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Un visiteur
2,0
Publiée le 29 mars 2011
Tiré d'un livre,et le livre tiré d'une histoire vraie, un homme dans les années 90 remarque des choses étranges dans son entreprise. Le FBI enquête sur l'entrepise et décide de l'utiliser comme espion et dénoncer les actions illicites de l'entreprise. C'est assez étrange de voir Matt Damon avec une pérruque et une moustache mais au final ça lui va bien. Mais malgré ça on resent un certain relâchement dans le scénario, rare sont les moments qui font rire et rare sont les moments interressant pendant une heure et demie on tourne autour de ce personnage tellement étrange qu'on a beaucoup de mal à comprendre, même à la fin du mal on a toujours du mal à la capter. Ce n'est pas un des films les plus marrants que j'ai pu voir et franchement c'est assez fade.
Matt Damon est très bon dans ce contre-emploi de personnage aux abords naïf mais qui se révèle être un menteur pathologique. Bonne intrigue, suffisante en tous les cas pour tenir le film dans son ensemble sans ennui.
Ne vous inquiètez pas si vous ne saisissez pas tous les subtilités d'un scénario complexe évoquant les combines souterraines d'une entreprise du secteur agroalimentaire et les manoeuvres tordues d'agents du FBI pour tenter d'arrêter ses dirigeants, car l'attraction principale du film est l'étonnant, le déconcertant, l'hilarant personnage de James Bond beauf et mytho interprété par Matt Damon (d'autant plus étonnant et déconcertant qu'il existe vraiment) ; c'est donc sur lui que vous devez surtout vous focaliser (sinon, comme toujours avec Soderbergh, la BO jazzy/easy listening est un régal pour les oreilles - je suis en train d'écouter celle de "Ocean's Eleven" en écrivant ces lignes, d'ailleurs).
On ne peut que féliciter les nombreuses tentatives de dynamisation apportées au speech mollasson de ce film, qu'il s'agisse de la moustache post it de Matt Damon, de la musique James Bond cirquesque, de la typo rose-moche effet seventies raté, ou encore des ... quoi que non, oubliez. Tout ça médiocrise le film plus qu'autre chose.
Les grands films de soderbergh se font de plus en plus rare. The informant en est un honorable, s'appuyant uniquement sur la performance de son acteur principal , comme c'était déja le cas avec del toro pour che guevara . The informant n'apporte rien de nouveau ou de bien folichon, mais ne s'avère pas non plus abominable et se regarde comme l'on dit. 2 étoiles et demi généreuse en souvenir des traffic et autres sexe mensonges et vidéo , une époque ou soderbergh etait encore considéré comme un grand réalisateur...
The informant, où la comédie / copie ratée de Burn after Reading par Soderbergh. On y retrouvera donc une grosse tête d’affiche, en l’occurrence Matt Damon (rescapé des Oceans) qui comme Clooney ou Brad avec les Cohen, est ici dans une tenue pathétique jouant un personnage ridicule. Une fois de plus le comique ne sera pas tant dans le texte que dans la situation. Mais bon, ce n’est pas en appliquant la même recette que l’on obtient le même film, et the Informant confirme la règle. Ainsi, le scénario est ici bien trop compliqué, alternant les retournements de situation de plus en plus tordus tout en tournant en rond (si si, c'est possible!). On ajoutera un Damon peu convaincant, dont on n’arrive pas durant la majorité du film à savoir s’il joue le rôle d’un surdoué ou d’un idiot, et on transformera cette comédie potentielle en ennui presque mortel. Finalement, c’est le spectateur qui aurait eu besoin d’un Informant…
Soderbergh est un explorateur de la forme qui ne transforme pas toujours ses essais. Lorsque son geste de cinéaste se fait l’écho d’une histoire forte, cela peut donner de très grands films (« L’Anglais ») ou de belles surprises (« A fleur de peau », « Erin Brokovitch ») mais lorsque les enjeux sont plus confus, l’impression qui domine est celle d’une (belle) machine qui tourne à vide («Solaris », entre autres). Ici, on a d’avantage le sentiment que c’est le manque d’inspiration du cinéaste qui court-circuite l’intérêt du projet. Le choix d’un personnage mythomane complètement opaque, celui d’une structure abyssale qui se construit en creux (où fini la névrose et où commence la manipulation ?), celui enfin d’un Matt Damon complètement incongru de justesse, sont à la base excellents. Soderbergh assume certes l’extrémisme de son projet (plutôt gonflé de faire une voix off qui rend le personnage encore plus insaisissable), mais s’englue dans une direction artistique décalée (ambiance sixties pour un film contemporain, musique d’ascenseur, découpage vintage). Censée en rajouter une couche dans le jeu avec le faux, elle ne fait qu’enliser le récit dans une stérile artificialité. Dommage car le personnage principal reste fascinant dans ce qu’il peut renvoyer d’une époque où le flux tendu de l’information, le court terme suicidaire et la quête éperdue d’une reconnaissance médiatique sont devenus normes… A trop jouer les malins, Soderbergh se sabote lui-même.
Le réalisateur Steven Soderbergh s’intéresse au cas assez improbable d’un cadre supérieur de l’agroalimentaire qui va dénoncer aux autorités fédérales les pratiques de son entreprise tout en tentant de préserver ses propres intérêts. Le récit très confus et le manque de rythme plombe un film pourtant porté par l’excellente composition de Matt Damon en employé mythomane dupant son monde.
Le positif : c'est tiré d'une histoire vrai, un bon Matt Damon Le négatif : un film qui traine beaucoup en longueur, énormément de dialogue assez répétitif qui fatigue à la longue, difficile de rentrer à fond dans le film Bref sa se suit mais au final ce film ne restera pas dans les annales, plus d'une heure et demi sur de la mythomanie et du détournement de fond en se faisant passez pour un innocent, sa use Il y a également beaucoup de citation hors contexte du personnage principal, parfois c'est interessant, parfois non, bref un film potable mais sans plus
Le début du film est assez perturbant car il faut vraiment faire un effort important pour s'accrocher à un scénario très compliqué.Matt Damon,méconnaissable,est remarquable et rend son personnage étonnamment ambigu.La deuxième partie plus réussie car plus centré sur son personnage principal fait regretter son début laborieux.
« The informant » est un film moyen réalisé par Steven Soderbergh (réalisateur des célèbres Ocean’s, de « Traffic » pour ne citer qu’eux). On va trouver un scénario assez pauvre en action donc cela rend l’œuvre ennuyeuse avec en plus du « blabla » qui va se trouver assez inutile. Mais dans cette histoire vraie, on va trouver une triste réalité qui est que les industriels sont prêts à escroquer pour obtenir de l’argent tout en détournant les lois. C’est une comédie mais seulement quelques vannes vont faire sourire, ce qui est bien dommage quand on sait que plusieurs comédiens ont été dépêchés pour le film. Au niveau des acteurs, ils ne sont pas très convaincant même si Matt Damon a cherché à faire son maximum pour se mettre dans la peau de son personnage en prenant quelques kilos ainsi que des implants dentaires pour gonfler ses joues. Enfin, le choix dans la composition de la BO est très discutable puisqu’elle est plus que moyenne. Donc de la part de Steven Soderbergh, on pouvait s'attendre à mieux notamment dans ses choix.
Un vrai naufrage pathétique. On s'ennuie chaque seconde, tout est incompréhensible. Il ne se passe rien du début à la fin excepté un numéro d'acteur déplorable de Matt Damon; cerise sur le gâteau, l'image et la musique sont incroyablement horribles.
Les acteurs sont excellents (ahhhh Matt Damon, chapeau bas), pas de doute là-dessus... neanmoins l'ensemble reste faible, avec un rythme lent et une histoire assez embrouillée. L'humour est présent avec subtilité mais cela ne sauve pas le reste...