Un incontournable du film policier français avec un Vincel Cassel impeccable qui tient l'affiche tout au long des 4h que durent ces 2 épisodes indissociables et d'égale qualité. Les décors des différentes époques sont fidèlement reproduits et l'intrigue ne perd jamais d'intérêt tout au long de ce biopic bien construit.
Jean-François Richet signe après "L'instinct de Mort " ( première partie passionnante dédiée à Jacques Mesrine)" L'ennemi Public N°1 ",qui reste différente du premier opus ,l'oeuvre débute là où s'était arrêté le premier volet.. Jacques Mesrine (Vincent Cassel) prend une toute autre dimension, aux yeux des médias, des policiers et de la France toute entière. Certes, la fin du film est déjà connue à l'avance, en sachant que la mort inéluctable du plus célèbre des truands français n'est même pas cachée par le cinéaste. Pourtant, ce second volet se révèle tout aussi passionnant que son prédécesseur. Cette fois-ci, le film se focalise sur un personnage prêt à tout pour se faire connaître et reconnaître auprès du grand public..Pour cela, Jacques Mesrine commet quelques coups cinglants qui feront la une des presses..Le récit débute sur le lieu de son "assassinat "Porte de Clignancourt " entouré de l 'OCRB et BRI ...Dans ce deuxième opus ,il braque des banques ,organise des coups inimaginables ,s'évadant de la prison de la Santé de manière spectaculaire ..Mais il devient également un maillon dressé devant le système politique .Il se retrouve alors dans des combats "les Brigades rouges", pour donner une valeur politique à ses actes ..L'aspect du personnage a complètement changé ..Tout comme le rythme du métrage...Course effrénée contre la montre, celle du destin également ..Le cinéaste plonge directement sa caméra dans un tournis dévastateur, machine rapide et efficace permettant à son acteur Vincent Cassel de s'emparer du rôle avec puissance redoutable et sobriété exemplaire ..Le réalisateur parvient à parsemer son œuvre de richesses ,forces fulgurantes prenants naissance dès le hurlement de Ludivine Saignier.
Bien plus animé (forcément) que le précédent film sur Mesrine : "L'Instinct de mort" du réalisateur Jean-François Richet, "L'Ennemi public n°1" est à mon sens un des meilleurs films policiers français. Vincent Cassel est comme toujours impeccable, tout comme Mathieu Amalric, Samuel Le Bihan, Olivier Gourmet, Ludivine Sagnier... mais comment tous les citer, tous les acteurs et actrices de ce film sont merveilleux.
Le deuxième volet de « Mesrine » réalisé par Jean-François Richet sort également en 2008. On retrouve une nouvelle fois Vincent Cassel dans le rôle du célèbre ennemi public n°1 avec une interprétation totalement époustouflante. En disposant d’une dimension politique plus affirmée et surtout d’une évolution psychologique intense de son personnage principal, ce film constitue une vraie réussite. La ligne de conduite de ce gangster jonglant entre actes criminels et gestes de bravoure ne peut que le conduire à une issue fatale. Bref, un grand classique du genre policier.
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5,0
Publiée le 21 juillet 2021
Mesrine était à la fois un homme de renaissance et un sociopathe. Il cuisine à merveille il aime le bon vin et les bons cigares ainsi que les femmes de qualité mais il est absolument sans pitié. Quand il se glisse dans l'hôpital pour voir son père mourant on se demande qu'est ce qui pu si a mal tourné. Le père était-il trop strict ou pas assez strict. qui sait Mesrine avait manifestement envie de mourir car il fait la cour à sa mort avec flair et imagination. Il aime les médias et il est aimé par eux en retour. La douceur dont il fait preuve à l'égard de la famille qu'il prend en otage et le fait qu'il n'abandonne pas l'autre escroc qui a reçu une balle dans la jambe montrent que ce meurtrier a de nombreuses facettes. Vincent Cassel est brillant dans le rôle du bandit honnête. Les deux parties de l'histoire sont tout aussi fortes la première étant peut-être plus accessible que la seconde. Mais pour en profiter pleinement je vous recommande de les regarder l'une après l'autre. C'est un tour de montagnes russes qui vous laisse sur votre faim. Mais lorsque la poussière retombe et que Mesrine accepte son inévitable déclin si vous écoutez ce qu'il dit j'ai été envoyé dans une cellule pour laquelle il n'y a pas d'échappatoire et c'est tout simplement du cinéma incroyable...
Mesrine est un très bon polar français sur un criminel de légende ayant sévi entre les 60 et 70. Porté par un Vincent Cassel impérial, le film se décompose en 2 parties, en 2 films distincts mais complémentaires. Si la frontière entre admiration et dégout du public n'est pas suffisamment mis en scène, il en reste une reconstitution intéressante du parcours du cambrioleur assassin, presque sous forme de documentaire. Mesrine est un film marquant dans le cinéma policier de par son casting et ses moyens mais on se questionner sur le but du film à porter sur grand écran les aventures d'un criminel notoire.
Le deuxième volet sur Mesrine est vraiement un chef d' oeuvre il est encore mieux que l' instinct de mort qui était déja d' une grande qualité encore une fois nous retrouvons Vincent Cassel dans le role de Mesrine mais cette fois ci il est encore plus fou que jamais. Alors pour les seconds role il y a Mathieu Amalric dans le role de François Besse un gangster expérimentait dans la chimie mais au bout d' un moment comme il voyait que Mesrine n' allait jamais s' arretait il arête d' être gangste. Et Olivier Gourmet dans le role du commissaire Robert Broussard sérieux et qu' il veut d' une manière ou d' une arreter Mesrine. Alors Jean-Francois Richet pour l' instinct de mort bravo mais pour l' ennemi public n 1 bravo de chez bravo.
Cette seconde partie montre Jacques Mesrine qui passe du statut de "simple" braqueur de banque à celui d'ennemi public numéro 1, multipliant les évasions, les sorties médiatiques et devenant de plus en plus violent dans ses actions criminelles. Le scénario reste captivant, électrique et le niveau de jeu des acteurs (avec l'apparition dans ce volet de Mathieu Almaric, Samuel le Bihan ou de Gérard Lanvin dans des seconds rôles) toujours proche de l'excellence. Vincent Cassel, dans une interprétation majuscule, est la réincarnation du fameux gangster. Il sait jouer de ses multiples facettes, parfois sympathique avec les faibles, plein d'humour, parfois impulsif, brutal et impitoyable avec "le système". Et quand les hommes du commissaire Broussard (Olivier Gourmet) spoiler: parviennent à le mettre hors d'état de nuire dans une scène pleine de tension, nous éprouvons une pointe de regret d'être arrivé à la conclusion (pourtant attendue) de ce thriller policier. Du grand cinéma.
Que dire, pas d'histoire, un film vide, on a l'impression de regarder juste une compilation de braquage, j'ai pas reussi a regarder en entier tellement j'ai perdu mon temps, dommage peut etre que le premier volet est meilleur.
Second film sur la vie de Mesrine, cet opus est plus une conclusion puisque le film nous montre la traque effréné des flics pour coincer et éliminer ce gangster. Le film est moins intéressant que le précédant qui nous montrait différents aspects de cet homme. Ici, nous avons plutôt un mélange d'un homme ayant de l'humour, beaucoup de narcissisme et évidemment un grand fond de violence. Bref : il ne fait pas bon d'être un ennemi public n°1...
J'ai quelques doutes vis à vis de cette première partie. il y a une certaine ambiance téléfilm France 3. Gestion d'acteur et caméra géré comme une émission du 20 heure par moments. Bon il ne faut pas trop exagérer. Dans l'ensemble on est pas sur un film raté. Ça se déroule sans trop sourcier. Seulement je n'ai pas grand chose à dire. Il faut dire que c'est très convenu et que ça ne va pas très loin. Les scènes sont courtes et ça brasse énormément. Ce qui n'empêche pas de se sentir accroché par le film. Sauf que à force de voir autant de situations en aussi peu de temps créé des passages à vide. Grossièrement on voit plus les choses se dérouler comme un documentaire plus que comme une fiction résultat des courses on se sent peu concerné par ce qui se passe. Du moins c'est ce que j'en ai ressortit. Enfin bon je chipote, ça reste très sympa.
Palpitant, bourré d'action et un Vincent Cassel juste phénoménal. Même si j'ai préféré la 1ère partie, L'ennemi public n°1 ne déçoit pas et conclut à merveille cette histoire. Un excellent film !