La Prisonnière du désert
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bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2008
Je viens de découvrir ce film et je dois dire que c'est un chef d'oeuvre de plus que compte l'age d'or du cinéma Hollywoodien!!! Je n'ai pas vu beaucoup de films de John Wayne, hormis "Alamo" réalisé par l'acteur ou le cultissime "Rio Bravo" d'Howard Hawks, mais je pense que ce film a une place particulière dans la filmographie du légendaire cowboy solitaire, John Ford lui offre un role à contre emploi de son image, celui d'un homme qui peut basculer à tout moment du coté obscure comme le disent si bien les fans de "Star Wars" (rire). Ca fait drole de voir John Wayne dans un role comme celui-ci, loin de l'image du héros cool et sa déguenne légendaire, on croirait dans ce film qu'il peut déraper à tout moment, ça nous change et c'est tant mieux car il est la force de l'intrigue de "La prisonniere du désert" réalisé par un metteur en scène tout aussi intérressant, John Ford. L'histoire, celle d'un cowboy accompagné de son neveu qui, aprés le massacre de la famille brulés par les Indiens, partent à la recherche de leur nièce toujours en vie mais capturé qui les mèneront à une traque de longue durée, de surprises en désillusions. Bref, un film tout simplement magnifique qui n'a pas du tout vieillit malgré qu'il date de 1956. Un film que je conseille à tout cinéphiles, un régal des yeux, notamment pour son somptueux paysage appelé en Amérique "Le monument Valley", décor qui complete merveilleusement ce Western. John Ford est un grand cinéaste auquel il me tarde de découvrir le reste de sa filmographie. Le jeune Jeffrey Hunter est excellent aux cotés de John Wayne. A noter aussi, dans les seconds roles, la présence d'une actrice prometteuse qui fera du chemin dans le cinéma Américain, Natalie Wood.
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2012
Si la "Prisonnière du désert" n'est certainement pas le meilleur film de Ford, il est avant tout l'un des plus grands rôles de la carrière de John Wayne qui oscille sans cesse entre bien et mal, à contre-courant de ses toutes premières apparitions de méchants, et plus tard, de grand gaillard au grand coeur. Avec cette "Prisonnière du désert", Wayne porte pour la première fois tout le film sur ses épaules. Et avec quelle maestria ! Son rôle d'Ethan demeure l'un des plus mythiques de l'histoire du western. Sa quête désespérée pour retrouver Natalie Wood enlevée par une bande de Comanches reste à ce jour une référence. Un très grand moment de cinéma.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2012
Le film a une valeur sûre pour ses magnifiques plans des paysages de l'Arizona. L'histoire repose bien sur les valeurs fondamentales de l'Amérique, classant les Indiens comme de vulgaires sauvages. La réalisation de Ford est encore et toujours excellente, il est vraiment l'un des maîtres du western.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2019
Grand classique du western, j'avais gardé un assez mauvais souvenir de ce film et puis en le revisionnant des années plus tard, j'ai découvert un film aux paysages à couper le souffle, à la mise en scène maîtrisée et à l'histoire pas si bete qu'elle en a l'air. J'ai finalement passé un agréable moment et suis revenu sur ma première et fausse impression. Comme quoi...
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 novembre 2012
Je préfère le style âpre de Peckinpah (avec ses anti-héros) que le classcisme de Ford un peu trop sentimental et hollywoodien (le maquillage de Nathalie Wood en Squaw...). De plus on a quelques longueurs comme ces passages pendant le mariage avec la bagarre et autres pertes de rythme. Pour ce qui est du reste Ford a rendu mythique les paysages de l'Ouest et offre à John Wayne le rôle du colosse attachant qu'on connaît bien. Les scènes de bataille sont bien filmées et la musique de Steiner apporte le côté aventures à l'oeuvre. Mais c'est surtout Winton C. Hoch qu'il faut saluer pour la superbe photographie qui est pour moi l'atout majeur du film. Ce film est donc fort plaisant à suivre. Un bon western classique.
annatar003
annatar003

74 abonnés 852 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2013
Numéro 1 des westerns selon l'American Film Institute, "La Prisonnière du désert" fait effectivement office de classique grâce à un récit prenant ainsi qu'à des décors bien exploités.
Bien que peu originale au premier abord, l'intrigue des "Searchers" constitue pourtant le point fort du long-métrage. Retraçant la quête désespérée à travers le désert où deux cowboys tentent par tous les moyens de retrouver une jeune fille enlevée par les Indiens, ce long-métrage apporte son lot de péripéties même si ces-dernières ne sont pas toujours très bien gérées.
Effectivement le travail de John Ford, si souvent loué, apparait comme étant très brouillon et peu approfondi ce qui conduit au gâchis général d'une histoire qui aurait mérité mieux. Outre le jeu de caméra qui, hormis quelques fantaisies, ultra simpliste, c'est toute la mise en scène qui déçoit et qui ne reflète que le manque d'investissement à l'égard de cette variable.
Les acteurs quant à eux se révèlent doués et bons dans leurs rôles bien que le sentimental ne soit carrément pas le domaine de John Wayne dont la rigidité exaspère par moment. De leur côté, Jeffrey Hunter et Vera Miles forme un jeune couple très mignon mais souffre d'un mauvais montage à la narration maladroite qui détériore une fois encore la qualité du film.
En résumé, "La Prisonnière du Désert" est le genre de film qui mérite un remake. En raison d'une histoire qui regorge de bonnes idées et d'une forme pas franchement convaincante, on n'en redemande plus. Plus d'émotions, de partage et de travail esthétique pour offrir au scénario une bobine accomplie.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2024
Une œuvre grandiose sous une apparente simplicité !
Le film commence par un plan superbe d’une porte qui s’ouvre sur le désert et l’arrivée d’Ethan ; il se termine par un plan semblable sur une porte qui cette fois se ferme sur son départ. Une seconde correspondance encadre ce film, c’est celle entre le moment ou Ethan prend Debbie enfant dans ses bras pour la soulever et celui où il répète ce geste plusieurs années plus tard. Entre ces deux plans et ces deux moments se sera déroulée une épopée de plusieurs années.
Dans un premier quart d’heure de haute volée, Ford met à mal l’esprit guerrier (Ethan donne son sabre au gamin), l’importance des décorations (Ethan donne sa médaille à la petite Debbie), les discours officiels (la même Debbie doit rappeler au capitaine ce qu’il doit dire), les serments règlementaires (dont Ethan dit qu’ils ne vaudraient rien) et les cérémonies religieuses (Ethan les interrompant disant que dans la réalité, le temps presse). Loin de l’image de conservateur et de représentant de « l’establishment » qui lui est parfois attribuée, le cinéaste montre ici son indépendance de pensée. Et fait comme s’il voulait relativiser les évènements qu’il va raconter, en disant au spectateur que c’est avec un peu de recul qu’il faut regarder son film, en particulier par rapport à la notion d’héroïsme.
Ce premier quart d’heure, décidément magistral, fait émerger le mystère (que Ford n’éclaircira jamais) qui pèse sur le passé de Ethan, et une ambiguïté sur les sentiments qu’éprouvent Ethan et Martha l’un pour l’autre. Les deux choses étant assez probablement liées.
Le film est l’histoire d’une recherche, celle de la petite fille enlevée par les indiens. Cette recherche prend la dimension d’une quête, de nature différente pour les personnages, celle d’une raison de vivre ou celle d’un accomplissement ; le titre original « The Searchers » est d’ailleurs sur ce point autrement pertinent que le titre Français.
Cette quête prend la forme d’une errance, sur laquelle plane l’idée de sacrifice. Les dimensions individuelles, en particulier les attitudes de Ethan, ses contradictions, son cheminement et son constat d’erreur, croisent les dimensions historiques et sociales : le regard porté sur les indiens, toujours respectueux, ou l’extinction d’une conception du monde, celle de Ethan et ses valeurs, face à un avenir finalement représenté par un couple dont l’homme est de sang mêlé et la femme de culture hybride.
La quête atteint au mythe, c’est la richesse et la grandeur de ce chef-d’œuvre où la notion de foyer chère à Ford tient encore une place fondamentale, entre une première scène où Ethan arrive dans une famille qu’il n’a jamais eue et une dernière où il quitte une famille qu’il n’aura jamais.
ASSRANCETOURIX
ASSRANCETOURIX

25 abonnés 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2017
Un film fabuleux qui va au dela du Western ! Une traque enivrante tendue vers un seul but, sur une durée qui parait presque infinie. On ne sait pas vraiment après quoi court John Wayne le raciste. Les moments de comédie sont du pur John Ford, qui parachèvent ce joyau !.
L'instant ou Nathalie Wood apparait après des années est littéralement sidérant ! une image de fin d'anthologie !
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2010
Un groupe d'hommes part dans le désert à la recherche d'une jeune fille enlevée par des Commanches. Outre ses paysages et plans superbes, "The Searchers" est surtout une odyssée pointant du doigt l'intolérance, avec notamment le personnages de John Wayne, un raciste n'hésitant pas à abattre des indiens dans le dos ou à saccager leur tombe. On regrette peut-être que le méchant soit aussi manichéen. Un classique néanmoins.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2015
Un western très Fordien, plein de la beauté simple et épurée qui caractérise le cinéma de son réalisateur. A nouveau, le film est pourvu d'une densité incomparable qui malgré sa durée relativement moyenne lui donne cette impression d'odyssée qui ancre si bien le récit dans une époque. Cette sensation de longueur, sans jamais devenir pénible, est plutôt pesante dans le sens où elle signifie si bien le fardeau de l'existence à travers un héros raciste dont celle-ci érode même les penchants les plus prononcés. Si le personnage de Wayne est raciste, n'exprime t-il pas cette xénophobie qu'à travers des souvenirs douloureux, se remémorant ce que les indiens ont pu lui faire subir. Et si finalement il s'amende (évitant de faire de The Searchers le film raciste que certains voient) n'est ce pas sous la violence des contradictions qui le tourmentent, déchiré entre son amour pour sa nièce et sa haine de ce qui l'a fait souffrir. La vie, toujours dans la douleur, qui construit et détruit, pour le meilleur et pour le pire. Sans réellement amnistier les sentiments les moins beaux qu'il met à l'image, John Ford semble plutôt appeler à rejeter les jugements hâtifs, et contemple avec sagesse, au sens d'acceptation de ce qui nous dépasse, la force écrasante de l'existence du grand Ouest américain, représentée par la Monument Valley et ses crépuscules rougeoyants. Juste, en plus d'être très beau pour l'époque.
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2011
Le film exploite comme une évidence des éléments clé qui font le souffle du grand western classique : la démesure du temps et de l’espace, des paysages d’une beauté écrasante, une poursuite qui dure sur des années, des existences à la limite du nomadisme. Ford porte aussi un regard clairvoyant sur la composante raciste de cette histoire de l’installation des colons blancs près des territoires indiens. Le personnage de John Wayne est un soldat perdu sudiste totalement haineux vis-à-vis des comanches, prêt dans un premier temps à tuer sa nièce déshonorée à ses yeux en étant devenue la femme d’un chef indien. Certaines séquences montrent aussi des hordes de femmes et d’enfants indiens traités comme du troupeau. Reste tout de même une trace du manichéisme anti-indien originaire au western dans le personnage du chef à la cicatrice (« Scarface » comme l’autre, les balafrés ont mauvaise réputation…). Les Rouges ne sont pas encore humanisés, certains Blancs ne sont déjà plus des héros du bien.
cinephile74
cinephile74

21 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2010
Un western a la photographie hypnotique. Ford s'eloigne un peu du western classique pour elaborer un drame psychologique qui pourtant ne manque pas d'humour. Wayne impressione et la scene d'ouverture est anthologique.
Baudouin F.
Baudouin F.

38 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2011
Un des western les plus sombres de John Ford avec comme vedette un John Wayne qui nous régale encore un peu plus et qui démontre que c'est un des meilleurs acteurs du genre. J'ai beaucoup aimé ce film surprenant par sa beauté car il a été tourné au Monument Valley et réunissant de très bons acteurs et réalisateurs.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 novembre 2007
Après la guerre de Sécession, Ethan revient au ranch familial. Après un raid comanche, il décide de retrouver sa jeune nièce, kidnapée par les Indiens... Il y a des films que l'on regarde toujours avec un immense plaisir et " The Searchers " en fait évidemment partie. L'histoire est magistrale, mais ce que l'on retient surtout c'est la mise en scène parfaite d'un John Ford en totale alchimie avec son sujet. Le réalisateur nous propose des séquences fabuleuses, notamment en ce qui concerne la bataille finale avec les indiens qui se terminera comme un vrai massacre, ou encore le fameux plan dans la tente du chef comanche où l'on aperçoit pour la première fois Natalie Wood. Au niveau du casting, on retrouve un John Wayne absolument parfait dans le rôle d'Ethan, un être à la fois solitaire, bien mystérieux, qui possède une haine assez intense concernant les Indiens, et qui verra son opposition avec Jeffrey Hunter ( qui joue le rôle de son neveu ) être assez violente pendant une bonne partie du récit. Le reste de la distribution est composé d'autres comédiens méga talentueux, à savoir Vera Miles ( bien émouvante dans le rôle de la petite amie de Jeffrey Hunter ) , Natalie Wood ( qui possède un personnage qui apparait finalement très peu dans le film ), Henry Brandon ( mémorable dans le rôle de Scar, le chef comanche ) ou encore Harry Carey Jr, Ken Curtis et Ward Bond, trois acteurs qui sont des habitués de la filmographie du cinéaste. Tout est donc réunis pour passer un inoubliable moment de cinéma, d'autant que la partiton de Max Steiner est d'une grande finesse et que la somptueuse photographie en Technicolor donne un charme incroyable à Monument Valley, qui n'a sans doute jamais été aussi bien filmée au cinéma. Il s'agit donc du chef d'oeuvre absolu de John Ford et que je me lassera jamais de revoir.
SebD31
SebD31

102 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2009
Un modèle du genre western, tant au niveau de la mise en scène que de la psychologie des personnages. Un chef-d'oeuvre.
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