Ocean's Twelve est vraiment une excellente suit: moins classique et plus original que le premier et sa c'est bien. Vraiment quel plaisir de retrouvé cette bande amis braqueur pour une nouveau défi. Ce film est toujours aussi remplit de surprise, de classe et humour. Et il reprend ce qui a fait la force du premier épisode: un casting de rêve et de haute volé, un scenario toujours aussi intelligent, bien huilé et bien mit en scène et des acteurs plus que convaincant, que demandé de mieux car c'est bien rythmé, il y a de l'humour, du suspense et des rebondissent et un beau petit twist final. De plus la réalisation est toujours aussi efficace et la mise en scène superbe et met bien a valeur cette fois ci l'Italie et plus précisément: Rome et la réalisation sert toujours le rythme du film. Ensuit, le scenario est donc toujours aussi bien huilé, captivant comme il le faut. Et puis un casting en platine: George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Julia Roberts et une nouvelle Catherine Zeta-Jones: donc l'equipe marche toujours a merveille et j'ai adoré l’apparition clin d'oeil de Bruce Willis, j'ai vraiment adoré le moment du film au il est présent: juste énorme et très marrant. Voila une suit qui tiens ces promesse, toujours aussi divertissent avec une bonne ambiance décontracte et élégant dans le film. Un bon petit bijoux a savouré.
Je comprends pourquoi il y eut une suite. Totalement. Le premier Ocean's Eleven est sûrement un de mes cinq films préférés et il y avait une telle coolitude dans ce film qu'on avait forcément envie de retrouver ce casting de fou dans un nouveau film. De plus, cette idée de la revanche d'Andy Garcia est excellente. Mais, encore faut-il rester cool. Et là, ce n'est plus pareil.
En perdant cette idée de braquer des casinos, Ocean's Twelve se perd dans des divagations scénaristiques et une fin qui laisse le spectateur sur le quai, vu que le film va se perdre en Europe où on voyage dans plein de villes touristiques sans aucun but. Alors, Catherine Zeta-Jones, Eddie Izzard, Robbie Coltrane et Vincent Cassel sont de solides ajouts à un casting déjà parfait, oui, certes, et Steven Soderbergh tente une mise en scène très 70's, excitante en diable, mais le tout est évidemment décevant quand on a eu un tel chef d'œuvre en tant que premier opus.
Au final, ça reste un excellent film grâce aux acteurs et à la mise en scène à tomber par terre, mais c'est quand même un peu ennuyeux au milieu.
Un film d'action et de voleurs où l'on ne voit pas l'ombre d'une balle, c'est le signe d'une qualité de scénario et d'une intelligence rarement vue auparavant. Et c'est normal, c'est un Soderbergh. Les acteurs prennent leur pied, nous aussi, c'est souvent drôle, souvent fin et très digeste, souvent classe, presque un James Bond qui n'aurait jamais laissé tombé Sean. Ce n'est pas un film d'action comme le premier, ni même un polar, c'est une surprise party de 5 ou 6 pointures d'Hollywood qui savent s'amuser de leur statut, qui interprètent un "non-film" donnant de petites piques à beaucoup de super-productions actuelles qui usent et abusent des procédés de scripts à suspense. Sauf qu'ici, on en rit, parce qu'on voit bien où le réalisateur veut nous mener. L'invraisemblance générale des situations a cette petite pointe d'exagération qui nous met à la hauteur du deuxième degré de Soderbergh, sans tomber dans le consensus pompeux d'Hollywood. C'est presque une comédie classique des années 50 qui se moque du cinéma d'aujourd'hui. La musique est somptueuse, la caméra use et abuse des effets à la mode tout en gardant une fidélité au propos inégalée. Les acteurs sont géniaux. Evidemment, comme le film des frères Cohen avec Clooney et Zeta-Jones, on ne peut pas appeler ça un chef d'oeuvre, mais c'est une excellente comédie, qui ne se contente pas de jouer sur la corde sensible pour masquer le creux total de l'histoire.
L'intérêt de ce film est proche du néant. Tout ce qui a fait le charme du 1er épisode a disparut. Les dialogues sont chiants, les acteurs semblent peu impliqués et surtout le scénario est d'une nullité affligeante. Quel excité a bien pu pondre cela? Certains parlent d'une histoire à tiroir, ça c'est sur, il y en a des tiroirs, des dizaines mêmes, sauf que cela marche quand c'est cohérent. Or, là, on a rarement vu un boxon pareil, ça n'arrête pas pendant 2h. Quand les rebondissements arrêtent d'être improbables ils deviennent complètement convenus, comme la révélation sur le père du personnage joué par Catherine Zeta-Jones que l'on voit arriver à des kilomètres. On passera sur le fait que Julia Roberts joue son propre rôle dans le film, le génie qui a pondu cela doit être bien en mal d'inventivité. On passera aussi sur l'apparition inutile de Bruce Willis, qui est donc venu récupérer son petit chèque en passant. On s'attardera plus sur le final, le dénouement du film, et il faut bien parler de dénouement car il y en a des nœuds dans ce fil. Un final abracadabrant, un vrai tour de magie, un tour de force même car c'est tellement incohérent que c'est à se demander si le réalisateur y a compris quelque chose tellement il nous le balance à la figure en 2sec. On n'oubliera pas de signaler que ce final révèle que tout le plan de "l'équipe" était inutile et qu'ils se sont donc donnés du mal pour rien pendant 2h, comme le spectateur en fait.
Tout irait pour le mieux si la manière de filmer de Soderbergh n'avait pas ce côté très "pubs de luxe" (du style Dior, Chanel...). Cela dit comment faire autrement?
Après un Ocean's Eleven aussi royal qu'une coupe de champagne, Soderbergh et sa clique de stars reprennent du service pour un nouveau braquage, dans le but d'éponger la dette qu'ils ont contracté auprès de Terry Benedict. Mais ils se retrouvent vite confrontés à un autre ennemi. Le renard de la nuit, un braqueur solitaire hors-pair qui leur propose un défi de taille: arriver à subtiliser le célèbre oeuf de Favergé avant lui, auquel cas il consentira à régler l'addition à Benedict, sinon... Pour ne rien arranger, un inspectrice leur colle aux basques, et plus précisément à celles de Rudy (Brad Pitt). Il va falloir jouer très serré. Malheureusement pour nous, le suspense est désamorcé car l'intrigue laisse carrément le spectateur sur le bord de la route. Si on aimait assembler les pièces du puzzle dans le précédent volet, cette fois-ci certaines pièces ont sciemment été enlevées pour qu'on ne puisse pas le résoudre. Donc, au lieu de se réjouir à jouer le jeu, tout en conservant une part de surprise -comme ce fut le cas pour Ocean's Eleven- on doit attendre que Soderbergh et ses acteurs le fassent à notre place. On attend presque que ça se passe. Heureusement que certaines scènes bien senties ravivent notre intérêt (en gros la première demie-heure, et cette séquence de capoeira par Vincent Cassel). Et les comédiens arrivent toujours à nous amuser. Seulement, le problème c'est qu'ils semblent avoir pris plus de plaisir pendant le tournage que nous à l'arrivée. Plutôt décevant, surtout comparé au précédent volet.
On prend les mêmes et on recommence. Même réalisateur, mêmes acteurs, mêmes ingrédients. On rajoute un Vincent Cassel qu'on a quand même connu plus convaincant, et une dose d'humour en plus. Mais ça marche, et ça marche très bien même.