La Prisonnière du désert
Note moyenne
4,0
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202 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juin 2013
Énorme classique, tourné en vistavision, les nombreux plans extérieurs tournés à Monument Valley sont d'une splendeur laissant bouche bée pour un film de 56, ce western de facture plutôt classique marque son époque surtout par le biais de sa mise en scène, Ford y sublime les scènes clés de son héros par un effet de sur-cadrage qui dramatise et sacralise ce dernier, l'enfermant dans une sorte d'image d’Épinal en cours d’obsolescence, que la sortie en toute fin de métrage parachève avec élégance .
Il y a également une volonté à donner une toute autre valeur à la profondeur de champs afin qu'elle intègre le hors champs dans le champs, ainsi, le premier plan du film qui voit arriver Ethan joué par John Wayne par le fond de l'image ou encore Debbie descendant une dune de sable dans le dos d'Ethan et Martin sont des plans déterminant.
Non dépourvu de défauts, le chef comanche ne fait pas très indien par exemple, "La prisonnière du désert" est une œuvre magnifique à la photo sublime qui mérite les éloges qu'on lui adresse depuis plus de cinquante ans.
haciol
haciol

11 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2008
Un film dure et beau.Un film très subversif qu'il faut avoir vu.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 novembre 2011
Considere comme l'un des plus grands western jamais realise la prisonniere du desert s'avere une deception totale . Le jeu des acteurs theatral et souvent ridicule ne peut sauver l'entreprise qui tombe inevitablement dans le grotesque et l'ennui absolu. Reste les decors somptueux de monument Valley et Natalie Wood qui represente la seule et unique etoile que merite se film surestime.
ned123
ned123

215 abonnés 1 773 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 août 2023
J'ai vu un film... L'un des meilleurs de John Ford... Un western de haute volée... Si on s'en tient à l'histoire classique, il s'agit d'une chasse à l'homme, enfin à la femme, enfin, à la fille d'une famille décimée par les Comanches qui va devenir une femme, élevée comme les indiennes, pendant 5 ans... 'inspiré d'une histoire vraie). Et peut-être qu'il y a ici un peu de répétition dans les situations... Mais qui a dit que la vie est toujours trépidante ?...

Durant ce laps de temps, Ethan (interprété par John Wayne), soldat sudiste défait, entêté, rempli de haine pour les indiens, accompagné par un orphelin (un peu Cherokee, mais adopté par cette famille) vont la chercher... Cette traque va durer 5 ans... 5 années cote à cote, 5 années face à des épreuves, 5 années de progression, d'évolution, de pérégrinations... On change de décors (désert, canyons, blizzard...), de protagonistes, mais la traque obsessionnelle des Comanches se poursuit...

La puissance de ce film vient d'une maîtrise parfaite de la composition des images, avec un parcours initiatique de tous les personnages qui évoluent, qui changent, qui deviennent moins monolithiques... C'est une oeuvre à la fois intime et métaphysique. Et ce qui est magnifique dans ce film, c'est le regard, plein d'amour, qu'il porte à tous les personnages, indiens compris qui pratiquent la violence dans un cycle de vengeance, laquelle n'apporte pas la paix...

Certains plans (l'entame et la fin qui se répondent, les grottes protectrices...) sont fabuleuses une fois comprise la symbolique porteuses d'espoir et de bonheur. Et Natalie Wood est vraiment émouvante...

Le rôle principal est tenu de manière magistrale par John Wayne... Et on sent son investissement dans la façon d'habiter le personnage... Ce rôle l'a tellement marqué que quelques années plus tard, il a donné à son fils le nom de Ethan...

Le film est un mille-feuilles de symbolique... Un grand film...
Jerem69tt
Jerem69tt

143 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2019
Comme la plupart des western de ce type, il a beaucoup vieilli en termes d’image mais de scénario aussi où le gentil blanc vient à la rescousse de sa famille capturé par les méchants indiens. Le film a beaucoup de cliché, est peu intéressant sur le scénario ou les personnages secondaires. Il se laisse encore suivre mais ça a beaucoup perdu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 septembre 2017
James Stewart pour « Winchester 73 » et « La flèche brisée », Kirk Douglas dans « L’homme qui n’a pas d’étoile », John Wayne dans « La prisonnière du désert », que du beau monde. Et surtout, des gueules du cinéma westernien comme je les aime. Des gueules délavées par la sécheresse et le ‘vent de la plaine’. N’est-ce pas Monsieur Huston ?
Dans tous les cas, deux John pour le prix d’un, ça, ça vaut tous les shérifs. Qui maintiennent l’ordre, surtout. Et heureusement ! Car en signant et soignant « La prisonnière du désert » tel un vautour dévore sa proie, John Ford lisse et livre un énième western, sans précédent !, qui n’a aucun égal. Nous sommes bien entendu en présence d’un chef d’œuvre et du meilleur western classique (fordien) de tous les temps. John le réalisateur a décoché SA flèche pour atteindre sa cible : notre cœur. Je ne peux qu’approuver. Pour le considérer comme tel, et en savoir plus, lire analyses et critiques à ce sujet.
Scénario : la maison familiale et le ranch des Edwards sont attaqués et décimés par les Comanches. Instantanément, Ethan part à la poursuite de sa nièce, enlevée par les indiens.
Scénariste : Frank S. Nugent, auteur du « Massacre de Fort Apache », de « L’homme tranquille », des « Deux cavaliers », … . Vous l’aurez compris, le premier cador que je cite a très bien écrit l’histoire que John Ford voulait mettre en scène. Et John Ford, par sa maîtrise technique, artistique (pourquoi ne pas mentionner l’ouverture et la fermeture de l’histoire qui reflète un drame filmé à la hauteur des personnages, comme au théâtre ? Ca y est, la chose est dite !) et photo-paysagénique arrive à garder un rythme constant et fluide durant toute la durée totale du film. Total respect, Monsieur Ford. Et puisqu’il nous est permis d’en savoir plus sur tous les personnages qui tournent autour d’Ethan le frère vengeur (les seconds rôles sont nombreux), Monsieur le réalisateur appose sa marque de fabrique, tout en restant fidèle à ses idéaux, les paysages filmés en extérieur (sublimissible Monument Valley !!), les chevauchées sous le soleil du Texas, et moments plus intimes. Tout comme la musique de Max Steiner qui nous propose des envolées moriconiennes, lyriques à souhait. Max dégaine sa musique comme Wayne impose son charisme. Merci !!, Monsieur Steiner. Le compositeur de "Gone with the wind" et "Casablanca", c'est lui !!
Ce n’est pas un réalisateur mais un maître du western qui nous a concocté une virée avec lui, dans son univers qui nous est finalement facile d’accès. Le metteur en scène de « Stagecoach » s’est emparé des meilleurs à tous les niveaux techniques (monteurs, compositeur, décorateurs, acteurs…) pour nous livrer son western classique le plus abouti de tous les temps. Dans son aboutissement, j’ai trouvé le final un poil longuet. Mais il le fallait. Avant que Ford ne referme son tableau de maître comme au théâtre. Et de faire d’Ethan (John Wayne), son anti-héros, comme Hawks l’avait fait dans « La rivière rouge », je trouve. Une mise en scène fluide, qui donne l’ambiance et qui nous permet de rentrer dans le film le plus aisément possible. Merci Monsieur le réalisateur.
Tourné en Vistavision, « La prisonnière du désert », dédicacé à l’ami de toujours de John Wayne (Harry Carey Sr) est la seizième des vingt-quatre collaborations de John Ford avec John Wayne. On peut compter « Le massacre de Fort Apache », « Rio Grande », « Hatari »… . Harry Carey Jr, fils de, tournera ainsi nombre de films avec John Wayne parmi lesquels « Le fils du désert » et « La charge héroïque ».
Au casting, donc, John Wayne, Harry Carey Jr, les deux sœurs Wood (Lana et Nathalie), Ward Bond, Vera Miles et Jeffrey Hunter (qui peine à s’imposer).
Au final, « The searchers » (1956), western de légende produit par l’un des deux réalisateurs de « King Kong » (Merian C. Cooper), reste et restera ce film mythique pour l’aura et la classe indéniable du maître du western John Ford. Chef d’œuvre ultime et absolu du genre.
Spectateurs, rechargez vos fusils délicatement et prenez le temps d’écouter le bruit de votre chien. Ce soir, la précision est de mise : boum !
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2019
Bien que je lui préfère d’autres westerns, « La Prisonnière du Desert » n’en demeure pas moins l’un de ses plus dignes représentants. Dès les premières images, le ton est donné tant les majestueux pitons rocheux de Monument Valley lui apportent une dimension épique. Orchestrée par un John Ford en grande forme, l’histoire s’étend sur les 5 années d’une quête pour retrouver une jeune fille enlevée par des Comanches. Le récit permet différents interprétations et est entrecoupé de quelques touches d’humour pas toujours bien utilisées, à l’instar de la séquence du mariage qui arrive, bizarrement, comme un cheveu sur la soupe par rapport aux scènes qui la précède. Figure incontournable du genre, John Wayne incarne un personnage complexe, ambigu et profondément anti-indien. Son racisme s’oppose entre autre au jeune et déterminé métis qui l’accompagne dans ses recherches, campé par un séduisant Jeffrey Hunter. Ward Bond, Vera Miles et Nathalie Wood complètent généreusement la distribution de ce grand moment de cinéma.
pfloyd1
pfloyd1

179 abonnés 2 322 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 décembre 2015
Comment ce western peut il rafler autant de récompenses et d’approbations ? Voici le Western holywoodien par excellence, typique des années 50 avec tout ce qu'il faut de kitch. La moitié du film est tourné dans les studios, non seulement ça se voit à l’écran mais en plus ça casse l'aventure, on n'imagine très bien le grand John Wayne aller s'assoir au fond de la scène en carton après le clap. Ok c'est vrai que les dialogues sont un peu niais mais il faut replacer ce film dans son contexte, on est en 1955. Les acteurs ne sont pas des foudres de guerre non plus et pas mal d'incohérences, tout au long de l'histoire, finissent par agacer. C'est vraiment du western de plateau de cinéma. D'autres scènes sont heureusement tournées en milieu naturel, autant le dire , c'est très beau ! Revenons à l'histoire en elle même, bâclée à mon gout, et truffée de scènes coupées, dommage. Ce n'est pas un incontournable pour moi , en tout cas.
matt240490
matt240490

101 abonnés 1 071 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2011
La Prisonnière du Désert est à ce jour l'un des meilleurs film de John Ford, avec John Wayne. Classé 120ème meilleur film sur Allociné, il raconte l'enlèvement d'une fille par des indiens, les "cowboys" s'organisant ensuite pour tenter de la retrouver dans leur quête de vengeance. Bien que je ne sois pas fana des westerns, je dois avouer que celui-ci a tout de même quelques qualités. Toutefois, je n'y ai pas adhéré plus que cela.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2014
J'aime bien les westerns, que dis-je, je les adore et je n'avais encore jamais vu ce maître d’œuvre. Chose réglée et j'ai pris une bonne baffe dans la gueule ! C'est visuellement impressionnant avec ces étendus de désert à n'en plus finir, on a vraiment l'impression de n'être qu'un grain de sable parmi tant d'autres. John Wayne est définitivement l'un des meilleurs acteurs, mais aussi l'un des plus charismatiques, de tous les temps. L'écriture m'a vraiment retournée car personne n'est forcément gentil ou méchant, même Wayne est un peu un "salaud" avec ses petites remarques racistes ( quoique rien de bien méchant) envers son "neveu". La narration est vraiment très intéressante : les ellipses ne sont pas vraiment explicites et le film se déroule spoiler: en 5 ans
sans qu'on s'en rend vraiment compte. J'ai beaucoup aimé aussi quand spoiler: Laurie lit la lettre de Martin ce qui nous permet de suivre les pérégrinations des deux personnages (Ethan et Martin) à travers cette lettre.
Vraiment excellent je n'ai rien à dire de plus sur ce film à part de le conseiller vivement à ceux qui n'ont pas encore eu le plaisir de découvrir ce film.
Stephenballade

458 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2019
"La prisonnière du désert" a beau ne pas être le plus fameux western de John Ford, c’est un réel plaisir de découvrir ou de redécouvrir de vrais westerns. C’est vrai quoi, on a des indiens, des cow-boys, des fusillades et même des courses-poursuites, encore que celles-ci ne sont pas nombreuses (en l’occurrence seulement deux). Ce n’est pas tout : on y retrouve aussi la musique très spécifique qui a contribué au succès du genre, tout comme le genre a contribué à la popularisation de cette musique. En somme, tout ce qui a constitué la matière première de ce qui a fait l’âge d’or du western. Le cap est mis sur le Texas, en l’an 1868. En regardant "La prisonnière du désert", on ne peut nier que John Ford était l’un des maîtres artisans des films du genre. Non seulement il a su transposer un fait réel, mais en plus il a su prendre son temps pour aménager son long métrage de scènes d’action, de moments de tension (en particulier quand la famille se replie à l’intérieur même de leur petite ferme), de moments graves et même dramatiques, tout en développant suffisamment les différents personnages sans trop en faire, le tout saupoudré de quelques petites notes d’humour. Reconnaissons qu’à l’époque, on ne tournait un film que lorsqu’il était prêt, le temps de l’écriture demandant un gros laps de temps considéré aujourd’hui comme un luxe qu’on ne peut plus s’offrir. Et puis il faut dire qu’avec John Wayne (autre figure emblématique du western) dans les rangs, John Ford sait encore mieux que quiconque comment mener son affaire. Ben tiens, c’est que les deux John n’en sont pas à leur première collaboration ! Loin de là ! Mais là où on peut mesurer tout le savoir-faire du réalisateur, c’est lors de la scène d’ouverture : elle se fait sur des paysages mythiques (ceux de la Monument Valley avec ses célèbres tertres rocheux), filmés depuis l’intérieur d’une petite ferme située dans une région aride pour accueillir John Wayne en homme qui vient de quelque part de l’autre côté du désert. Mais le plus étonnant, c’est que les dernières images sont assez similaires à la scène d’ouverture, à la différence près qu’au lieu de voir la porte s’ouvrir, celle-ci se ferme, laissant John Wayne s’évanouir quelque part dans ce grand espace, comme pour signifier qu’une page de l’Histoire du Grand Ouest venait de se tourner. Seulement aujourd’hui, nous sommes au XXIème siècle, aussi il est très possible qu’on voit ce film d’un œil légèrement différent, même si la nostalgie du cinéma d’antan reste présente. Pourquoi je dis ça ? Eh bien parce que vous ne pensez pas que "La prisonnière du désert" pourrait être considéré comme étant un des ancêtres du road-movie ? Après tout, nous suivons nos héros sur des kilomètres et des kilomètres, jusqu’au Nouveau-Mexique ! Malgré la gravité du sujet et quelques actes barbares commis, ce long métrage est très regardable et reste tout public. John Ford a sans doute jugé inutile de montrer les exactions commises, comme par pudeur, laissant du même coup le spectateur avec sa seule imagination. Mais si "La prisonnière du désert" n’est pas retenu comme l’un des films les plus emblématiques du cinéaste, c’est sans doute parce qu’il y a quelques maladresses. Déjà, la Monument Valley ne se situe pas au Texas, mais sur la frontière délimitant l’Arizona avec l’Utah. Mais peut-on en tenir rigueur ? Je serai tenté de répondre par la négative, car les décors superbes ne desservent en rien l’intrigue, bien au contraire. Et puis après tout, en cette année de tournage qu’est 1956, il est (déjà) devenu difficile de trouver des milieux naturels si grandioses à cause des constructions à tout va… Parmi les maladresses, on notera aussi une musique trop présente pendant la prière funéraire. Et puis on notera aussi un jeu parfois un peu trop surfait, un peu trop théâtral. Bien que le cinéma d’antan fut ainsi fait, c’est visible dans les rôles féminins, mais plus encore chez Jeffery Hunter, celui-là même qui a incarné Martin Pawley. Mais cela ne gâche en rien la captivation du spectateur, lequel, à l’instar de John Wayne en Ethan Edwards, veut savoir ce qu’il est advenu de la dernière fille Edwards. Oui j’ai bien dit la dernière fille Edwards. Non je ne spoile pas, il n’y a qu’à regarder le titre de la version française, que je juge un peu maladroit. Très différent du titre original, "The searchers", j’aurai plutôt vu une traduction littérale, et tant pis si ça laissait entendre une histoire sur les orpailleurs. Quoiqu’il en soit,, "La prisonnière du désert" reste un bon film d’autant qu’on a de bonnes notes d’humour, comme je le disais plus tôt : entre le fameux Moïse à qui (là c’est un avis qui n’engage que moi) la voix française ne va pas du tout, et un duel qui commence de façon très singulière, il y a de quoi esquisser un sourire de temps en temps. Mais pour tout dire, je n’ai qu’un seul regret : c’est que le chef indien Eclair, brillamment interprété par Henry Brandon, ne soit pas plus exploité pour renforcer l’attachement du spectateur à la cause de Ethan Edwards et de Martin Pawley.
Tietie008
Tietie008

32 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2021
John Ford file la métaphore identitaire dans ce western atypique, qui voit John Wayne et Jeffrey Hunter partir à la recherche de la jeune Nathalie Wood, enlevée par les indiens. Une réflexion sur l'identité, l'éducation et le racisme.
selenie

7 473 abonnés 6 701 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 janvier 2025
Si l'histoire est censée se dérouler au Texas, le réalisateur met en valeur le désormais célèbre Monument Valley qui n'aura jamais été aussi majestueux et iconique. Le site est filmé comme un protagoniste parmi les autres comme une peinture éblouissante de beauté, sauvage et infini magnifiquement mis en image et en lumière par l'usage des procédés Cinemascope et Technicolor. Le film débute avec un plan-séquence sublime où la caméra part de l'intérieur de la maison et sort en extérieur à la rencontre d'un homme revenu de loin. Un plan qui sera repris à maintes reprises par de nombreux films futurs. Ford signe un film dur, entre histoire forte, action et émotion avec des personnages magnifiquement croqués et écrits dont un John Wayne qui trouve là un de ses cinq meilleurs rôles, il y a aussi le charme juvénile et apeurée de Natalie Wood, la jeunesse énamourée de Vera Miles, le chef Eclair incarné par un Henry Brandon charismatique ou encore l'imposant révérend et texas ranger Ward Bond. Le scénario est d'une rare perfection, surtout pour un western et sert un film qui reste un des 3 meilleurs westerns de tous les temps. A voir, à revoir et à conseiller.
Site : Selenie.fr
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 septembre 2012
Dès le début on comprend qu'il s'agit d'un des meilleurs westerns de tout les temps. Les images sont d'une beauté inouïe. Le travail du champ et hors champ de Ford est splendide. Le scénario passe en revue tout les codes et éléments classiques du genre mais sans jamais être ennuyant. Énormément de rebondissements et de surprises, John Wayne est encore plus brut de décoffrage que d'habitude, un grand moment cinéma.
Lionel33000
Lionel33000

57 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Bonjour,
Grand classique des films de John Ford, ce western de 1956 avec John Wayne est un des meilleurs du genre
A voir et revoir
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