4722 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
200 critiques spectateurs
5
74 critiques
4
61 critiques
3
31 critiques
2
25 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Gamecube
25 abonnés
127 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 28 avril 2013
Excellent western. Un classique dont on apprécie particulièrement les décors grandioses, les personnages hauts en couleur, et surtout le scénario d'une grande solidité. On s'identifie facilement aux héros et à leur quête. Il y a très peu de temps morts, et beaucoup de superbes séquences. Du grand cinéma.
Un western marquant, contant la lutte acharnée pendant 5 ans de deux hommes essayant de retrouver une petite fille de leur famille enlevée par des comanches. Puissant et sublime, quel serait ce western sans John Wayne ? La légende enfile l'un de ses rôles les plus mémorables, celui d'Ethan Edwards, homme solitaire assez violent qui n'hésite pas à se servir d'appats humains et qui est obsédé par la vengeance. Ainsi, ce rôle est contradictoire à tous les autres de sa carrière où il interprétait généralement des cow-boys valeureux et respectables. John Wayne est une pure merveille dans cette oeuvre noire. Tout fan de John Ford et de Wayne surtout se doivent de l'avoir vu ou de le voir un jour.
Attention chef-d'oeuvre ! Tout dans ce film est dans la nuance. Il n'y a ni bons ni méchants, justes des être humains dont certains sont aveuglés par une vengeance incensée et tout sauf nécessaire. Les interprètes principaux sont fabuleux et la mise en scène fantastique. A voir absolument sur grand écran, c'est là où le film acquiert une dimension supplémentaire. A voir absolument quand on aime le cinéma.
John Wayne incarne l’homme sans racines, hors-la-loi, qui ne respecte que ses propres règles. Aussi Ford aborde les aspects qui peuvent paraître les plus détestables chez l’homme : l’intolérance, la cruauté, le racisme incarné par le personnage de Wayne, mais il évoque aussi la rédemption. Tout au long du film on cherche à comprendre la mentalité et d’Ethan Edwards (Wayne), John Ford est innovant sur la forme avec une réalisation soignée sur une idée de scénario qui aujourd'hui pourrait paraître manichéenne, mais à replacer dans son époque. Un grand classique du genre.
Cette oeuvre représente mon premier pas dans l'univers de John Ford, et j'avoues que ça me donne envie d'en voir plus. "La prisonnière du désert" est un western au dessus du lot, qui est sûrement un des plus beaux de tous. Ce n'est pas juste un western comme on en a vu des milliers au contraire Celui-ci est vraiment l'un des mieux réussis. Le récit de voyage qui est ici présent est tout a fait passionnant. Les paysages ainsi que la musique sont tout a fait sublimes et la mise en scène est excellente. John Wayne était a l'époque le symbole du cinéma western.
Une large part de l’âge d’or d’Hollywood se trouve ici. Sans jamais tomber dans la caricature avec des héros formatés, le scénario se révèle au contraire d’une incroyable densité en alternant adroitement scènes de la vie courante et aventure, cette dernière revêtant en plus un caractère particulièrement émouvant. Rien n’échappe au crible d’un John Ford au sommet de son art : rudesse de la vie, hostilité déclarée de la nation indienne, poids du passé, perception des minorités, le tout dans des décors somptueux. John Wayne incarne quant à lui l’un des plus beaux rôles de sa carrière, et aussi l’un des plus complexes. Un film à classer assurément parmi les plus grands westerns de tous les temps.
En lisant le synopsis de La prisonnière du désert, on pourrait s'attendre à un vulgaire film "gentils cowboys contre méchants indiens", mais c'est bien plus compliqué que ça, surtout grâce au personnage de John Wayne, violent, raciste et cruel, qui semble ne poursuivre sa quête que pour tuer les Comanches. Par moments il est même très antipathique, mais là aussi ce n'est pas aussi simple et le personnage de Wayne est bien plus complexe que cela. Les paysages sont sublimes, le dramatique est très bien dosé, les acteurs sont convaincants et l'histoire se suit sans ennui. À voir.
Il existe de rares films qui sans q'on l'explique s'impose au bout de quelques minutes de visionnage comme de véritables chef d'oeuvre. Je ne suis ni un grand fan de western, ni un grand admirateur de John Ford ou de John Wayne mais je n'ai pas pu me débarrasser de l'impression d’assister à un grand film en voyant "La prisonnière du désert". Loin des westerns manichéens dont le cinéma américain regorge, "La prisonnière du désert" est un film d'un grande finesse que ça soit dans l'écriture de l'intrigue que dans l'écriture des personnages. John Wayne campe un anti-héros magnifique, plongé dans un univers dans John Ford parvient à faire ressortir toute la complexité. A aucun moment le film semble prendre parti et reste dans une constante zone d'ombre qui ait ressortir toutes les nuances de la situation. La mise en scène n'est pas en reste bien au contraire tant l'habileté de John Ford avec une caméra est flagrante. Le réalisateur américain parvient à composer de plans qui s'impriment dans la rétine du spectateur et font ressortir un lyrisme poignant. Au-delà le film est bien rythmé, l'histoire est vraiment prenante ce qui permet au spectateur d’être captivé du début à la fin. Il est rare de voir un film aussi complet et aussi fin que "La prisonnière du désert" que je place sans hésiter au panthéon des plus grands films jamais réalisés.
Très bon Western de John Ford , le scénario est prenant et très intéressant personnages très bien développé . Le film a pris quelques rides mais reste un très bon film même si on s'ennuie un peu vers la fin .
Un peu comme l'est "La mort aux trousses" pour Hitchcock, " la prisonnière du désert" est une sorte de sommet dans la manière et le style du cinéma de John Ford. Rien que pour les superbes décors de la Monument Valley ( l'action est pourtant censée se dérouler au Texas !) et le procédé en Vista vision, qui donne l'impression au spectateur d'être dans le décor, ce film vaudrait le détour.. John Wayne montre à l'occasion l'immense acteur qu'il pouvait être, quand les réalisateurs le faisaient sortir de ses rôles monolithiques de cow boy porte drapeau de l'Amérique : complexe, ambigu, brutal, peu sympathique a priori, on devine qu'il porte un passé assez trouble, bien qu'il mette sa famille au dessus de tout ( d'où sa quête obstinée pour retrouver sa nièce enlevée par les comanches..). Sa relation avec son neveu adoptif joué par Jeffrey Hunter, métis ( 1/8ème de sang indien !), d'abord empreinte de mépris et de brutalité, évolue au cours de l'action jusqu'à se transformer en relation quasi paternelle. Quant à la toute jeune Nathalie Wood, elle collectionnait ou allait collectionner- excusez du peu ! - des participations à " La Fureur de vivre", " La prisonnière du désert" et, bientôt, "West side Story". Par sa complexité, ses personnages jamais tout d'une pièce, son regard même sur les indiens, " La prisonnière du désert" est peut être le film le plus profond de John Ford..
Un western magistral d'une impressionnante force narrative. John Wayne incroyablement monolithique comme toujours mais particulièrement profond, de très bons seconds rôles, une mise en scène léchée même si quelques clichés et quelques longueurs ne sont pas évités. Un peu manichéen et puritain mais absolument exceptionnel.
Je ne savais pas que Monument Valley était au Texas ! Bon on pardonnera tous John Ford parce que ses plans sur ces sublimes paysages sont juste magnifique. Un très bon western inspiré d'une histoire vraie ou John Wayne joue l'un de ses plus grands rôles. Ici il n'est pas le héros habituel qu'il a joué ci-souvent, il tire sur les morts, il est même prêt à scalper etc. L'AFI l'a même classé comme le plus grand western de l'histoire, ce n'est pas mon avis et ce n'est pas non plus le Ford que je préfère. Enfin tout le monde aura son propre avis, ça reste comme je l'ai déjà dit un très bon film du genre.
Un western américain des années 50, en panavision, avec des couleurs qui claquent et des paysages magnifiques. Les personnages ne sont pas lisses, surtout celui du bourru John Wayne, dont on ne perçoit pas bien les motivations, jusqu'à la fin. Pour le reste, on a le droit aux gentils Indiens, aux méchants Indiens, de l'humour, des bagarres, de l'héroïsme inutile, des fusillades et des charges héroïques à cheval. Une quintessence du genre !
Le plus grand western résume à lui seul le Cinéma américain. Complexe non dans son intrigue, mais dans le traitement psychologique des personnages, La Prisonnière du désert est une lente exploration de soi, une odyssée guerrière d'Ethan dans ses propres sentiments, partant d'un racisme primitif pour aboutir à une réconciliation avec les hommes. Des paysages désertiques de l'Arizona à ceux du Canada, Ethan part en quête de son âme perdue, incarnée par sa jeune nièce, Natalie Wood. John Ford n'a jamais fait mieux, ni aucun cinéaste au monde. Avec John Wayne, il signe son plus grand film, l'un des dix meilleurs qui soient. La Prisonnière se regarde une fois, dix fois, cent fois, il peut se contempler indéfiniment sans lasser.
Si on peut avoir tendance à associer le western classique avec personnages classiques, thématiques classiques et mise en scène classique, La prisonnière du désert renvoie vite tous ces préjugés au placard et nous laisse entrevoir un film d'un autre temps... un diamant !