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« The Party » est un chef-d'œuvre culte de la comédie au cinéma et de la pop culture que je prends plaisir à regarder régulièrement, et cela fait bien une dizaine de fois. « The Party », c’est également le sommet de la collaboration « explosive » entre Blake Edwards et Peter Sellers. Tout d'abord en introduction, cette parodie du film « Gunga Din », avec la mythique scène d’agonie au clairon qui n’en finit pas. Peter Sellers joue le rôle de Hrundi V. Bakshi, un comédien sympathique mais maladroit comme pas deux. Invité par méprise à une « party », les catastrophes vont s’enchaîner. « The Party », c’est l’éloge du slow burlesque et des situations gênantes qui vont s’enchaîner, grossir et devenir incontrôlables. Avec ce film, Blake Edwards revient aux sources du cinéma muet avec une succession de situations de plus en plus gigantesques et catastrophiques. En filigrane, se pose la question du racisme mondain et poli, du consentement (avec ces producteurs de cinéma) et des ravages de l’alcoolisme. A saluer la performance de Peter Sellers, à la fois souriant et dénué de méchanceté. Formidable. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Le génie comique du duo Blake Edwards/Peter Sellers transpire tout au long du film. Et que dire de l’interprétation de Steve Franken dans le rôle du serveur ivre ? Que du bonheur… en VO bien sûr !
un film génial, drôle du début jusqu'à a la fin une succession de blague plus dégénérer les une que les autre franchement très bon film est la mise en scène de Blake Edwards est juste parfaite aussi que le jeu d'acteur de Peter Sellers qui est mémorable !
Je reste un peu mitigé devant "The party" qui quelque part m'a fait penser au génial "Mon oncle" de Jacques Tati. On y retrouve la même critique d'une bourgeoisie engoncée dans les mondanités et le paraître, une domotique envahissante et ridicule, un personnage principal lunaire et très peu de dialogues. J'étais séduit par la capacité de Blake Edwards à ne quasiment pas sortir de la seule maison où se déroule la fête, jusqu'à ce qu'il soit à cours d'idées pour terminer son film et qu'il l'achève dans une sorte de longue scène de tarte à la crème remplacée par de la mousse. Peter Sellers a aussi peu de chose à faire d'autre que montrer en permanence ses fausses dents blanches, dommage quand on connait l'étendue de son talent comique. Un peu décevant mais à voir quand même au moins une fois pour quelques bonnes scènes et gags.
Ce film est une nullité extrême. Un mauvais Mr. Bean, avec un Peter Sellers qui n’arrive pas à la cheville d’un Rowan Atkinson. Les scènes sont d’une longueur tragique, les gags sont potaches et bêtes, genre clown dans un cirque. L’interprétation de Sellers et mauvaise, par manque d’authenticité. Son grimage en indien (Inde) est pathétique et grossier et rend le personnage antipathique. Le scénario est vide. Un film pour un public des années 1920-30, encore peu sophistiqué.
Classique de la comédie des années 60 avec le génial Peter Sellers en gaffeur indien qui par sa maladresse, déglingue une soirée snob américaine. C'est souvent drôle grâce surtout à Sellers. Parfois c'est un peu daté et un peu lourd (le serveur ivre par exemple). Mais c'est sympa et la mise en scène est soignée tout de même.
Bonjour, aujd hui j ai vu "the party" film de Blake Edwards (1968) avec Peter Sellers (connu pour "la panthère rose").
Fan du style Jacques Tati (j ai été frappée par les similitudes : héros décalé, assemblée de notables caricaturaux, maison ultra-moderne...), donc si vous êtes fan vous aimerez.
Si vous n aimez pas le burlesque, le comique "simple", vous n aimerez pas.
Moi j ai aimé et la dernière scène de fiesta collective est jouissive et libératrice. Film qu on peut voir en famille avec des enfants. Je mets 4/5 pour la franche rigolade 藍
Fan du style Jacques Tati (j ai été frappée par les similitudes : héros décalé, assemblée de notables caricaturaux, maison ultra-moderne...), donc si vous êtes fan vous aimerez.
Si vous n aimez pas le burlesque, le comique "simple", vous n aimerez pas.
Moi j ai aimé et la dernière scène de fiesta collective est jouissive et libératrice. Film qu on peut voir en famille avec des enfants. Je mets 4/5 pour la franche rigolade 藍
Avec « The party », sorti en 1968, le réalisateur Blake Edwards retrouve l’acteur Peter Sellers pour ce qui est certainement la collaboration la plus aboutie entre les deux hommes. L’humour gestuel est exploité jusqu’au point de non-retour, humour dans lequel seuls quelques très grands artistes peuvent exceller (Charles Chaplin, Buster Keaton ou bien Louis de Funès). Doté d’un scénario assez simpliste, dans lequel un comédien terriblement maladroit se retrouve invité par erreur au diner organisé par un producteur de cinéma, le film sert de prétexte à un enchaînement de gags. Il n’en reste pas moins une belle critique du petit monde d’Hollywood de l’époque. Le final complètement délirant constitue un véritable feu d’artifice. Bref, un joyeux bordel.
Film déjanté, à l'humour sans faille, The Party ne nous laisse pas reprendre notre souffle et nous fait rire par un humour grotesque et burlesque du début à la fin. Avec des acteurs investis et drôle, le film arrive vraiment à divertir. L'humour ne vole pas très haut, et répond surtout au comique de situation. Un des films qui permet de passer un très bon moment, d'un humour un peu bas-étage sans passer dans la faible qualité.
Très bonne comédie, de bons gags, Peter Sellers joue très bien sans en faire trop. Un classique de la comédie.
Blake Edwards fort de sa volonté de faire un film visuel part pour le tournage de ce qui est une référence de la comédie US avec un scénario famélique de 63 pages seulement. Donc le pitch de cette énorme farce est basique : plonger un innocent acteur raté indien dans une fête organisé par et pour l’intelligentsia cinématographique ; une fête dans laquelle il n’est pas attendu et se révèle inadapté. Peter Sellers apporte à ce candide tout son brio et son sens aigu du timing comique ; il donne un véritable coté enfantin à ce personnage ; sa composition exceptionnel fait de lui un quasi co auteur de cette comédie si peu écrite. Ce gaffeur va véritablement dynamiter par sa maladresse cette soirée mondaine emplie de vacuité et d’hypocrisie. Heureusement il trouvera une alliée et peut être même l’amour auprès d’une jolie et jeune invitée aussi sincère que lui ; mais il y perdra peut être une carrière ciné. Le décalage entre ce duo de perdreaux et les rapaces les entourant permet à Edwards de diffuser son venin ; une satire féroce des mondanités hollywoodiennes. Mais Bakshi (l’acteur indien maladroit) possède une humanité et une poésie inaccessible aux membres blancs riches et puissants. Donc ce qui pourrait paraitre du racisme dans une premier temps en traitant l’indien de manière aussi naïve devient vite une leçon d’humilité.
Quasi dépourvu de dialogue, c’est un film d’interprète mais aussi de mise en scène. Combien de fois pense-t-on à Monsieur Hulot en voyant déambuler Bakshi ! Tati est bien présent à chaque plan surtout dans les deux premier tiers du film. Edwards use d’un découpage sobre et exploite pleinement la largeur et la profondeur de champ ; de fait, dans chaque recoin d’un plan se loge un effet comique potentiel. Les entrées et sorties de champ, la mise en espace des corps et le simple déplacement des personnages se substitue à merveille à l’absence de dialogue. Son film est élaboré comme un ballet burlesque et le lieu du déroulement de l’action l’y aide particulièrement. Comme chez Tati, Bakshi est plongé dans une maison offrant multitude de potentiels technologiques ; une maison truffée de gadgets et possibilités comiques ; elle est un acteur du film pleinement exploité par le metteur en scène.
Le chef d’œuvre n’est pas loin ; mais l’histoire manque tout de même de densité. Puis le dernier quart du film avec l’arrivée des hippies sensé offrir le bouquet final n’est pas à la hauteur de la poésie mise en place jusqu’alors.
Et pour finir, un clin d’œil à l’actualité. Blake Edwards, en 1969, montre déjà des comportements masculins déviants annonçant l’affaire Weinstein. Ou comment certains hommes puissants et influant d’Hollywood profite de leur aura pour consommer de la chair féminine fraiche.
tout-un-cinema.blogspot.com
Quasi dépourvu de dialogue, c’est un film d’interprète mais aussi de mise en scène. Combien de fois pense-t-on à Monsieur Hulot en voyant déambuler Bakshi ! Tati est bien présent à chaque plan surtout dans les deux premier tiers du film. Edwards use d’un découpage sobre et exploite pleinement la largeur et la profondeur de champ ; de fait, dans chaque recoin d’un plan se loge un effet comique potentiel. Les entrées et sorties de champ, la mise en espace des corps et le simple déplacement des personnages se substitue à merveille à l’absence de dialogue. Son film est élaboré comme un ballet burlesque et le lieu du déroulement de l’action l’y aide particulièrement. Comme chez Tati, Bakshi est plongé dans une maison offrant multitude de potentiels technologiques ; une maison truffée de gadgets et possibilités comiques ; elle est un acteur du film pleinement exploité par le metteur en scène.
Le chef d’œuvre n’est pas loin ; mais l’histoire manque tout de même de densité. Puis le dernier quart du film avec l’arrivée des hippies sensé offrir le bouquet final n’est pas à la hauteur de la poésie mise en place jusqu’alors.
Et pour finir, un clin d’œil à l’actualité. Blake Edwards, en 1969, montre déjà des comportements masculins déviants annonçant l’affaire Weinstein. Ou comment certains hommes puissants et influant d’Hollywood profite de leur aura pour consommer de la chair féminine fraiche.
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The Party a certes vieilli mais Peter Sellers excelle permettant à Blake Edwards de nous offrir un classique de la comédie.
Je n'ai pas du tout aimé ce film, que pourtant de nombreux cinéphiles considèrent comme culte.
Beaucoup repose sur la sensibilité ou non à la prestation en complet lâcher-prise de Peter Sellers dans ce film, et celle-ci m'a profondément irrité.
Les pitreries de Peter Sellers, sont très ennuyeuses, d'autant que comme pour la Panthère Rose, cela se fait via l'utilisation d'un accent grossier (dont on se laisse au bout d'une minute). Avec son accent indien poussé au ridicule, on ne peut pas vraiment dire que le personnage principal promeuve une bonne image de l'Inde, d'autant que le fait que le personnage principal soit indien n'apporte strictement rien à sa personnalité ou à l'histoire (il aurait été américain ou anglais, ce serait revenu au même). J'en viens donc à me demander si la nationalité du personnage n'est pas là juste pour mettre en avant les talents de transformiste de Peter Sellers (que l'on connaît déjà depuis un moment).
Il n'y a pas à dire, je n'y arrive vraiment pas avec cet acteur. Tous ses films et toutes ses prestations me lassent profondémenet (à part peut-être dans Docteur Folamour et là encore, c'est plus l'intrigue que la prestation d'acteur qui m'avait séduit).
Le fait que ses pitreries soient en compétition permanente avec celles du serveur ivre (particulièrement lourdes et prévisibles) n'arrange rien. On a vraiment l'impression d'assister à qui c'est qui fera la blague la plus lourde.
L'histoire n'a beaucoup à sauver : un personnage gaffeur dans une soirée mondaine … et c'est tout. Le pitch se résume à ça et n'est que prétexte aux blagues de Sellers. On ne s'intéresse pas du toute à cette soirée.
Accessoirement, pour une soirée si huppée que ça, elle a l'air (que ce soit avec ou sans le personnage de Hrundi V. Bakshi) d'être d'un ennui mortel, à part peut-être à partir de l'arrivée des musiciens et des jeunes fêtards avec leur éléphant.
En-dehors de Peter Sellers, les autres acteurs n'ont pas beaucoup d'importance.
Bref, l'appréciation de ce film dépend complètement de la sensibilité aux gags de Sellers, et malheureusement, je suis passé à côté de celles-ci.
Beaucoup repose sur la sensibilité ou non à la prestation en complet lâcher-prise de Peter Sellers dans ce film, et celle-ci m'a profondément irrité.
Les pitreries de Peter Sellers, sont très ennuyeuses, d'autant que comme pour la Panthère Rose, cela se fait via l'utilisation d'un accent grossier (dont on se laisse au bout d'une minute). Avec son accent indien poussé au ridicule, on ne peut pas vraiment dire que le personnage principal promeuve une bonne image de l'Inde, d'autant que le fait que le personnage principal soit indien n'apporte strictement rien à sa personnalité ou à l'histoire (il aurait été américain ou anglais, ce serait revenu au même). J'en viens donc à me demander si la nationalité du personnage n'est pas là juste pour mettre en avant les talents de transformiste de Peter Sellers (que l'on connaît déjà depuis un moment).
Il n'y a pas à dire, je n'y arrive vraiment pas avec cet acteur. Tous ses films et toutes ses prestations me lassent profondémenet (à part peut-être dans Docteur Folamour et là encore, c'est plus l'intrigue que la prestation d'acteur qui m'avait séduit).
Le fait que ses pitreries soient en compétition permanente avec celles du serveur ivre (particulièrement lourdes et prévisibles) n'arrange rien. On a vraiment l'impression d'assister à qui c'est qui fera la blague la plus lourde.
L'histoire n'a beaucoup à sauver : un personnage gaffeur dans une soirée mondaine … et c'est tout. Le pitch se résume à ça et n'est que prétexte aux blagues de Sellers. On ne s'intéresse pas du toute à cette soirée.
Accessoirement, pour une soirée si huppée que ça, elle a l'air (que ce soit avec ou sans le personnage de Hrundi V. Bakshi) d'être d'un ennui mortel, à part peut-être à partir de l'arrivée des musiciens et des jeunes fêtards avec leur éléphant.
En-dehors de Peter Sellers, les autres acteurs n'ont pas beaucoup d'importance.
Bref, l'appréciation de ce film dépend complètement de la sensibilité aux gags de Sellers, et malheureusement, je suis passé à côté de celles-ci.
Un excellent film comique porter par un très grand acteur, qui sublime le comique de situation (culte)
L'un des grands noms de la comédie américaine, Blake Edwards, retrouve Peter Sellers dans cette "Party" qui voit l'acteur britannique, acteur de seconde zone (dans le film bien sûr), être invité par erreur à la fête du studio qui produit le dernier film dans lequel il tient un rôle. Les bases posées, Edwards laisse Sellers faire son numéro. Et, si ça n'est jamais à se frapper le train par terre, il faut dire que cela fonctionne quand même bien. Grâce à certaines séquences qui ne manquent pas de sel, dans lesquelles l'abattage de Peter Sellers fait merveille. On notera aussi certains gags reposant sur la difficulté d'adaptation du personnage principal à la modernité. En clair, un contraste que l'on a vu chez Tati. Tout ceci n'est pas hilarant, la fin aurait même tendance à être un peu lourde. Mais la fête ne s'en retrouve pas gâchée.
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