La Prisonnière du désert
Note moyenne
4,0
4720 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

200 critiques spectateurs

5
74 critiques
4
61 critiques
3
31 critiques
2
25 critiques
1
6 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Kalie
Kalie

82 abonnés 970 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2016
Je n'ai pas aimé ce western pourtant considéré comme un chef-d'oeuvre du genre. J'ai trouvé que l'histoire était mal racontée. Entre les changements soudains de narration (les évènements décrits à travers une lettre) et les allers-retours des poursuivants, j'ai perdu le fil du récit (pourtant très simple !). Pire, la traque dure plusieurs années sans que le spectateur ne s'en aperçoive ! De plus, le film m'a agaçé par son manichéisme (les gentils colons, les méchants indiens) et son côté vieux jeu (la place des femmes). En revanche, les paysages mis en valeur par le Technicolor sont superbes.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2025
S'ils semblent être toujours pareils, au niveau de l'histoire, les westerns n'en ont pas moins leur originalitè, donnèe ici par le « Duke » et surtout par John Ford qui stigmatisait l'attitude des Blancs à l'ègard des Indiens. A celui-ci sont dus les morceaux de bravoure, vèritables prouesses techniques : l'intro qui nous fait dèvoiler la majestè et la solitude sauvage de Monument Valley, la longue traque pour essayer de retrouver par tous les temps la jeune Natalie Wood...Bref, il est très difficile de parler d'une oeuvre aussi admirable et il n'est pas exagèrè de dire que "The Searchers" (1956) est l'un des plus grands films qui soient. Et tant pis si cette lègendaire « prisonnière du dèsert » passe juste derrière le mythique "Rio Bravo" (1959)...
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 octobre 2017
Film d'une force inouïe, "La Prisonnière du désert" puise son émotion dans un désenchantement constant, toutefois contrebalancé par un humour salvateur, présent même quand la résolution d'un enjeu dramatique de taille est proche. Ce qui permet à Ford de sauvegarder une tonalité légère, c'est le choix de moins axer le récit sur un suspense que sur l'étude de deux trajectoires à travers le temps. Le voyage d'Ethan et de Martin comporte l'objectif de retrouver la jeune Debbie Edwards mais il est aussi et surtout traversé par les doutes de deux hommes. Quand Ethan semble de plus en pessimiste dans la quête de retrouver Debbie et rongé par l'appréhension de la mort, Martin risque d'être éloigné à jamais de la femme qu'il aime, se vouant à un but qui n'a peut-être plus de sens. La mélancolie poignante du film tient donc à la conscience d'un temps qui échappe et au pouvoir de jouissance des parenthèses joyeuses – la scène du mariage est d'une drôlerie implacable –, des sentiments contrastés unis dans une dernière séquence à la fois heureuse et déchirante, qui mêle en un seul plan l'union et la solitude, le soulagement présent et l'angoisse crépusculaire future. Sommet du cinéma classique doté de plans ravageurs – la découverte de la ferme brûlée par Martin – "La Prisonnière du désert" est un voyage physique tout près de virer à l'absurde et un parcours mental gagné par la désillusion.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2016
"On peut voir et revoir maintes fois La Prisonnière du désert, y découvrir toujours plus de sens, et s'y identifier toujours plus profondément. C'est un film d'une richesse inouïe" force est de constater que Martin Scorsese a raison lorsqu'il parle de cette oeuvre. La première chose qui frappe lorsque l'on voit "The Searchers" (mal traduit dans sa version française), ce sont les décors tout simplement somptueux, grandiose et minimaliste à la fois, et comme souvent dans les westerns de Ford, rendant l'humain plus petit et vulnérable. Et puis il y a le personnage d'Ethan Edwards, haineux envers les Indiens dont on se demande même si sa quête n'est pas plus motivé par du racisme que l'envie de retrouver sa nièce, et toute la fin nous donnera cette réponse (et quelle fin ! Superbe). Et la où Ford fait très fort, c'est que l'on a de la sympathie pour ce personnage merveilleusement incarné par John Wayne, alors qu'au final ce n'est qu'un tueur raciste. Mais les Indiens ne sont pas non plus décrit comme des sains, bien au contraire et notamment le chef Commanche, violant et tuants ses victimes. Ford ne prêche pas la bonne parole, ne nous fait pas de morale et c'est tant mieux, il dresse une peinture qui peut faire le lien avec les problèmes racistes des États-Unis dans les années 1950. On notera aussi la présence de la jeune Natalie Wood, jouant cette fameuse prisonnière (et c'est sa soeur Lana qui joue ce rôle enfant). Un très grand western dont la réputation est mérité…
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2010
Ce western tragique et dense est l'un des plus beaux et complexes qui ait jamais existé.A ranger illico au rayon des classiques à voir absolument.John Ford,le spécialiste intemporel du genre,signait là son chef d'oeuvre.En Cinémascope et Technicolor,il filmait les majestueux paysages de Monument Valley,arides et aux pitons rocheux rouges,symboles de la vulnérabilité des hommes.Le scénario tourne autour d'une histoire de vengeance et de quête inassouvie.Texas,1868.Un homme,à peine de retour de la Guerre de Sécession,part sur les traces des Indiens Comanches,qui ont brûlé la ferme familiale,et scalpé une partie de ses membres.Ethan Eaton est une figure complexe,plus guidé par ses pulsions de racisme que par son sens du devoir.John Wayne l'incarne avec une nuance inhabituelle.Ce n'est plus le héros fordien inattaquable,mais un être aveuglé."La prisonnière du désert" traite de multiples thématiques(identité,vendetta,amour interdit,autorité)tout au long des 2 heures,qui ne faibilssent jamais.Ford introduit même parfois certaines notes d'humour,notamment avec le personnage de Martin,le fils cherokee adoptif.Et Natalie Wood,la captive,est toute mignonne.La direction artistique est extraordinaire,et la mise en scène d'une rare élégance.C'est ça la magie du cinéma!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 juillet 2018
La Prisonnière du désert étant réputé comme l’un des meilleurs westerns, c'était un bon moyen de voir si j’étais devenu plus réceptif aux histoires de cow-boys et d’indiens. Visiblement non. J’ai aimé le début, les extérieurs tournés en studio, le côté artificiel et mélancolique. Le reste m’a ennuyé, que ce soit l’humour vaudevillesque, certains acteurs qui surjouent, les scènes d’action répétitives ou le scénario, que j’ai trouvé un peu long et bizarrement construit (même s’il y a plusieurs choix narratifs qui ont une certaine modernité, comme les ellipses ou la lettre qui ouvre sur un flashback).
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2017
Grand classique aux images magnifiques. Ford raconte l'histoire d'un errant rendu malheureux par l'amour impossible qu'il porte à sa belle-soeur et qui recherche pendant des années sa nièce enlevée par des Comanches. Les images de début et de fin sont parmi les plus belles de l'histoire du cinéma. Voir mon analyse du film sur mon site :
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2012
C'est peut-être l'un des plus grands westerns du monde. Y est dépeinte l'histoire de la recherche d'une jeune fille, Debbie, enlevée par les indiens dans son jeune âge lors du massacre de sa famille. Plusieurs enjeux y sont soulevés. Tout d'abord, les enjeux de l'honneur et du sang. Ainsi, cette jeune fille, parce qu'elle aura été élevée par les Commanche, sera-t-elle reniée par le personnage de l'oncle Ethan dans son testament, et qui ne considérera jamais Martin, son neveu par adoption, comme un membre de sa famille à cause de ses origines, même si, malgré les apparences, il est son meilleur ami, la personne dont il est le plus proche, en qui il a le plus confiance. Toute impureté, au sens de cet homme jamais atteint dans ses convictions, est indélébile. Et pourtant, après une traque longue de 5 ans, fatigué, n'étant plus aussi sûr de lui, car changé par cette quête quasi-initiatique, il pardonnera, et aimera comme auparavant Debbie, sauvée et ramenée parmi les siens. Au-delà de ce message clairement humaniste s'ajoute aussi la question de l'obstination humaine. Le courage, l'espoir, la ténacité, font vivre, avancer de l'avant. Et comme le montre cette évolution du caractère et de la pensée de Ethan, superbement campé par John Wayne, la persévérance, si obsessionnelle fut-elle amène à de nouveaux états d'âmes, de nouvelles façon de penser, plus distantes mais plus humaines et plus paisibles. John Ford interroge, et dans un final éblouissant de beauté dresse au final un portrait optimiste de l'Homme, qui fait véritablement chaud au cœur. Et pour ce qui est de l'aspect formel du film, c'est proche de la perfection: la mise en scène, la musique, la photographie, les décors naturels de la Monument Valley et ces couleurs chatoyantes sont sublimes. Et ces petites touches d'humour, qui jamais ne font tomber pour autant le film dans le burlesque, sont savoureuses. Il y a peut-être des passages moins denses, moins forts, moins intenses que les autres, mais après tout, ça n'est jamais vraiment dérangeant, tant "La prisonnière du désert" est un grand, beau et émouvant chef-d'œuvre.
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2016
Une porte s'ouvre, et une autre se referme. Voilà les deux plans qui délimitent l'un des plus beaux film du monde. Impossible à cette condition de tenter une critique au schéma bien défini, l'ampleur et l'émotion du long-métrage étant trop forte. Car, avec "The Searchers", John Ford parvient à contenir toute l'essence d'un genre, d'un cinéma, en une oeuvre qui, encore aujourd'hui, arrive à vous rappeler pourquoi vous aimez le cinéma.

La quête obsessionnelle d'un homme, à la recherche d'une part de lui-même, sa nièce, enlevé par des Comanches durant le massacre de sa famille. Voilà, avec quel récit, le cinéaste déploiera une richesse thématique vertigineuse. Car dans un simple regard d'Ethan Edwards (incroyable John Wayne), on comprend que cette détermination dont il fait preuve, se révèle être la vision alarmante d'un homme qui traque son humanité à travers la Monument Valley.

Ford filme ainsi, avec une ampleur formelle d'une beauté tétanisante, ce décor qui écrase tout, des hommes jusqu'à l'espoir, espoir de retrouver ce que l'on a perdu, mais aussi, plus tragiquement, ce que l'on perd dans cette recherche, à l'image de cette scène magnifique et déchirante durant laquelle Martin abandonne Laurie, et par là-même la possibilité de vivre à nouveau, le tout avec une mélancolie poignante.

Cette mélancolie provient aussi du fait que Ford met ici en scène le parcours d'un homme voué à la solitude, de part ses traumatismes, notamment celui de la guerre de Sécession. C'est cela qui le pousse à retrouver Debbie, et par la même occasion une place dans ce monde qui ne semble ne plus vouloir de lui. Et c'est cette soif d'exister qui poussera Edwards a vouloir abattre Debbie, dans une scène à la tension dramatique et émotionnelle d'une intensité rare, lorsqu'il apprendra que cette dernière est devenu la femme du chef de Comanches. La force avec laquelle Ford, en quelques plans brefs, fait ressentir tout le désespoir et la rage qui anime le personnage à cet instant est bouleversante.

Mais tout cela est à mille lieux de la fin, la fin du voyage d'un homme détruit à la recherche de sa place, la fin d'une aventure humaine à la mise en scène d'une force inouïe, la fin d'un récit qui ramène tout les personnages à leur place. Même Wayne, qui comprend qu'il n'a plus rien à apporter à ce monde et que continuer à chercher, son humanité cette fois, est bien vain. C'est ce moment, d'une justesse phénoménale, que choisit Ford pour refermer la porte qui nous avait introduit à ce monde, nous laissant dans l'incapacité de parler de ce que l'on vient de voir, de ce désespoir et de cette humanité qui nous a bouleversée aux larmes, cherchant nos mots pour exprimer un avis, une critique, qui ne saurait de toute manière pas retranscrire la force de ce que l'on vient de vivre. Monsieur Ford, merci mille fois pour ce voyage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 mai 2012
Voilà du grand, du très grand John Ford, sans doute l’un des meilleurs westerns du duo Ford-John Wayne. Le réalisateur nous lègue un chef-d’œuvre du genre avec des plans séquence extrêmement bien filmés, comme les scènes de début et de fin, à travers la porte. Outre les magnifiques décors naturels de Monument Valley en Arizona, John Ford utilise à merveille les jeux de couleurs, comme les attaques à la tombée de la nuit où les contrastes rendent les combats encore plus violents. Certes, le film n’est pas à la gloire des indiens mais il est basé sur des faits réels. Ward Bond interprète à la fois un savoureux révérend et un capitaine autoritaire de rangers. Quant à John Wayne, il domine le film par sa prestance et un rôle sans faille. Un très grand moment de cinéma.
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2014
S'il ne fallait en garder qu'un (de western), ça serait bien celui là.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

282 abonnés 338 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2013
La Prisonnière du Désert est un film réalisé par un des plus grands réalisateurs du cinéma qui n’est autre que John Ford, un grand habitué du western. Nous sommes en 1868 au Texas. Ethan Edwards retourne chez son frère Aaron Edwards après trois ans d’absence. De retour parmi les siens il profite de ses neveux et nièces. Mais un jour une bande de Commanches va s’attaquer à la famille Edwards en l’absence d’Ethan, les Commanches vont massacrer la famille et enlever les deux nièces d’Ethan, Lucy et la jeune Debbie. Devant ce terrible drame, pousser par vengeance et voulant retrouver les deux filles, Ethan se lance sur les traces des ravisseurs avec deux compagnons. Une chasse longue, très longue qui durera cinq ans. La Prisonnière du Désert est sans doute un des meilleurs westerns du duo John et John. Avec son histoire de vengeance et de sauvetage désespérer La Prisonnière du Désert est un des plus beaux westerns de Ford et de John Wayne grâce à de nombreux éléments. Le scénario peut paraître assez classique à la base: un homme recherche pendant de longues années sa nièce enlevée par des Commanches et veut également venger la mort de sa famille. Mais ce simple scénario est intensifié grâce à la réalisation de Ford, aux acteurs magnifiques, aux scènes d’actions, aux paysages grandioses et à la puissance dramatique. Ce western est tout simplement grandioses avec ses paysages du Texas, plaines enneigés avec troupeaux de bisons et etc. Le film est rythmé par des fusillades efficaces entre les indiens et les « chasseurs » que sont John Wayne et Jeffrey Hunter, « la charge héroïque » de fin, si je peut me permettre le jeu de mot est spectaculaire, mais si certain trouve le film lent moi je le trouve passionnant avec cette histoire forte où les acteurs sont formidables. Certains pourront être dérangés par le racisme envers le personnage de Martin Pawley joué par Jeffrey Hunter, car voir John Wayne rejeté un de ses neveux est assez dur et les propos qu’il tiens sont assez choquant c’est vrai. Mais parlons des acteurs, celui qui crève l’écran est évidement John Wayne, le grand acteur John Wayne, il est tout simplement excellent dans son rôle et est vraiment un superbe acteur, toutefois son personnage l’emmène dans des périodes plus sombre et violentes comme quand il veut tuer Debbie, quand il tue des bisons sans s’arrêter ou les propos raciste qu’il tient, personnellement c’est la première fois que je le vois comme cela. Ensuite le compagnon de Wayne, Martin Pawley, est interprété par l’excellent Jeffrey Hunter qui livre une prestation génial, il y a un autre acteur que je retiendrais c’est Ward Bond qui joue le Capitaine Samuel Johnson Clayton qui possède un rôle un peu plus comique mais il est très bon dans son rôle, il y a également la présence de Nathalie Wood dans le rôle de Debbie plus âgés qui s’en sort très bien. Le film se conclue avec une porte qui donne sur le désert où on voit John Wayne qui contemple cette grande étendue de sable et de poussière et qui marche lentement, il a libéré la prisonnière du désert, il est donc maintenant le sauveur du désert, celui qui est prêt à tout pour affronter cette grande étendue de sable et arriver a ses fins, une très belle scène d’anthologie. Avec La Prisonnière du Désert John Ford signe un grand western et un de ses meilleurs avec comme acteur principale un des plus grands du Septième Art, John Wayne. Un film beau, fort, puissant et passionnant. Un chef d’œuvre, évidement.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 novembre 2010
Censé être le sommet du western, « La Prisonnière du désert » lorgne plutôt en bas de la montagne qu'est le genre. Sans être mauvais le film de John Ford parait tout de même bien fade. Un scénario prévisible et beaucoup trop linéaire dessert une histoire ou Ford ne cesse de céder à la facilité. De fait au fur et à mesure on finit par ne plus s’étonner qu’une horde d’Indiens armés soit mis en déroute par la petite troupe de John Wayne au bout de trois ou quatre coups de feu. Ceci nous amène à parler de la distribution qui ne se signalera que par une force comique due à un jeu théâtral dépassé. De ce film on ne trouvera aucune poésie, peu d ’émotions. Comme si le film était prisonnier de son classicisme, rien ne surprendra. Trop convenue l’histoire en ressort peu palpitante. Unique oasis dans ce désert, la beauté de l’image ou le technicolor sert brillamment une magnifique photographie. Dommage que trop de grains de sables nous empêche de profiter pleinement du spectacle.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2010
C'est ce que l'on appelle un très grand film, bien qu'un peu long, on sent la durée, on ne s'ennuie jamais, d'ailleurs comment le pourrait on ? Passionnant de bout en bout, filmé dans des espaces magnifiques, du premier couché de soleil, d'un orange vif, que l'on ne voit qu'au cinéma, tellement beau, jusqu'à cette porte se fermant. Wayne y est impressionant, l'histoire n'est peut-être pas pleine de surprise mais permet de développer des vrais personnages qui ont chacun leurs défauts, leur zone d'ombres. Wayne n'est pas juste un autre héro de Western, c'est l'image d'un homme rongé par des démons anciens, venant de la guerre de secession, un homme fort en apparance mais qui doit lutter pour ne pas sombrer.
Rien à redire. Sur ce je vais m'acheter un chapeau de Cow Boy.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 novembre 2016
Voilà un film paradoxal en bien des points. Classique dans son histoire, sa réalisation est moderne et parfois virtuose. Désigné comme un film culte, je m'y suis pourtant ennuyer. John Wayne joue L'homme sûr de lui et arrogant comme le feront plus tard Clint Eastwood (dans ses mauvais jours) ou Chuck Norris. Pas grand chose à retenir donc, de ce western qui a beaucoup vieillit, dans son rythme ainsi que dans son interprétation.
Les meilleurs films de tous les temps