Un Mariage de princesse : La suite du très sympathique Princesse malgré elle. On garde la bonne humeur, l’humour léger et l’ambiance conte de fée ainsi que l’équipe est en grand complet. On retrouve le même réalisateur (celui de Pretty Women) et les mêmes acteurs : Anne Hathaway, Julie Andrews, Hector Elizondo… et ils sont toujours aussi amusants et plaisants a suives. Sinon, on reprend l’histoire la ou on l’avait quittée. Cette fois, la princesse Mia Thermopolis va découvre son royaume et son palais. Mais, elle va avoir encore un petit dilemme, selon la loi de Genovie, pour accéder au trône, elle doit ce mariée sous 30 jours, sinon, c’est un autre prétendant qui aura la couronne. Donc, va-t-elle être obligée d’avoir un mariage organisé… ou va telle trouver son prince charmant à temps. Enfin voila, le scénario est divertissant sans être exceptionnelle, on a pu la surprise du premier mais c’est toujours aussi familiale car l’humour et les situations sont légères et cocasses. Donc voila, une bonne petite suite du même charme que le premier.
Avis personnel. Comme "Un mariage de princesse" est la suite de l'autre [Princesse malgré elle] et qu'on y retrouve pratiquement les mêmes personnages centraux, la présentation de ceux-ci pourrait sembler plus simple. Ce n'est pas tout à fait vrai. Si Hector Elizondo/Joe personnifie toujours l'efficacité discrète en chef de la sécurité, Heather Matarazzo/Lilly l'exubérante meilleure amie pour l'éternité d'Anne Hathaway/Mia et Julie Andrew/Clarisse la reine [plus pour longtemps] grand-mère aux mêmes caractéristiques, il n'en est pas vraiment de même pour l'héroïne. Elle est toujours aussi gracieuse et élégante, mais elle ajoute à son persistant côté miss Catastrophe une touche supplémentaire qui s'assimile presque, parfois, à de véritables scènes burlesques. Elle y met tant de talent que cela passe sans problème et fait même rire franchement à quelques occasions. Pas mal de personnages secondaires s'ajoutent fatalement puisque cette fois, nous sommes en Génovie, le petit royaume sur lequel devra régner notre jolie princesse. Cette galerie de seconds rôles, assez farfelus pour la plupart, apportent à cette seconde partie un souffle de fantaisie très plaisant. Nous avons ainsi des membres du gouvernement - qui ne font pas très sérieux, heureusement! - dont l'un est l'oncle irascible d'un possible prétendant (séduisant…) au trône qui pourrait bien priver notre héroïne de la couronne. Deux servantes attachées au service personnel de la princesse Mia nous gratifient de quelques numéros de gentilles cruchonnes aussi gourdes l'une que l'autre. Sans oublier l'inénarrable chef de la garde qui ne peut s'exprimer autrement qu'en hurlant! Ce personnage truculent tombera sous le charme de spoiler: Heather/Lilly tout aussi charmée. Dans le genre, j'ai trouvé cette suite tout à fait parfaite et un cran au-dessus. Plus de rythme encore, plus de tonus, plus de drôlerie, des paysages enchanteurs, des demeures fastueuses aux décors somptueux, des costumes à se croire dans des palais au XIXe siècle… Un film de princesse sortie du monde de Disney, quoi! Ce n'est pas la réalité, ce n'est pas crédible, cela baigne dans la richesse mais bon… Le cinéma peut aussi se perdre dans des chemins qui n'existent pas. N'est-il d'ailleurs pas destiné avant tout à cela?
Garry Marshall remet le couvert en 2004 pour cette suite de "Princesse malgré elle" qui reste ma foi toujours aussi sympathique que le premier. Cinq ans après les évènements du premier film, Mia est sur le point d'être couronnée jusqu'à ce qu'un arriviste déterre une loi stipulant que seule une femme mariée peut gouverner. Ainsi, soit elle doit renoncer au trône pour laisser la place au neveu sexy de l'arriviste, soit elle doit trouver un mari dans les trente jours qui suivent. On sort alors du teen movie pour aller complètement dans le film de princesse dans la tradition Disney, ce qui nous donne une romance plutôt prévisible, finalement fidèle au style du réalisateur. Néanmoins, tout comme le premier film, je dois dire que je n'ai pas détesté. Alors c'est sûr qu'on n'est pas dans du grand cinéma mais en tant que divertissement un peu cul-cul, le film fonctionne plutôt bien et il faut dire qu'il n'a pas l'ambition de faire plus. Pour la faire courte, Mia parvient à trouver un prétendant mais reste tout de même entichée de son némésis, le neveu donc. Amour impossible ? C'est ce que le film cherche à nous faire croire mais, encore une fois, il est prévisible. Néanmoins, malgré cette couche de bon sentiments, on a encore, comme dans le premier, des petits clins d’œil à Lady Di, notamment dans la manière dont Mia veut moderniser le rôle de la femme dans les codes très patriarcaux et passéistes de la royauté, comme par exemple le fait d'être une femme indépendante ou de sortir quelques fois de son rôle pour s'occuper d'enfants défavorisés, devant alors finalement la "princesse du peuple". Alors certes, "Un Mariage de princesse" est dans son ensemble bien faible, tant sur le fond que sur la forme, mais reste assez sympathique, surtout pour les spectateurs ayant apprécié le premier.
Déçue, ce n'était ni vraiment drôle, ni vraiment romantique, je m'en serais passé sans problème. A éviter, sauf si vraiment vous voulez voir la suite du premier film et que vous aimez certains des acteurs..
c'es un film très réussit mais à regarder avec modération car on peut facilement être lassé ,sinon comme d'habitude Anne Hathaway est excellente et l'histoire est mignonne
aussi catastrophiquement nul que le premier si ce n'est pas pire! franchement c'est même pas une comédie! meme une gamine de 10 ans trouverait ça naze! à éviter sérieusement!
En voyant que Disney avait sorti "Un mariage de princesse", qui se voulait être une suite directe de l'excellent "Princesse malgré elle", je dois vous avouer que j'ai tiqué. Garry Marshall avait mis la barre tellement haut pour son premier opus, que je doutais du fait que l'on puisse faire mieux. Ce n'est donc pas sans quelques a priori que je suis alllé voir ce film, m'attendant à en sortir très déçu. Que nenni! Comme souvent, le petit frère est mieux réussi que le grand frère, et de beaucoup. C'est d'abord le film de la maturité pour Garry Marshall, mais aussi pour les acteurs, qui depuis le 1 se connaissent mieux et leur complicité fait plaisir à voir. Ici, Mia, qui est devenue princesse, a grandi, et rentre de Princeton, où elle a fini ses études, pour se consacrer pleinement à son royaume, la Genovie. Cependant, comme elle l'apprend rapidement, elle ne pourra régner qu'à la condition de se trouver un mari. Sans cela le trône reviendra à son cousin, un bellâtre manipulateur et sans scrupules. S'amorce alors une lutte pour le pouvoir titanesque entre Mia, bien décidée à conserver son trône, et l'infâme vicomte Malbray, digne successeur du méchant Machiavel (qu'il cite d'ailleurs souvent à son neveu) qui fera tout pour l'en empêcher. Car 'Un Mariage de princesse" est avant tout chose un film politique, dans la lignée prestigieuse des "Hommes du président", de "L'exercice de l'Etat" ou encore des "Marches du pouvoir", à ce détail près que lorsque la tension devient trop palpable, trop étouffante même, elle est immédiatement désamorcée avec finesse par un humour qui fait toujours mouche, dans la droite ligne des plus grand Chaplin (par exemple, le rôle des servantes Brigitte et Brigitta est pour cela, extrêmement bien pensé). J'ajouterai pour finir que le film reste dans la même verve féministe que le 1er et c'est aussi pour cela qu'il plaît tant. Vous l'aurez compris, courrez voir ce film, et emennez avec vous toutes les personnes du sexe faible que vous connaissez (ça ne fera pas de mal de leur donner quelques leçons de féminisme, vu le mauvais état dans lequel il est en ce moment), car ce chef-d'oeuvre est sans doute le film de chevet "d'Osons le féminisme" ou autres "Chiennes de garde". A bon entendeur, salut!
meme formule que le premier film: un scénario sans aucun sens, une histoire royale qui tourne en rond, ça n'avance a rien donc le seul objectif se résume a un mariage (rien de diférent d'un mariage classique), va a des bal et cela sufit a la faire passer pour une "princesse" manque de bol etre une princesse, c'est pas du tout cela....... entre croire que la beauté et la richesse fait d'elle une princesse, qu'un mariage de princesse c'est diférent d'un mariage classique, ont est pas loin de faire un saut de 400 ans en arrière qui différenciait les classes sociales. rien ne fonctionne.
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2,0
Publiée le 26 janvier 2012
Cher journal, c'est Mia, la toute nouvelle titulaire du baccalaurèat tiret princesse qui n'arrive toujours pas à croire (il y a dèjà cinq ans) que sa grand-mère lui avait dit qu’elle ètait une princesse! C'est vrai que Mia a ètudiè la diplomatie et les sciences po à l'ècole mais il n'existait aucun cours de dèbutant sur l'art d'être reine et de gouverner un pays! Mais Julie Andrews va aider une fois de plus Anne Hathaway dans cette seconde mouture de "The Princess Diaries" où la loi de Gènovie stipule noir sur blanc qu'une femme doit se marier avant d'accèder au trône! On prend donc les mêmes et on recommence avec une interprètation peu enthousiaste de Chris Pine! On peut ne pas aimer même si Anne Hathaway est une charmante princesse et Julie Andrews, une gentille grand-mère...
C'est aussi mauvais que le premier volet, mais ça il fallait s'y attendre, pourquoi le niveau serait remonté après un épisode aussi catastrophique ? Ce film est à l'image de tous les Disney Channel original movies : hyper formaté, bourré de clichés du début à la fin, et sans aucune intelligence dans le scénario ou la mise en scène. On nous sert un truc vraiment insipide qui ne ressemble à rien ou plutôt qui ressemble à tous en fait, à tous les teen-movies lambda de ces dernières années. Ce film n'a aucune personnalité, tous les plans sont filmés de la même façon, sans rien dégager dans la mise en scène, ça rend le film complètement fade. Les acteurs ne sont pas mauvais (il y a un beau casting en plus) mais ils sont noyés dans des personnages ultras stéréotypés, ça en devient franchement ridicule par moment. Il n'y a pas une portion de film qui est intéressante à regarder, aucun gag ne fait rire. C'est mauvais du début à la fin.