Cette adaptation du roman éponyme de Stephen King, réalisée par Mark L. Lester et sortie en 1984, n'est franchement pas terrible. J'ai beaucoup aimé le roman et j'avais ainsi hâte de me plonger dans cette adaptation, mais malheureusement, la sauce ne prend pas. Et pourtant, le film en est paradoxalement une adaptation très fidèle, mis à part quelques scènes coupées, sans quoi le film aurait duré trois heures. Mais c'est quelque-chose que je remarque de plus en plus, les adaptations réussies sont souvent celles qui se démarquent (un peu ou complètement) des romans, ce qui fonctionne sur papier peut rarement fonctionner à l'écran si on ne change pas deux, trois trucs. Ici, c'est une relecture du roman, nous pouvons même presque parler d'illustration puisque certains dialogues y sont repris à la ligne près. Ainsi, le réalisateur ne s'approprie pas l’œuvre pour en donner sa propre image et interprétation, nous avons juste le droit de voir sur grand écran ce que nous venons de lire, ce qui n'a pas grand intérêt. Et c'est une histoire qui fonctionne très bien sur papier, nous y retrouvons par ailleurs les thèmes phares du réalisateur, dont notamment un enfant aux pouvoirs surnaturels et un complot gouvernemental. Et lorsque l'on regarde cette histoire, eh bien on s'ennuie la plupart du temps. Mis-à-part quelques scènes très réussies, notamment celles dans lesquelles Charlie se sert de ses pouvoirs, le tout est très plat et redondant, rien de bien fou à se mettre sous la dent donc. La réalisation est quant à elle très académique et le jeu d'acteur est assez moyen, notamment en ce qui concerne David Keith. De plus, ce qui était iconique dans le roman, notamment le pouvoir d'Andy tombe ici un peu dans le ridicule. Le réalisateur veut bien faire comprendre au spectateur lorsqu'Andy se sert de son pouvoir ou non et ainsi ce dernier se retrouve les mains sur les tempes avec un espèce de bruit bizarre et futuriste en arrière-plan, ce qui casse tout le truc. "Charlie" est donc un film bien oubliable qui ne fait certainement pas partie des meilleures adaptations de King.
Un film sympathique que ce Firestarter qui manque par contre de nerf. On comprend assez rapidement quels sont les enjeux et cela ne varie guère durant la projection. Par contre, on peut apprécier la noirceur du propos, même si tout ceci ressemble fort à un remake de Carrie, mais pour les ados et enfants. Mark L. Lester n’est pas un manchot en matière d’action, mais il est moins bon directeur d’acteurs. Heureusement, la petite Drew Barrymore assure et on aime également l’ambiguïté du personnage incarné par George C. Scott. Au final, cela donne un film bancal, mais pas inintéressant.
Moyen... Le film vieilli très rapidement, les acteurs ne sont pas très bons et le scénario est maladroit. Tiré d'un roman de Stephen King, on peut dire que le film, qui essaye tant bien que mal de rester fidèle, passe sous silence des moments très importants pour en montrer d'autres dont on se fout un peu...
Souvent décrié pour son manque de personnalité, qui s’explique en réalité par l’éviction du cinéaste John Carpenter, choisi de prime abord pour adapter le roman de Stephen King, suite à l’échec commercial de The Thing (1982), Firestarter s’affirme pourtant tel un divertissement de grande qualité, mené sans temps morts et doté d’effets visuels d’excellente facture. Mark L. Lester, à qui l’on doit le survitaminé Commando (1985), n’a certes pas de patte reconnaissable ni de thématiques qui lui soient chères ; il n’empêche que sa réalisation est efficace, pleine d’idées de mise en scène et portée par des acteurs convaincants qu’il dirige fort bien, à commencer par la jeune Drew Barrymore. Les nombreux gros plans effectués sur les visages du père et de la fille télépathes retranscrivent à l’écran la douleur de ces pouvoirs surnaturels plus proches de la malédiction que du don. Et c’est sur ce point que réside l’intérêt principal du film comme du roman de King : représenter la souffrance des êtres qu’une singularité marginalise et contraint à prendre la fuite. Aussi sommes-nous assez proches d’un Jack Torrance (The Shining) ou d’un Johnny Smith (The Dead Zone), personnages maudits et broyés par la société à des fins de dissection destructrice. La relation poignante qui unit Charlie à Andrew tout au long de leur traque et même pendant leur détention injecte dans ce divertissement une humanité vibrante et sincère ; elle permet d’introduire une réflexion sur l’identité paternelle, ébranlée par les stratégies de manipulation définies par John Rainbirn – campé par un George C. Scott sadique – que l’on retrouvera, un an plus tard, dans le Commando de Lester. Une brûlante réussite.
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4,0
Publiée le 11 septembre 2021
Malgré le fait que les films tournent généralement autour d'histoires bonnes et intéressantes les adaptations cinématographiques des œuvres de Stephen King ne sont souvent pas les meilleurs films d'horreur. Charlie n'est pas le plus connu de ses livres et c'est un peu étrange car cette adaptation cinématographique est l'une des meilleures basées sur ses histoires. L'intrigue présente un certain nombre de problèmes et les personnages n'agissent pas toujours de manière logique mais cela est compensé par la nature sympathique du film et par des personnages avec lesquels il est facile de s'attacher en raison de leur nature relativement simpliste. Le film suit les conséquences d'une expérience au cours de laquelle des personnes ont reçu un médicament expérimental. Le résultat final de cette expérience a été la naissance de l'enfant d'Andy et Vicky McGee un enfant doté d'une capacité unique connue sous le nom de pyrokinésie qui est la capacité de déclencher des feux à volonté a distance. Le film bénéficie d'un éventail de stars cultes. La jeune Drew Barrymore tient le rôle-titre et elle offre un premier rôle intéressant et crédible. David Keith et Martin Sheen la soutiennent bien dans les rôles secondaires mais les principaux mérites d'interprétation reviennent au grand George C. Scott qui est bon dans ce qui est probablement le rôle le plus important du film. La durée est un peu longue pour un film de ce genre mais elle est bien utilisée et le fait que l'histoire ne s'embarrasse pas d'éléments inutiles tels que la mère et le père de la jeune fille est certainement une bonne chose. Dans l'ensemble Charlie n'est certainement pas parfait mais il est agréable à regarder et d'autres adaptation de Stephen King ont certainement été bien pires que celle-ci...
Le film a assez vieilli mais se regarde sans déplaisir.Il faut certes être bon public et ne pas être trop regardant sur certaines invraisemblances. L'interprétation de drew barrymore est elle assez convaincante. Les effets spéciaux sont intéressants voire impressionnants par moments,mais peu sanglants. Un bon petit film.
Adaptation correcte de Stephen King (on a vu bien pire) même si l'on n'échappe pas à une certaine mièvrerie et si l'interprétation n'est pas toujours extraordinaire.Mais le suspense et les effets spéciaux font passer le tout et finalement le film remplit son objectif : divertir.
Le film s'évertue à rendre au mieux l'atmosphère du livre, mais faute de moyen et d'effets spéciaux grossiers, l'oeuvre de Stephen KING n'est pas parfaitement restituée. Dommage.
Le film qui a inspiré stranger things, un pere et sa fille fuit des scientologues qui ont détecté des pouvoir surnaturel chez le pere et la fille. Le film ce laisse regardé . Y a quelques truc un peu gros qui ne vont pas. À pris un petit coup de vieux mais tout de même assez simpat. Le pere et la fille sont simpat à suivre dans cette aventure. Le pere saigne du nez qui il utilise son pouvoir comme onze dans stranger things et la petite fille fait brulé les gens. Original à l'époque. À voir.