L'Homme qui tua Liberty Valance
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Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2016
Le duel final est magnifique et inattendu. J'aime bien les valeurs des hommes qui cherchent une justice avec courage tout le long du film. Il y a beaucoup d'acteurs présents ici qui ont joué dans un bon nombre de western en étant tantôt bons, tantôt méchants et les retrouver ici est un véritable plaisir. Les coups de poings donnés également restent bien fait, on a l'impression que les tartes sont réellement données aux acteurs qui en sortent décoiffés. Un western qui vieillit bien avec peu de longueurs inutiles.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2019
C’est du western vraiment à l’ancienne, un peu trop propre avec John Wayne en tête d’affiche. D’habitude je ne suis vraiment pas client de cette période du western, les acteurs sur jouent trop et les personnages sont trop binaires: les bons d’un côté les méchants de l’autre, les bons sont très bons, les méchants très méchants. Et pourtant l’homme qui tua Liberty Valance est à mette à part car il montre un visage un peu moins glorieux de la conquête de l’Ouest qui se fait sur la violence et la loi de celui qui tire le premier. Il montre aussi la prédominance des puissants, qui grâce à l’argent maintiennent une hiérarchie sociétale qui met à mal le rêve américain. On voit avec plaisir dans les rôles des méchants un Lee Marvin qui s’amuse beaucoup avec son personnage de terreur et Lee Van Cleef dans un tout petit rôle. Alors même s’il a des défauts c’est avec un réel plaisir que j’ai découvert ce film.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2017
John Ford et John Wayne. Deux grands noms qui ont marqué l'histoire du Western américain réunit une nouvelle fois dans ce qui est aujourd'hui un incontournable du genre. "L'homme qui tua Liberty Valance" se traine effectivement d'une solide réputation que je trouve, pour ma part, surévaluée. Ce long métrage possède cependant de nombreuses qualités, notamment celle de son contexte historique et des thématiques abordés. Le film nous montre la transition entre deux époques : le passé incarné par la loi du flingue (John Wayne et Lee Marvin) dans un Far West aux clichés surannés et le futur représenté par le jeune avocat (James Stewart) avec ses lois et son éducations. A posteriori, on peut même rapprocher cette transition à celle que va connaître le western au cinéma avec l'essoufflement du western américain et l'arrivée du western spaghetti.
Outre son contexte, "L'Homme qui tua Liberty Valance" se distingue par son ambiance et cette mélancolie, ce soupçon de noirceur que l'on voit rarement dans ce genre de film. Toutefois, plusieurs longueurs et des scènes peu utiles viennent plomber l'intrigue de même qu'un traitement psychologique des personnages peu approfondi. Le personnage incarné par John Wayne, le plus intéressant, n'est pas assez montré et creusé.
"L'homme qui tua Liberty Valance" reste un bon western qui mérite le coup d'oeil.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2020
Voilà l'exemple de film dont le discours lui a permis d'atteindre une pertinence intemporelle. Jetant un regard lucide sur un pays dont la constitution et l'état de droit se sont obtenus au prix de violentes dissensions et de personnages légendaires, John Ford se sert d'un genre aussi codifié que le western pour le retourner.
Le décors est indissociable de l'Ouest américain tel qu'il est envisagé (mythifié plutôt) au 7ème Art. Mais les fusillades sont réduites à leur part congrue. De la même manière, les deux personnages principaux - Ransom Stoddard et Tom Doniphon - semblent difficilement tenir dans une case. Le premier ne se tint pas à l'idée d'un irréductible idéaliste, tandis que l'autre revêt une dimension plus romantique.
Ce qui a lieu ici, c'est la confrontation entre deux civilisations dont les conceptions divergent. Si le scélérat Valance refuse toutes contraintes, l'avocat Stoddard ne jure que par la loi dans son sens le plus noble. Au milieu, il y a Doniphon qui applique ce qu'on pourrait appeler une "justice de far-west". C'est dans la nuance entre les deux bons que le film trouve tout sa profondeur, quoique Lee Marvin fait des merveilles dans un rôle antipathique au possible.
Ce qui rend L'homme qui tua Liberty Valance remarquable se situe dans l'intelligence de sa thèse, qu'il n'a jamais besoin d'appuyer. Elle se résume à sa réplique la plus iconique ("Quand la légende dépasse la réalité, alors on publie la légende"), d'une concision qui n'a d'égale que sa justesse. Le film rappelle que les contes moraux ou récits communément répandus ont souvent pour but d'adresser une morale, et cela même s'ils en occultent certaines nuances qui en changeraient la signification.
Une des œuvres les plus denses et fascinantes de John Ford, qui en plus est servie par un duo d'acteurs (James Stewart et John Wayne), plus attachants que jamais.L'un des plus beaux mensonges que Ford a servi au cinéma. On y croit à tous les coups parce qu'il en dit plus long que la vérité.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2020
Très grand film, loin des bagarres et de grandes chevauchées comme j'avais pû l'imaginer, mais qui montre plutot une page de l'histoire ou comment le code civil allait supplanter le colt à 6 coups. Le film brasse des thèmes passionnant comme la démocratie, l'héroisme, le changement d'une époque. Chacun des trois acteurs joue sa partition à merveille, James Stewart, l'homme bon et armée de sa raison, John Wayne l'homme courageux et parfois dépassé, et Lee Marvin l'homme brutal et violent. Tout cela sous la caméra de John Ford qui livrait là un de ses derniers films, impeccablement emballé et placé sous le signe du classicisme et de l'idéalisme
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2021
S'il constitue l'un des derniers westerns classiques produits par Hollywood, L'Homme qui Tua Liberty Valance n'est pas pour autant un western de plus, avec son défilé de fusillades et de duels. Interrogeant plus spécifiquement l'histoire américaine et son opposition interne entre le parlementarisme en développement et le Far West finissant avec ses règles à l'ancienne, il offre une splendide réflexion autour des personnages si admirablement campés par John Wayne et plus encore James Stewart (le véritable antagonisme du film). Le recours au noir et blanc (déjà presque une incongruité à l'époque) illustre très bien les déchirures sur la notion de justice et les tiraillements des personnages. Un film riche d'enseignements, où la caméra de Ford sait se faire sobre à bon escient.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2016
J'ai vu un film... qui a le mérite de traiter de tellement de thèmes riches et d'une profondeur énorme... La capacité à vivre debout selon ses principes au risque d'en mourir, la vision d'un pays qui passe d'une ère de pionniers (sans foi, ni loi) à une époque d'éducation où la norme s'impose à chacun... Au-delà des thèmes, le casting de ce film est somptueux avec James Stewart, John Wayne et Lee Marvin... tout 3 exceptionnels. C'est une oeuvre fondamentale de John Ford (même si parfois il intègre des personnages un peu trop gaguesques comme le shérif. Et cette oeuvre porte un regard lucide sur un monde perdu qui fait que lorsque le progrès avance, la place de l'individu se fait plus précise... Et enfin la tirade la plus célèbre de ce film : "Dans l'Ouest, quand les faits deviennent légende, publiez la légende "... Un grand film.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2017
Aucun suspense, tout est dit dans le titre. John Ford, la pointure du western classique bien souvent manichéen, signe avec ce film le crépuscule du genre. Son cinéma tombe en désuétude alors que les nouvelles pointures frappent à la porte avec un western plus âpre, moins idéaliste et donc plus réaliste comme Peckinpah ou Penn et plus tard Eastwood ; ou avec un cinéma grandiloquent et caricatural comme Leone et plus tard Tarantino. Malin Ford, réalisateur de génie, témoin de l’époque d’une conquête idéalisée ; avec l’avènement de la couleur et du cinémascope, il prend une autre voie ; et lui, habitué aux grands espaces, tourne en studio dans un style minimaliste !!! Moins spectaculaire que ses grands westerns mais plus ambitieux de fait et plus intérieur. De plus lui qui idéalise le cowboy incarné par Wayne ; dans ce film, il filme avec nostalgie la fin du justicier solitaire… la fin d’une époque, l’arrivée d’une société de droit détrônant la loi de la charria. La nostalgie de Ford de l’époque dénote un peu aujourd’hui où le personnage de Stewart incarne tellement plus nos valeurs actuelles que celles de Ford. Ford le porte-parole de son époque.
La scène du film : le duel, cher à John Ford et au western. Cette dernière scène en dit long sur la vision de l’ouest par Ford. Filmé de deux angles opposés, il offre deux perspectives totalement différentes qui se percutent violemment comme la petite histoire et la grande Histoire. Et la phrase finale du film en est le témoin, le journaliste conclu le récit par cette réplique : « Quand la légende est plus belle que la réalité, imprimez la légende. »
Place à la belle critique d’Ophélie Wiel : « L’Homme qui tua Liberty Valance est un film nostalgique. Ford y célèbre pour la dernière fois les valeurs de l’Ouest américain, tout en annonçant leur disparition en faveur du progrès de la démocratie et de l’industrialisation. Le fait que les personnages principaux soient au nombre de trois a son importance. Chacun à sa manière symbolise un des visages de l’Amérique. Liberty Valance (incroyable Lee Marvin, l’un des meilleurs « méchants » de l’histoire du cinéma américain) est la part sombre de l’individualisme de l’Ouest. Il n’obéit qu’à la loi du plus fort (en l’occurrence lui-même), et chacun de ses désirs doit être satisfait sur le champ, même s’il faut recourir au meurtre. John Ford accroît la terreur qu’inspire sa présence à la population de Shinbone en raréfiant et en théâtralisant chacune de ses apparitions. Au fond, le deuxième personnage, Tom Doniphon, a beaucoup plus d’affinités existentielles avec ce voyou égoïste qu’avec Ransom Stoddard. Mais il a décidé de mettre son individualisme au service de la justice et de l’honnêteté. Il sait qu’à l’Ouest, une bonne gâchette vaut mieux que tous les livres de loi imaginables. Mais il reconnaît aussi, en acceptant sa défaite (amoureuse et « héroïque ») face à Stoddard que son monde est voué à disparaître. L’Ouest qu’incarne le cow-boy John Wayne ne peut plus résister à l’invasion du chemin de fer et à la progressive constitution des « États-Unis ». Sa mort sonne le glas d’une époque, sur laquelle John Ford se permet de verser quelques larmes.
Mais si Ford s’était contenté de cette opposition entre les deux faces de Janus, son Liberty Valance n’aurait peut-être été qu’un western de plus dans la carrière du grand cinéaste. Coup de maître, il introduit un troisième personnage, un autre « bon », Ransom Stoddard, dont les motivations et les valeurs sont bien différentes de celles de Tom Doniphon. Le véritable duel est celui qui oppose ces deux faces du bien, ces deux philosophies de l’Amérique : celle d’un homme pour qui seul compte son bien-être et celui de son entourage ; et celui pour lequel l’engagement collectif en faveur du progrès est l’unique source de bonheur. Ransom Stoddard n’est peut-être pas le héros auquel va spontanément la sympathie du spectateur, mais l’Histoire lui donnera raison. John Ford le charge de symboliser les valeurs américaines que le vieux cinéaste a défendu avec acharnement durant sa longue carrière: Stoddard soutient la liberté de la presse, créé une école où il enseigne l’égalité entre les hommes, il organise des élections libres… Finalement, il ne serait pas faux de dire que, pour Ford, Tom Doniphon et Ransom Stoddard sont complémentaires. Tous deux expriment la complexité de la philosophie fordienne : exaltation du courage, de la virilité, de « l’homme fort », mais lutte contre l’injustice et défense des opprimés.
L’ironie du sort réside dans cette dernière réplique, devenue mythique, du journaliste qui refuse de publier le véritable nom de l’assassin de Liberty Valance et qui s’explique en ces termes : « à l’Ouest, quand la légende dépasse la réalité, on imprime la légende. » Cet Ouest qu’incarnait si bien Tom Doniphon, et pour lequel il est mort, c’est Ransom Stoddard qui en récolte tous les fruits… Mais la victoire est amère. Contrairement à la plupart des films de Ford, L’Homme qui tua Liberty Valance ne finit pas sur un happy-end ou une note d’espoir... »
Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.com
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2023
Un des chefs d'oeuvre les plus imparables du western, dont le scénario ménage un suspens qui continue de bouleverser le spectateur après de nombreuses visions. Une des forces du film vient du casting parfait d'où Lee Marvin émerge, campant fouet en main l'un des méchants les plus terrifiants de l'Ouest hollywoodien.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2019
Un western qui a pris quelques rides avec le temps. Certes, la distribution est excellente, le scénario de qualité avec une chute plus ou moins attendue aux deux tiers du film, une image et un cadrage de qualité, mais la façon de jouer, les dialogues et le côté entier des personnages sont passé de mode.
Malgré tout le film se regarde avec plaisir
Empereur Palpoutine
Empereur Palpoutine

115 abonnés 194 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 avril 2014
Western grandiose, qui a certes vieilli, mais qui reste dans la lignée des meilleurs John Ford. Il faut voir a quel point ce film à inspiré Tarentino pour la réalisation de Django Unchained.
Le film traite de la justice et de la naissance de la démocratie dans le far west Américain, à une époque ou les règlements de compte se faisaient à grand coup de fusils.
Dans ce fouillis débarque un homme de droit, qui compte faire régner la loi dans un village terrorisé par une horde de bandits.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2025
Le western de John Ford et ses trois principaux personnages recouvrent un sens moral, ou éthique. Dans le Far West où met les pieds le candide avocat Stoddard, c'est encore et surtout la loi du plus fort qui prévaut. Face au brutal Liberty Valence (Lee Marvin, remarquable et remarqué dans un de ses premiers rôles), incarnation d'une Amérique pré-civilisée, l'avocat figure tout de suite, dans son opposition non violente, l'ascendance de la loi, de l'instruction et, plus loin, de la citoyenneté. Son ami éleveur de bétail Doniphon (John Wayne) ne manque pas du courage qui fait défaut à la population devant Liberty Valence, mais il a une interprétation de de la justice assez rudimentaire et musclée.
De l'avocat ou de l'éleveur, les arguments duquel ont eu -au passé, parce que le récit est un flashback d'une vingtaine d'années- ont eu raison de Valence ? La réponse de John Ford est à la fin du film et elle est habilement imagée.
Hors le propos et le sens du western, on retrouve ici la petite communauté de personnages qu'affectione le cinéaste, composée de femmes de caractère, de maris soumis, de notables quelque peu infantiles ou portés sur la boisson. Autant de figures qui déterminent l'humour bon enfant, pour ne pas dire puéril, de John Ford. Il y a aussi dans ce film un côté démonstratif, tant dans la présentation singulière de l'autochtone de l'Ouest que dans la l'argumentation philosophique ou morale, qui affaiblit la mise en scène de Ford. De sorte que ce compromis entre la comédie de moeurs et le western politique n'est pas aussi subtil que je l'aurais souhaité.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2023
Vous prenez un jeune avocat fraîchement débarqué à l'ouest, un bandit et assassin notoire, et un homme solide et qui se laisse pas faire, mais aussi un shérif pleurnichard, un journaliste ivrogne et un médecin loufoque, porté sur la bouteille aussi, ainsi qu'une belle jeune fille et vous secouez tout ça. C'est un peu ça l'histoire de L'homme qui tua Liberty Valance. C'est un faux western tournée en studio qui se penche sur les relations hommes-femmes, fort-faible au temps du far-west. Il y a la loi qui évolue, la justice sur papier prend petit à petit la place de la justice que le plus fort avait l'habitude de rendre lui-même.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 776 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2024
"L'homme qui tua Liberty Valance" n'est pas forcément ce que l'on peut attendre d'un western au sens classique du terme, avec ses immenses étendues sauvages, ses chevaux, ses fusillades et ses duels.
Ici, le fond (le choix des armes face à la violence) importe plus que la forme et on est davantage sur un western politique que sur une oeuvre épique.
Mais la mise en scène et la photographie de John Ford, une nouvelle fois irréprochables, parviennent à nous plonger dans une ambiance vraiment particulière et immersive.
John Wayne et James Stewart sont remarquables et Lee Marvin joue à la perfection son personnage.
Amusant : affublé de ses 2 crétins de service (dont un certain Lee Van Cleef), il est aussi caricatural et méchant que le Biff Tannen de la saga "Retour vers le futur" (un ancêtre peut être?!).
A noter enfin peut être un des tous premiers twist de l'histoire du cinéma : "On est dans l'Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende".
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2020
Deux visions de l’Ouest s’entrechoquent dans cette mélancolique avant-dernière réalisation de John Ford. Celle, personnifiée par John Wayne, où la loi du colt prime, et celle qui émane des livres de droit à laquelle croit James Stewart. Alimentant les convictions de ce duo inédit, réuni pour la première à l’écran, Lee Marvin accède enfin avec son rôle de Liberty Valance à la notoriété. Le choix du noir-blanc, la restriction des lieux et des scènes souvent nocturnes apportent un minimaliste pas inintéressant mais qui manque d’enjeux autour d’une société en évolution.
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