649 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
95 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
33 critiques
3
39 critiques
2
10 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 septembre 2006
l'un des monstres les plus célèbres de la universal a un peu vieilli mais n'a pas perdu son charme. c'est kitsch mais jamais ringard, l'histoire semble inspirée de king kong, du monde perdu, et prends le parti de nous montrer un monstre parfois plus humain que les humains eux memes. L'image est magnifique et certaines scenes valent vraiment le détour (comme la scene de nage entre l'héroine et la créature ou le désir sexuel est plus qu'explicite). a recommander aux fans de monstres sacrés (les vrais, pas les draculas en carton de van helsing).
Après l'excellent "La météore de la nuit", Jack Arnold réalise un classique du fantastique des années 50, ce film garde encore un charme certain malgré quelques longueurs qui s'installent. Ce monstre marin qui ,drôlement mais aussi tristement, fait pensé à King Kong. Bien avant son chef-œuvre ultime ( "L'homme qui rétrécit" ), Jack Arnold passionne déjà les amateurs du fantastique.
Le film est juste magnifique. C'est triste de ce dire qu'en 1954 on utiliser mieux la 3D que maintenant. Le film est une référence dans les films de monstres et le jeux des acteurs n'as pas vieillit par rapport àla plupart des jeux d'acteur de l'époque . Le scénario est simple et efficaces on ne voit pas le temps passé . Les décors studio et les effets spéciaux et visuel nous font tomber sous le charmes de cette époque. Jack Arnold signe un de ces plus grands chefs d'oeuvres.
Dans le bestiaire d'Universal cet opus est loin d'être mon favori. Le film, je le reconnais, possède quelques atouts : une aventure exotique dans une "mangrove brésilienne", un ensemble de plans sous-marins, un inquiétant monstre des profondeurs, une opposition de caractères sympathique entre le scientifique humaniste et l'explorateur mécène cynique (et quelque part plus monstrueux que la bête). Cependant, le prestige du bestiaire d'Universal repose avant tout sur la densité du monstre, icône emblématique qui est censé crevé l'écran. Hors, de par sa nature antédiluvienne, ce dernier ne s'exprime que par borborygmes et autres gargouillis, ce qui lui enlève énormément d'épaisseur...Comment l'horreur amphibie a-t-elle survécu ? Que sait-on de cette antique race défunte ? Pourquoi capturer la seule femme de l'équipe scientifique ? (par souci de reproduction hybride me direz-vous..) ect. A mon sens, la "créature" reste un honnête divertissement des années 50 avec le luxe de la 3D ...De là à y voir un inspirateur à un futur prédateur des fonds marins dixit "Jaws" semble peu crédible. La première apparition du monstre est peu spectaculaire et la succession de courses poursuites subaquatiques finit par lasser. Enfin, malgré une physionomie unique, ce batracien humanoïde conserve un côté kitch qui a traversé les décennies. Et c'est finalement lui rendre hommage.
En plein coeur de l’Amazonie, une équipe de paléontologues découvre un fossile appartenant à une espèce inconnue, sans savoir que les eaux abritent encore l’étrange créature…
Jack Arnold (L'Homme qui rétrécit - 1957) venait à peine de terminer le tournage du Météore de la nuit (1953) en 3D relief qu’il réitéra l’expérience avec ce qui allait devenir par la suite, un classique de la Sci-Fi.
L'Étrange Créature du lac noir (1954) est un pur produit de son époque, un film de monstre qui fleur bon les 50’s avec son monstre en caoutchouc et sa demoiselle en détresse (mais aussi et surtout, une vraie scream-queen).
Ici, la 3D relief est sous-exploitée et n’est rien d’autre qu’un artifice (ou plutôt, un argument marketing). Les effets de jaillissements (la main fossilisée de la créature ou la flèche du harpon) sont là pour vous le rappeler, heureusement, la plupart des plans aquatiques sont soignés et il se dégage une certaine poésie.
Malgré sa courte durée (80min), le film n’en reste pas moins long pour le peu qu’il a à raconter (on a cette désagréable sensation de brasser du vent et de voir et revoir toujours la même chose), sans parler de la partition musicale qui tourne en boucle et une mise en scène très appuyée, de façon pachydermique (musique tonitruante à chaque apparition du monstre et Julie Adams prête à s’égosiller dès qu’on lui en donne l’occasion).
Le film n’en reste pas moins sympathique, malgré ses longueurs et reste une expérience 3D à vivre au cinéma.