Infernal affairs
Note moyenne
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465 critiques spectateurs

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Nanex21
Nanex21

12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2021
Un chef d’œuvre à tout niveau ! Suspense, acteurs, histoire, musiques ..
le premier opus de cette trilogie à été pour moi LA révélation de l’époque qui allait me faire devenir le grand cinéphile que je suis aujourd’hui !
Ykarpathakis157

6 239 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2020
J'aimerais dire que j'aime les films du monde entier donc je n'ai pas de préjugé. Il y avait trois problèmes principaux que j'avais avec Infernal affairs premièrement, le concept était bon mais la mise en œuvre était imparfaite. Deuxièmement beaucoup de personnages de soutien ne semblaient pas apporter une contribution positive au film et enfin la fin était tout simplement mauvaise (une belle fin heureuse soignée). Pour une raison quelconque ce film m'a rappelé plus un film indien ringard que les films de style hongkongais habituels. Il a juste suinté du fromage tout au long du parcours mélangé à un drame doux et à des séquences instantanément oubliables. Je ne recommanderais certainement pas aux gens d'acheter ou de louer ce film...
Henrico
Henrico

233 abonnés 1 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2020
« Internal Affairs » est incontestablement un excellent film. Lorsque Martin Scorsese, a prétendu que son « Les Infiltrés » n’en était pas un remake, mais une « adaptation », il a fait preuve de malpropreté intellectuelle. Son principal argument avancé était que l’action de son film se passe à Boston, alors que celle de « Internal Affairs » se passe à Hong Kong. Un tel mépris a non seulement été accueilli avec complaisance par les critiques, mais le bougre a été plusieurs fois récompensé dans des festivals. Or, seuls quelques détails plus ostentatoires ont été ajoutés par Scorsese, mais quasiment tous les éléments du scénario original ont été gardés. Lorsque Jon Amiel parle de son film comme étant un remake du « Retour De Martin guerre », on ne peut qu’admirer la grande modestie du réalisateur par rapport à Scorsese. Certes, Wai-keung Lau n’a pas fait grand chose d’extraordinaire avant et après ce film, mais il méritait un plus grand respect de son collègue Américain. Alan Mak qui, avec Lau, avait contribué à la réalisation de « Internal Affairs », n’a pas fait, lui non plus, quoi que ce soit d’extraordinaire. Il a surfé sur le succès de « Internal Affairs » et en a fait deux « sequels ». Mais lui aussi, méritait le respect de Scorsese.
steevevo
steevevo

12 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2020
Excellent polar tendu au scénario quasi parfait... et malin. SCORSESE ne s'y trompera pas puisqu'il reprendra la même histoire pour Les infiltrés. La mise en scène ultra speedée nous perd un peu sur la première demie heure. Efficace.
Tonton Twan
Tonton Twan

11 abonnés 192 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2020
"Infernal Affairs" ou " Le chassé-croisé des vacances façon pègre et police hong-kongaises".

Meilleur Thriller asiatique de tous les temps. A voir absolument. La qualité des cadrages, la précision du jeu des acteurs et la qualité de l'histoire, tout concourt à en faire un film génial... Alors pourquoi en avoir fait un remake ? Trop de couleur chez les acteurs? Les américains ne sont-il pas habitués à voir des gens d'origine asiatique en dehors de leurs restaurants et blanchisseries ?

Le seul point faible, la place des actrices est aussi peu développée ici que s'il s'était agit d'un film américain... Note on est dans une affaire de voyous plutôt énervés... Il y a sans doute de bonnes raisons pour qu'il n'y ait pas de femmes... Elles sont moins stupides que les hommes...
Charlotte28
Charlotte28

209 abonnés 2 965 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2019
Simplicité du scénario et efficacité d'une réalisation dynamique confèrent à ce polar son attrait même si la rapidité du récit empêche une lisibilité des motivations et de la psychologie des personnages, malgré des jeux d'acteurs impeccables. Assurément Scorsese a développé avec brio ces aspects sous-traités pour réaliser un remake supérieur à cet originel qui conserve toutefois l'avantage de son antécédence!
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

39 abonnés 683 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2019
à 10 000 lieux des polars made in HK survitaminés à la John Woo, un vrai thriller à l'intrigue simple mais donnant lieu à un film assez tendu. Excellente interprétation. Un bon moment
MaCultureGeek

1 170 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 août 2019
Décidément, le sous-genre du polar hong kongais me fascine; entre les Tsui Hark, John Woo, Ringo Lam, Johnnie To, le choix est énorme, les films à vous en couper le souffle. Time and Tide, The Killer, A Toute Épreuve, les grands métrages sont légion. Si l'on notera une esthétisation particulière des scènes de combat, en ressort surtout une sensibilité unique et peu trouvable en occident, où l'on préfèrera les grandes explosions aux rapports touchants entre mafieux et policiers, entre un protecteur et la cible de dizaines de meurtriers.

Dans son registre, Infernal Affairs surprend donc par son modernisme; si l'on sent le départ d'Hong Kong de deux de ses figures de proue (John Woo et Ringo Lam sont à cette époque en Amérique, pour le meilleur et pour le pire), cela fait de la place pour de nouveaux venus, un peu comme Matrix qui pointait, fin 90, le bout de son nez face à l'écroulement progressif des références du film d'action des années 80/90.

Et s'il est certain que l'oeuvre majeure des Wachowsky s'est principalement inspiré des polars hong kongais pour créer l'esthétisme de ses scènes de combat au pistolet, Infernal Affairs boucle une boucle en s'inspirant du cinéma américain pour dynamiser le déroulé de ses séquences et sa tension, en rendant notamment son montage épileptique. Initiateurs d'une nouvelle vague de réalisateurs talentueux, Andrew Lau et Alan Mak forment un duo fantastique qui sait comment iconiser ses personnages, dévoiler leurs doutes et leurs peurs, surprendre le spectateur au moment où il ne peut s'attendre à rien (la scène de l'ascenseur reste une des plus grandes du genre) et dévoiler la conclusion tragique de ce qu'on pouvait considérer comme un film de mafieux seulement intéressant pour son rythme et sa tension.

Amateurs d'une esthétique posée, vous serez un poil rebutés par la rapidité surprenante de l'enchaînement des scènes, par ses effets clipesques et sa caméra qui tremblent; cela demande un temps d'adaptation, et si le travail s'améliore grandement passé la première demi-heure (d'ailleurs riche en informations, qui fusent de toute part et vont jusqu'à résumer dix années en un générique), il est sûr que le départ surprend autant qu'il désarçonne, voir qu'il déçoit.

Une fois acclimaté à ce détail dérangeant, il suffira de s'abandonner à l'intrigue pour se laisser porter par ses personnages et ses pères de substitution (les charismatiques Eric Tsang et Anthony Wong Chau-Sang brillent par leurs personnalités complémentaires du fait qu'elles sont drastiquement opposées), par les enjeux présents et les morts déchirantes, où personne n'est en sûreté, pas même (et surtout pas) les deux personnages principaux, deux excellents Andy Lau et Tony Leung Chiu-Wai dans, très sûrement, le rôle de leur carrière.

A l'image de l'évolution de leurs deux supérieurs évoqués plus haut, il s'agit de débuter au bas de l'échelle pour devenir ou se rendre important dans le milieu infiltré, de trahir en aimant, de revoir des démons du passé sans pouvoir leur révéler ce qu'on est devenu. Un enfant vient même pointer le bout de son nez au détour d'un dialogue en fin de scène, où l'on comprend, en trois secondes, qu'il s'agit aussi de suivre des personnages à ce point perdus dans leur vie qu'ils ignorent de grands évènements de leur passé.

Deux destins qu'on pourrait qualifier de gâchés par deux milieux également complémentaires puisque opposés (parfaitement représentés par les deux mentors déjà cités) qui sont voués à se croiser pour s'entre-déchirer dans un final sanglant, évidemment différent de ce que l'on pouvait prévoir, déchirant par sa simplicité choquante. Il y a, dans ce respect des personnages à l'attachement aux valeurs de respect, d'estime et, presque, d'amitié, un sentimentalisme touchant, qui marche par son absence complète de pathos et de manichéisme.

Si l'un est, de par son conditionnement social, moins honnête et plus fourbe que l'autre, c'est plus une question de caractérisation de personnage que de création du grand méchant de l'intrigue; obligé de choisir entre l'un ou l'autre, les deux réalisateurs joueront justement avec le choix imposé au spectateur pour tempérer la personnalité des deux, les rendre humains, attachants, vrais, jusqu'à cette conclusion en hommage des plus émouvantes.

Mené tambour battant, touchant, humain et intimiste, Infernal Affairs brille par son intrigue ficelée avec une maîtrise imposante, par ses personnages d'une profondeur surprenante, et par sa lutte intérieure qui prend aux tripes, entre tension et peur de voir l'un des deux mourir. Menant leur spectateur au sens du vent pendant tout leur film, Andrew Lau et Alan Mak concluent le film de leur carrière sur une dernière séquence d'une efficacité redoutable, émouvante et bien tournée, moment fort d'un des plus grands films du genre.

Une pépite.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 juin 2019
Les acteurs principaux d'"Infernal Affairs" (et notamment Tony Leung Chiu Wai) sont tous très bons, l'idée de base est excellente et la fin vous surprendra énormément (si, si). Cette histoire pourtant dense et complexe sera racontée en à peine 1 heure et 40 minutes (Scorsese, dans son excellent remake "Les Infiltrés", ajoutera un peu de psychologie et de développement aux personnages, ce qui explique la durée de son film - 2 heures 30 minutes). Tout le film est raconté à un rythme effréné, ce qui les rend les scènes d'action -en plus déjà dynamisées par les musiques de Chan Kwong-Wing- très impressionnantes. Et puis, par ailleurs, "Infernal Affairs" est un des premiers films où les téléphones où une grande importance dans beaucoup de scènes. Bref, allez-voir cet excellent film, aussi bien que celui de Scorsese, quoique différent (celui-là est moins psychologique et plus direct), avec le charismatique Tony Leung Chiu Wai, qui vous tiendra en haleine durant ces 100 minutes et vous surprendra tout du long !
Incertitudes
Incertitudes

270 abonnés 2 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2019
Comme beaucoup, peut-être, j'avais d'abord découvert Infernal Affairs par le remake de 2006 réalisé par Martin Scorsese. Et il m'avait ébloui. Depuis, la tension est retombée. Infernal Affairs est intéressant par le destin qu'on imagine tragique de ces deux infiltrés (même si certains seconds rôles ne sont pas en reste). L'un chez les voyous, l'autre dans la police. Et cette frontière entre le bien et le mal qui va en s'amenuisant aussi bien chez l'un que chez l'autre. La traque de ce trafiquant de drogue est passionnante. Mais bon, je ne peux m'empêcher de penser qu'un John Woo, un Tsui Hark ou un Johnnie To aurait pu rendre Infernal Affairs culte. Là, c'est juste un très bon polar hongkongais. Ce qui est déjà très bien.
mx13
mx13

291 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2018
C’était pourri par rapport à Les infiltrés. Heureusement que Scorsese est arrivé pour tout rebooster. Moche, ennuyeux et long. Très mauvais film, alors que le scénario est correct. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
Santu2b

314 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2018
On peut dire qu'en 2002, Andrew Lau et Alan Mak ont eu un flair énorme en imaginant cette histoire d'infiltrés simultanés, l'un chez les flics, l'autre dans la mafia. "Infernal Affairs" constitue en effet un polar brillant, largement supérieur à la version de Scorsese. Non pas que cette dernière soit dénuée de qualités mais ici l'ensemble se veut plus concis, plus millimétré et moins tergiversant. Là où le cinéaste américain nous balance une inutile amourette n'apportant strictement rien à l'intrigue, les deux compères asiatiques vont à l'essentiel et le résultat s'avère percutant. Et redoutablement efficace ; il ne leur aura fallu qu'une heure trente pour mettre leur plan machiavélique en oeuvre. Sans aucun cabotinage, les acteurs demeurent tous impeccables, Tony Leung en tête. L'un des derniers coups de maître d'un cinéma hong-kongais sur la fin.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2018
L'original des infiltrés, le cinéma Hong-Kongais dans sa meilleur performance ! A voir absolument, la complexité du double rôle qu'on vit de l'intérieur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 juin 2018
Le film chef-d’œuvre marquant du cinéma de Hong Kong et au scénario bien fichu, la lutte des taupes entre les deux camps d’opposition, Police contre Mafia, tenant en haleine jusqu’au final, le duo d’acteurs chanteurs à la prestance magnifique.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

110 abonnés 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 décembre 2017
Andrew Lau et Alan Mak livrent avec Infernal affairs un film d’espionnage en milieu policier solide au scénario particulièrement bien pensé. Premier élément d’une trilogie, ce film puise allègrement dans les codes cinématographiques des polars américains. Cependant, ces multiples emprunts ne se déclinent pas en une volonté de renouveler ces codes. Dès lors, il n’est pas étonnant que Infernal affairs ait fait l’objet quatre ans plus tard d’un remake outre-Atlantique : Les infiltrés (2006)de Martin Scorsese.
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