Un second volet moins convainquant qui n’atteint pas l’intensité du premier mais sans autant démérité, qui prend le temps de prendre la mesure politique et historique du personnage.
Encore plus palpitant que le premier ! Un si haut degré de maîtrise pour un film policier qui traite sur cette si culte histoire vraie... Pourquoi les films français n'ont pas autant de perles comme ça ? Ce film c'est le premier, donc pas besoin de se répéter. il est juste meilleur dans son contenu, ses scènes d'action, son rythme et sa conclusion.
2 eme et dernière partie des films Mesrine. Toujours très réussie , moins puissant que la 1ere selon moi. Plus factuel , plus elliptique , avec un bon creux de la vague au milieu .. Mais toujours loin au dessus de la majorité des films fr actuel. Mise en scène tjrs cadrée , les acteurs tops surtout Cassel qui dans cette seconde partie donne la pleine mesure de sa performance. Waouh.
Un second volet de très bonne facture, même si je l'ai trouvé moins haletant que le premier. Le film étant sobre et très professionnel quant aux faits décrits, il se peut que ceci explique cela, puisque beaucoup de gens (moi en faisant partie) connaissions les coups d'éclats de Mesrine, qui ont fait de lui l'ennemi public n°1. Le premier volet nous avait quant à lui fait découvrir la face plus cachée du truant. Toujours est-il que c'est un superbe travail, conscencieux et sombre, violent tout en nous laissant ^parfois pousser un petit sourire. Vincent Cassel y est grandiose, comme dans le premier volume. Il vit littérallement au travers de son personnage. Superbe prestation cinématographique !
Cette seconde partie du diptyque sur Mesrine est aussi rythmé et possède un scénario très dense, tout comme la première partie. Il y a cependant une différence sur l'état d'esprit du personnage principal. Dans la première partie, on se concentrait essentiellement des débuts de Mesrine dans le monde du banditisme alors que dans cette seconde partie, on retrouve un personnage beaucoup plus sûr de lui et avec une idéologie politique. Le casting est très bon (même si j'ai une préférence pour celui de la première partie) avec notamment la présence remarquée de Samuel Le Bihan ainsi que Gérard Lanvin et Matthieu Amalric. Vincent Cassel est toujours aussi bon. En conclusion, ce diptyque est une totale réussite et il y a fort à parier que ce film devienne avec le temps, un grand classique du polar français.
Ce second volet, suite et fin, dispose d'un scénario toujours aussi excellent, une reconstitution tout aussi remarquable, une intrigue dense, intense, sans aucun temps mort et est interprété par un brillant Vincent Cassel parmi un éblouissant casting. Une réussite !
Un deuxième volet démarrant peu ou prou de la même manière que le premier, nous rappelant d’entrée quelle sera la fin inéluctable réservée au personnage principal. C’est ici la période 1973-1979, la plus médiatique et célèbre, qui est raconté. Le processus de narration alterne les cycles de continuité et ceux de rupture avec la forme choisie pour la première partie. Effectivement, la caméra est toujours aussi prompte à démarrer sur les chapeaux de roues quand il s’agit d’enchainer un braquage avec un enlèvement, mais heureusement elle sait aussi parfois se poser et offrir des moments intimistes. Ainsi, à l’intérêt relatif des échanges lors du premier épisode succède des conversations plus politisées et contenant des fragments explicatifs sur les motivations du personnage. Les grandes lignes sont retranscrites avec brio, même si l’on peut reprocher à l’évasion de La Santé de manquer d’un rien de ce souffle, cette nervosité qui la rendrait plus crédible. Si les défauts du premier sont renouvelés quant au fait que Vincent Cassel tienne le film sur ses seules épaules, certains écueils ont été évités. La cavale n’est pas présent comme une partie de plaisir, ni « la vie de rêve » d’un Tony Montana, on en perçoit à chaque instant les dangers, situations tendus et problèmes qui lui sont inhérents. Le film ne réserve pas à ce titre une marche triomphale à son protagoniste principal et évite de sanctifier ses actes de manière explicite. Cependant le choix d’axer l’histoire du seul point de vue du truand exclue une certaine nuance. Les faits racontés sont empreint de sa vision. On ne peut s’empêcher dés lors de trouver la police ridicule, car on ne voit jamais son travail de fond, les moyens mis en œuvre pour traquer l’ennemi public numéro un, à l’exception d’une scène de planque qui provoque des frissons salutaires. Aucun doute toutefois sur la supériorité de ce volet sur le précédent, grâce à la prédominance du contenu formel sur la spectacularisation. La fin abrupte abonde en ce sens : nulle interrogation sur l’après-Mesrine ni de focus sur la fascination qu’il a généré sur les masses et les artistes l’ayant évoqués à travers un écrit, une chanson, un dessin. Un choix tranchant, à l’opposé par exemple du finish d’un autre film autour d’un homme controversé, The doors d’Oliver Stone, s’achevant sur le culte voué à Jim Morrison.
Quel retour brillant pour le réalisateur JF Richet! Belle implication de Vincent Cassel. L'histoire à fort potentiel est surpassé par ce duo. La partie2 n'est pas aussi intéressante que la première mais il faut voir l'ensemble.
J adore c est simple j adore. La seconde partie de la vie de Mesrine est une reconstitution et un film d action menés tambour bâtant. Selon moi tout est parfait, décor, costume, musique, acteurs ( même Samuel Le Bihan est très bon c est pour dire !!). Le film n est ni a la gloire ni à charge contre le gangster. On suit surtout l itinéraire d un homme déterminé à aller jusqu au bout de sa criminalité tout en sachant ou allait se terminer son parcours. La scène finale est d ailleurs exceptionnelle de tension alors que l on sait déjà comment cela va finir. Le polar français a peut être trouvé son mètre étalon.
La suite du biopic de Mesrine est un ton au dessus, on rentre dans le vif du sujet jusqu'à la mort du gangster. Toujours aussi bien rythmé du début à la fin. Les acteurs, Cassell en tête font le taf. Un grande bio bien maitrisées.
Sortie la même année que l'instinct de mort, ce film se veut moins psychologique et plus actif. Vincent Cassel nous dévoile un Mesrine attaché à sa famille mais beaucoup plus mégalomane que dans le premier volet. Un bon film qui même si certaines incohérences et faux raccord sont à déplorer. Il reste plaisant à voir avec la fine fleur des acteurs Français.
Conclusion réussie du diptyque sur Jacques Mesrine. Une mise en scène captivante, sans temps mort pour un personnage hors du commun, presque irréaliste et assez dérangeant par sa violence totale. Un film qui navigue entre sympathie et répulsion pour le gangster, ce qui peut déstabiliser le spectateur. Vincent Cassel est absolument exceptionnel aussi bien dans son jeu que dans ses changements physiques et Ludivine Sagnier est incroyable de sensualité, note qui apporte un peu de légèreté à l'ensemble du film.
Si cette deuxième partie du dyptique consacré à Jacques Mesrine est toujours aussi plaisante à regarder que la première, c'est grâce à Vincent Cassel, car les défauts sont plus nombreux. Cette fois ça y est, Mesrine est un grand bandit, qui a acquis le statut d'ennemi public numéro 1. Hélàs le manque total de point de vue de mise en scène, le cadrage plus nerveux mais peu lisible, le manque d'écriture, de travail sur les personnages font que si Cassel n'était pas là ça serait très moyen. De grand braqueur de banque on passe à apprenti révolutionnaire sans raison aucune. On ne sait pas ce qui s'est passé dans les QHS pour que Mesrine en arrive là. Mesrine change de partenaire comme de coupe de cheuveux mais il y en a aucun qui existe vraiment. Seul Matthieu Amalric sort son épingle du jeu. De temps en temps une scène intimiste pointe le bout de son nez pour être ejecté par la suite. C'est dommage car la vie de Mesrine est riche cinématographiquement parlant, peu de films français ambitieux avec des moyens importants sortent sur les écrans et là c'est pas une total réussite.