement similaire aux autres. Le choix de la vue subjective pour les scènes de meurtres venant du tueur n’était absolument pas intéressante ni même efficace. Les scènes de meurtres se résument très souvent à : le plan du jeune qui crie ; et le plan suivant, l’arme planté dans le corps du jeune. Les scènes de meurtres sont faites en mode Ninja. Il y a beaucoup de meurtres (dont parfois même un peu de sang) mais il y a la sensation de s’ennuyer. Comme dit plus haut parfois certaines scènes peuvent procurer une bonne ambiance (les scènes de douche) mais l’idée de cacher le tueur empêche considérablement le spectateur de se surprendre à le voir apparaître à tel ou à tel moment. Pas de moment de stress puisqu’à chaque fois que le tueur apparaît devant ses victimes, il apparaît comme une personne normale (et c’est le cas). Jusqu’à la dernière victime où là, le visage du tueur tombe. Bon bref, vous le savez, c’est la mère de Jason. Je n’ai pas été très emballé par son physique : elle fait bien trop sage. Le pire n’étant pas ça : ce sont ces horribles scènes de combat entre la mère de Jason et sa dernière victime. Totalement nanardesque !! C’est moche et ces combats enlèvent toute crédibilité aux scènes de meurtres précédentes complètement furtives, violentes et astucieuses. La mère de Jason se montre face à la caméra toute faiblarde, attaquant au ralenti. Désolé mais c’est une horreur cinématographique ! Et cerise sur le gâteau, l’attentat auditif : « Jacky » ! Sérieusement, c’est trop compliqué de respecter le nom du tueur !! C’est Jason, putain !! N’appelons pas un chat, un chien. Tant qu’à faire pourquoi pas l’appeler Freddy Krueger ? C’est impardonnable (que ce soit version Française ou non). Tout ça sans, bien évidemment, éviter tous les mauvais clichés de film d’horreur : des victimes passives et qui crient en attendant de se faire tuer; des personnages qui se séparent; une victime qui laisse le tueur vivant alors qu’elle était à sa merci. Pour moi, c’est trop.

Ce 1er opus de la saga Vendredi 13 est donc une grossière erreur. Je ne comprends pas comment on peut réussir à apprécier cette production pour cet horrible et honteux mauvais jeu d’acteur à la fin et pour ce « Jacky ». À part une petite ambiance plaisante parfois similaire aux films de Jason Voorhees, ce film est raté en tout point de vue, que même le grand nombre de meurtres ne sauve pas ce film pour ma part. Je n’arrive pas à comprendre les bonnes appréciations générales autour de cet opus mais bon... Je dois oublier Jacky et sa mère au plus vite.
Christian M.
Christian M.

2 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2017
Scénario peu original, mais la réalisation l'interprétation et la montée en puissance de l'intrigue ne laisse pas une minute de répit aux spectateurs. A signaler également une excellente bande son aux accents parfois presque hitchkoquien.Assurement le premier et le meilleur d'une franchise qui ira en s'etoliant au fil des épisodes.
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