Les Deux Cavaliers
Note moyenne
3,0
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41 critiques spectateurs

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AMCHI

6 955 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un grand réalisateur, de grands acteurs (mais je ne trouve pas toujours James Stewart crédible dans la peau d'un cow-boy), un sujet intéressant donc un bon film. Pourtant ce n'est pas le cas, Les Deux Cavaliers ne décolle jamais, l'histoire s'enlise ; aucun souffle épique n'émane de la mise en scène de John Ford qui s'avère même bien molle. Même les grands ne peuvent pas toujours créer des chefs-d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 août 2012
Oeuvre mineure dans la filmographie de John Ford. Une idée de départ prometteuse mais le scénario s'effiloche au fur et à mesure. Pas beaucoup de surprise et James Stewart cabotine exagérément, un peu décevant.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

212 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2010
Un John Ford méconnu mais pas des plus réjouissants avec une vision certes autocritique de l'Amérique puritaine face à la communauté indienne (les commanches en l'occurrence), mais limite trop naïve. On a du mal à se passionner pour les deux personnages entre cynisme du premier sonnant creux (Stewart), et le faible charisme du second jouant presque un rôle de timide (Widmarck). La morale est sauve et les américains prennent une leçon de comportement... pas exceptionnel mais pour l'époque, une critique aussi infime soit-elle de l'Amérique puritaine (face aux indiens!) était un exploit.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 avril 2014
Nous sommes loin des meilleures réalisations de John Ford, pourtant auteur de westerns mémorables et quelques chefs-d'œuvre en sus. Le film commence sur un ton plutôt comique et mis à part les bons cigares, cela en devient vite ennuyeux : des dialogues soporifiques, de l'action totalement absente, un gros sergent ventripotent, voilà à quoi nous avons droit. Le scénario manque assurément de rythme et d'originalité, et ce n'est pas la présence de deux supers stars de l'époque, Richard Widmark et James Stewart, qui sauve la faiblesse de l'histoire. Bref, un western sans enthousiasme qui se fait oublier naturellement entre la dive bouteille et les personnages le cul sur un tronc. Décevant pour du John Ford, un film mal monté, inexpressif au canevas médiocre. Une curiosité, Woody Strode en chef indien.
fritzlang1971
fritzlang1971

32 abonnés 421 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2011
Le shérif Mccabe part en compagnie du lieutenant Jim Gary en territoire indien. Ils sont chargés de négocier avec les comanches la restitution de prisonniers blancs enlevés jeunes. Film de commande de 1961 du grand John Ford que je trouve moyennement réalisé. Film porté par les deux grosses pointures que sont James Stewart et Richard Widmark.
TTNOUGAT

703 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2011
Ford est le cinéaste de tous sentiments y compris de la pudeur; c'est sans doute pour cela que tant de critiques professionnels ne voient en ''Les deux cavaliers'' qu'un film mineur parmi ses 58 parlants. Pire, certains traitent McCabe de cynique et de corrompu alors que dans la scène finale Belle (Anna Lee) dira à Jim « Comment une femme avec mon expérience peut-elle à ce point mal juger les hommes ? » Cette phrase s'adresse évidemment aussi aux spectateurs. Ce film est proche du miracle tant il est parfait. Je n'en ai vu aucun qui parle du racisme de cette façon mais il parle aussi du Dieu de Jésus-Christ, de celui des indiens, sans oublier les athées. Il parle de l'Amour, des grands principes moraux, d'une certaine idée de la droiture et enfin de l'argent, si indispensable et si dérisoire à la fois. En bref il contient la philosophie du bonheur pour qui veut bien la voir. Il montre aussi les pires défauts des hommes : le lynchage final, avec la musique enfantine du pendu accompagnant sa propre mort, est insupportable. Plus on regarde ce film et plus on trouve Ford admirable : la mise en scène est aussi belle que celle de ''La prisonnières du désert'' (les extérieurs en moins puisque ils n'ont pas lieu d'être), il n'y a qu'à admirer. Le sujet est si grave que Ford a choisi de le traiter avec un humour permanent, ce qui n'empêche pas les larmes de bonheur ou d'émotion à plusieurs reprises, ne serais-ce que quand Guthrie essaye de trouver une coiffure à Elena. D'ailleurs la beauté  radieuse et douloureuse qui se dégage du visage de Linda Cristal est inoubliable. Je ne sais que dire tant ce film éveille en moi toutes les connaissances acquises durant ma vie et tant je l'aime. Pas un seul film ne me fait autant rire et pleurer à la fois. Parmi les 500 westerns que j'ai du voir (il en a été tourné plus de 20.000) c'est le plus profond mais je pense que pour le ressentir pleinement, il faut aussi bien connaître l'oeuvre de John Ford ce qui demande un peu de temps et de patience.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 novembre 2008
Sans etre trop mechant, j'ai hésité entre une et deux etoiles. J'opte pour les deux, mais seulement pour l'interprétation de Richard Widmarck et la scène de la boite à musique. Autrement, rien d'autre à sauver de ce western bien decevant pourtant réaliser par John Ford. Le film n'a aucun rythme, on ne s'interesse pas du tout au sort des personnages, et l'humour trop présent achève de rendre assez ridicule ce film.
Axel L.
Axel L.

3 abonnés 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 mars 2025
John Ford était à peu près absent lors du tournage de ce très mauvais film. Une catastrophe même pas rattrapée par un James Steward fatigué par son âge et le manque d'inspiration de toute l'équipe. Un désastre. Ford lui-même à reconnu avoir tourné son plus mauvais film!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2011
Superbe western. Peut-etre le seul western tragique. Il n'y a ici ni bons, ni méchants: " La tragédie, c'est quand les deux parties ont raison ensemble" Hegel. Chacun est victime de son destin et les solutions sont toujours ambiguës. Le shérif, réaliste et mème cynique est pourtant le seul a dépasser la bienpensance américaine face à des militaires idéalistes et enfermés dans leurs préjugés. Et puis il y a la scène extraordinaire du jeune "commanche" qui, avant d'étre lynché, retrouve la boite à musique de son enfance.Lui , qui est devenu plus commanche que les commanches, retrouve pour quelques instants avant sa mort la mémoire de son enfance. Qui meurt? l'enfant volé à sa famille ou le commanche fanatique et cruel?
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2025
Ce film traite d'un sujet intéressant, celui de l'enlèvement par des indiens de colons, le plus souvent femmes ou enfants et de leur devenir.
Malheureusement, la tonalité donnée par le réalisateur, empreinte d'ironie, de légèreté et de mièvrerie, en fait une oeuvre sans consistance qui n'a pas su résister au temps qui passe.
James Stewart en cowboy, alcoolique et désabusé se révèle plus que décevant.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 244 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 février 2024
Pas le meilleur western de Ford, mais même quand ce n'est pas très réussi c'est quand-même du Ford !! Avec ses personnages complexes, ici Mc Cabe le sheriff escroc, cynique, avide, mais réaliste : lui seul sait que les enfants volés par les Comanches ne pourront pas retrouver leur ancienne culture. Nul jugement ici si les Comanches sont des sauvages les blancs eux sont des racistes. Mc Cabe finit par retrouver son humanité par amour. Scènes comiques et tragiques se succèdent, l'interprétation est parfaite comme toujours chez Ford, mais il manque le souffle épique, la grandeur des paysages de l'ouest
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

21 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juin 2022
Quelle surprise.... John Ford n'a pas réalisé uniquement des films qui montrent comment les Étatsuniens devraient être, mais ici comment ils étaient (et sont toujours pour ce qui concerne le racisme). John Ford nous montre un Far West où il y a l'alcool, la saleté, le cynisme, le racisme, l'individualisme, l'appât de l'argent comme motivation, la bêtise (entre les deux fils tarés, et l'adjoint du shérif qui semble demeuré), et la justice expéditive (voir le lynchage du jeune indien) ou alcoolisée (les prisonniers libérés parce que le juge est ivre mort...). Voire le sexe avec Madame Gomez qui vient de donner naissance à un petit garçon, alors que son mari est mort depuis douze mois. Même les Indiens sont calculateurs avec Henry Brandon qui livre la femme de Woody Strode sachant que cela permettra de se débarrasser de lui.
La partition musicale (George Duning) n'est par contre pas du tout adaptée à la noirceur du film; elle est nominale et ressemble à n'importe quelle partition de Victor Young des années cinquante: mièvre à souhait.
Donc cet univers faiblement reluisant et engageant est surprenant chez John Ford. Mais cela fait du bien et empêche le film de sombrer dans la mièvrerie. Le film évite aussi la séquence chanson. Ce qui est très bien.
Le héros, ici James Stewart, qui n'est pas mutique comme dans le western spaghetti, mais en possède toutes les caractéristiques listées au début. D'ailleurs, la fin avec James Stewart qui part avec Linda Crystal ressemble plus à une convention narrative qu'à quelque chose de plausible.
Richard Widmark rentre plus dans la peau d'un personnage positif.
Les relations des deux personnages principaux avec leurs amoureuses respectives sont très bien écrites. Que ce soit James Stewart avec Annelle Hayes (dans le rôle de Belle, celle qui fait fuir James Stewart qui ne veut pas s'engager avec elle) puis Linda Cristal. Ou Richard Widmark avec (Shirley Jones, solaire). D'ailleurs le seul élément positif du film est la romance de Richard Widmark avec Shirley Jones.
Nous nous demandons si ce film n'a pas influencé ou créé le western spaghetti. Ceux-ci déboulant en 1963 et 1964 avec les films de Mario Caiano ou plus connus, ceux de Sergio Corbucci (Le Justicier du Minnesota, 1964) ou Sergio Leone (Pour une poignée de dollars, 1964). Le film est sorti en Italie en septembre 1961. Nul doute que Sergio Leone s'est précipité pour le visionner.
Labulle56
Labulle56

12 abonnés 217 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2025
Un western de John Ford tragi-comique, bavard comme la plupart de ses films . James Stewart en fait des tonnes en shérif puis "scout" recruté par l'armée tandis que Richard Widmark est plutôt sobre en lieutenant de l'armée. On reconnait Andy Devine en comique , John Mc Intire en major de l'armée , Henry Brandon en chef comanche et Woody Stroode en indien musculeux . Ce western est assez caricatural , la patte de Ford est là mais cela est loin d'être son meilleur film malgré les deux stars de l'époque Stewart et Widmark .
orlandolove
orlandolove

170 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2010
Beaucoup d'humour "old school" dans ce western de John Ford. Et à l'opposé, presque aucun coup de feu. A regarder pour les acteurs à l'interprétation là aussi très "old school", et pour les quelques idées du scénario dans la dernière partie. Agréable, mais rien d'impérissable non plus...
soniadidierkmurgia

1 441 abonnés 4 342 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 août 2024
. En 1960, 43 ans de carrière derrière lui, 135 films à son actif et 4 Oscars de meilleur réalisateur dans sa besace, John Ford aborde la dernière ligne droite de son long et prestigieux parcours cinématographique. En novembre 1960, en plein tournage des « Deux Cavaliers » à Alamo Village (au Texas où John Wayne vient juste de réaliser son propre film), il apprend la mort soudaine à 57 ans de Ward Bond son fidèle ami et acteur secondaire dans près de 25 films. Très affecté, John Ford replonge dans sa dépendance à l’alcool qui ne l’a en réalité jamais vraiment quitté malgré plusieurs cures de désintoxication. Il abrège le tournage du film pour se réfugier sur l’Araner, son yacht qu’il possède depuis 1934. Inutile de préciser que le réalisateur alors âgé de 66 ans n’est pas dans les meilleures dispositions physiques et morales pour donner le meilleur de lui-même. Il sera d’ailleurs rapidement hospitalisé en urgence à Honolulu. Il avait pourtant négocié avec la Columbia un salaire très conséquent et surtout 25% sur les bénéfices à venir pour diriger ce western inspiré d’un roman (Comanche Captive) de Will Cook, auteur très prolifique dont les nouvelles servaient à alimenter des parutions « pulps ». John Ford compte sur Frank S. Nugent son gendre et fidèle scénariste depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale (dont ses meilleurs westerns) pour donner tournure à ce qui pourrait être une relecture de « La Prisonnière du désert » qui avait vu les deux hommes collaborer pour ce qui est considéré par beaucoup comme le meilleur western réunissant John Ford à John Wayne. Le sujet traité de manière plus générale sera donc encore une fois celui des enfants victimes de l’affrontement entre Indiens et pionniers qui enlevés passent plusieurs années dans une tribu. Le retour dans le milieu d’origine quand il est possible s’avère souvent très difficile voire impossible. John Ford montre comment ceux-là même qui ont tout fait pour rapatrier leurs prisonniers les maltraitent puis les abandonnent quand ils ne sont pas tels qu’imaginés car désormais façonnés par une nouvelle culture. Ford n’a d’évidence pas été satisfait par le traitement du roman proposé par Nugent et les événements survenus par la suite ne lui ont pas permis de sauver la mise grâce à sa maestria habituelle. Sans doute les rôles tenus par James Stewart et Richard Widmark étaient-ils trop caricaturaux notamment pour un James Stewart à contre-emploi qui collaborant pour la première fois avec Ford aurait eu besoin d’un réalisateur plus impliqué ? Il faut ajouter à la décharge de Ford que jamais aussi à l’aise qu’avec la présence de John Wayne à ses côtés, il n’était sans doute pas en capacité d’accueillir James Stewart comme il le fallait. Plutôt acariâtre sur le tournage le réalisateur déclarera plus tard à propos du film : « C’est la pire merde que j’ai tournée en vingt ans ! ». Toutefois les deux hommes auront l’occasion de se rattraper, tournant encore trois fois ensemble dont le très réussi « L’homme qui tua Libert Valance » qui viendra à la suite. Il faut toutefois tempérer les propos du réalisateur et les critiques un peu sévères de ses admirateurs inconditionnels. Les thèmes développés même si la maladresse est bien présente le sont de manière très efficace et explicite, Ford ne ménageant personne. En sus, le film comporte quelques jolies scènes comme celle où le shérif James Stewart) un peu revenu de tout et le lieutenant (Richard Widmark) très respectueux de sa mission, assis paisiblement au bord d’une rivière dissertent un peu goguenards sur leur vision des femmes et de l’amour. On peut conclure en se disant que si les westerns de Ford n’ont jamais été aussi convaincants que lorsque celui-ci accompagné du « Duke » plantait sa caméra dans sa chère « Monument Valley » afin de pimenter sa vision de l’humanité en la parant d’une dimension épique, ils sont tous très attachants notamment pour leurs rôles féminins comme ici tenus par Linda Cristal et Shirley Jones.
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