La séquence d'introduction tout en stress et en tension nous met direct dans le bain. Puis au fil des minutes le rythme retombe et on se dit que Wargames n'a pas très bien vieillit.
Bon film avec un concept originale et intéressant sur la machine qui contrôle l'homme, le piratage en rendant paranos les humains. La version Française est en revanche détestable, il faut envisager le visionner idéalement en VOSTFR. Entre le Teens movies et le film science-politique on revisite la technologie de l'époque et ce coté vintage. Quelques petits défauts sont à noter et des moments grotesques, de plus la fin reste prévisible et de ce fait perde de son intensité mais cela n'enlève pas totalement le charme de ce film sympathique et dont on passe un agréable moment
Le film an ultra mal vieilli ou n’était déjà pas très bon à l’origine. Si la partie lycée façon John Hughes avant l’heure est sympa, la partie militaire est totalement aux fraises et mega longue. Barry Corbin en fait des tonnes en plus. Je comprends que ça ait pu fonctionner sur un public ado (finalement imaginer qu’on puisse pirater un mega ordinateur et contrôler l’armée américaine devait être un peu fou et sympa à l’époque !) mais c’est très difficile à suivre en 2023. Il y a plein de choses improbables en plus. Certes c’est un film des années 80 mais enfin même à l’époque on a du mal à croire que Seattle et Denver se font en quelques heures de bagnole ou que les ados puissent autant faire ce qu’ils veulent sans que les parents n’en aient rien à taper. Et puis la nana qui vérifie de près l’ordinateur mais ne voit même pas qu’il y a un compte à rebours alors qu’on ne voit QUE ça. Bref, il y a de gros soucis. La partie militaire semble vraiment tournée dans un entrepôt avec les acteurs qui ne font RIEN à part regarder leurs écrans de contrôle. J’ai même un peu de mal à comprendre où sont passés les 12M de budget car la plupart des scènes sont tournées dans des endroits fermés et il ne se passe JAMAIS rien. Le rythme est ultra mal géré.
Bref, le film a eu son petit effet à l’époque (pas sûr qu’il soit très connu à l’époque) mais n’a aucun intérêt aujourd’hui.
Un film culte des années 80 qui a bien vieilli mais qui reste divertissant, efficace et pertinent dans son message de sensibilisation sur les dangers d’une guerre nucléaire accidentelle.
WarGames de John Badham a cruellement vieilli, le jeu d’acteur, les dialogues et le doublage sont extrêmement datés. En revanche l’intelligence du propos demeure et c’est là que le métrage puise sa force, dans l’affrontement, déjà, entre l’humain et l’I.A. Parti d’un postulat de départ assez simple, un conflit mondial des plus graves en résulte, c’est très bien amené et bien ficelé et le spectateur est finalement maintenu en haleine malgré les défauts formels et les creux du aux nombreux bavardages. Et puis c’est sympa de retrouver Matthew Broderick tout jeune et pas vilain du tout.
Alors que le monde informatique et des technologies associées se développent en ce début des années 80 et, en pleine guerre froide, le métrage a le mérite d'alerter sur les dérives, notamment du piratage. Mais par un adolescent depuis sa chambre, jusqu'au système de défense et militaire des États-Unis, le traitement du propos est bien naïf et surtout irrationnel! On assiste alors à une forme de nonchalance, à toute l'absurdité humaine et à une escalade de perte de contrôle des adultes. Dans ce film daté, le 1er rôle est tenu par un jeune débutant promis à ce qui aurait dû être une grande carrière, M. Broderick.
Wargame nous replonge dans l’univers des années 80 et le début de la micro informatique et d’internet. L ordinateur va révolutionner la nature humaine et va engendrer des nouveaux formes de piratages.
Le Film a quelque peu vieilli dans ses décors et dans le matériel utilisé. Cependant sa trame reste totalement d actualité avec les dangers d internet des années actuelles. Le côté visionnaire du film est à souligner.
Côté acteur , Matthew Broderick restera à jamais attaché à ce rôle . Il accomplit une belle performance et connut ensuite un certain succès (notamment avec Feris Bueller).
La réalisation de John Badham est de grande qualité . De nombreux éléments de sa mise en scène seront repris dans d autres films notamment la salle de contrôle des opérations de l armée américaine .
Wargames est un film visionnaire , gravé dans la mémoire comme la référence de la mondialisation d internet et du piratage informatique . Les dangers de la machine face au libre arbitre humain . Vaste question .
Je n'avais pas revu ce film depuis un visionnage en cassette VHS, d'une location de vidéo club, et je me suis simplement, ce film a du mal vieillir, mais bon, on se faire un visionnage nostalgique. Et bien, la surprise est plutôt bonne, certes, certains éléments ont pris un coup de vieux, mais l'ensemble se tient bien, il y a un certain dynamisme, et à l'heure où l'IA commence à entrer dans tous les foyers, et qu'elle nous ait présenté comme la solution à tous nos problèmes...même ceux auxquels nous n'avons pas encore pensé, et bien ce film, fait figure de précurseur. Il met les pied la où ça fait mal, et on est vite pris au jeu, si je puis dire. C'est bien construit, on est bien dans ces années 80, une ambiance que j'adore, et on passe un excellent moment. Il ne faut pas bouder son plaisir, c'est simple, intelligent, et on ne nous prend pas pour des attarder, donc je valide.
Réalisateur touche-à-tout de talent (Dracula version de 1979, Nom de code: Nina, La fièvre du samedi soir, Short circuit, Tonnerre de feu… etc, etc…), John Badham nous revient en cette année 1983 avec une œuvre de S.F pleine de rebondissements sur fond de risque de "guerre thermonucléaire totale", pour reprendre l'intitulé du jeu en ligne proposé par un supercalculateur, dont la fonction principale est de gérer l’arsenal nucléaire des USA de manière plus logique et plus fiable qu’un humain inconstant. Heureusement pour l’humanité, Joshua, (c’est le petit nom du supercalculateur) faisant fi de son programme de base et ne s’appuyant que sur le calcul des probabilités se montrera finalement plus enclin à la négociation que Colossus et Guardian. (Petit nom de ses illustres prédécesseurs cybernétiques de l’excellent film de Joseph Sargent "Cerveau d’acier".) A voir pour tout amateur de S.F de qualité.
Je l’avais vu gamin et me rappelais avoir adoré à l’époque cette histoire de piratage informatique par un ado qui risque de se transformer en guerre nucléaire mondiale. J’étais curieux de voir comment ce film avait vieilli et s’il pouvait être montré à la nouvelle génération de gamins. Je me suis rendu compte qu’il m’avait suffisamment marqué pour que mes souvenirs soient finalement très présents et bonne surprise il se tient encore très bien. Wargames c’est un peu le docteur Folamour pour les enfants sans l’aspect comédie et avec un ton plus grave et sérieux qu il n’y parait. Le sous texte sur l’homme qui court à l’auto destruction reste d’actualité et on peut remplacer la peur nucléaire de l’époque par le désastre écologique en cours. Matthew Broderick juvénile tient bien son rôle de mini MacGyver de l’informatique et seul le final un peu trop poussé par son côté happy end gâche un peu l’ensemble.
1983. Après une période de détente, la Guerre Froide bat de nouveau son plein. C’est la crise des euromissiles, Reagan qualifie l’URSS d’empire du mal, et l’OTAN conduit l’exercice Able Archer 83, entraînement si réaliste à la mise en œuvre d’une frappe nucléaire que l’ennemi s’en inquiétera jusqu’à la chute du bloc. Voilà la toile de fond sur laquelle se dessine Wargames, film qui se donne plusieurs missions : divertir, éventuellement dédiaboliser un conflit qui effraye, mais surtout informer, voire avertir à son sujet. Des tâches plutôt contradictoires qui vont l’amener à aborder une des grandes terreurs du siècle avec le ton le plus léger possible. Revenons sur ce film dont on a un peu oublié le poids historique, et qui se transforme peu à peu en leçon d’Histoire sur l’AI.
La chronique complète ici : https://septiemeartetdemi.com/2023/12/21/wargames-john-badham-1983-lintelligence-artificielle-avant-lia/
Que de souvenirs de jeunesse. Revu ce soir, alors que ça doit faire 30 ans que je ne l’avais pas revu. Je suis surpris : ça a plutôt bien vieilli. L’histoire n’est évidemment pas crédible pour un sou mais elle est tout de même sympa à suivre si on accepte un peu de fantaisie informatique ! Ça ne m’étonne pas que ce film soit devenu culte chez les geeks. Quelques séquences et idées franchement bien vues. Fin kitch mais légendaire.
Évidemment, à voir cela aujourd'hui, il y a de quoi sourire, vu les balbutiements que cela représentait en matière de technologie... Pour autant, Wargames demeure un suspense plutôt efficace et bien troussé, s'appuyant sur un casting assez bien campé et un vieux relent de Guerre Froide. L'ennui viendra plutôt d'une psychologie d'ensemble assez peu travaillée (certains personnages changent de comportement ou d’attitude plus vite que de chemise) et d'une issue finale qui semble presque trop simple, sans compter une ou deux incohérences scénaristiques (spoiler: un exemple: une fois que Broderick a évoqué le fait d'avoir dialogué avec la machine, ça ne vient à l'idée de personne d'essayer de faire pareil... ). Cela étant, Wargames est un thriller technologique soigné, qui garde le charme de son époque.
La dernière fois que j ai dû voir ce film c était peu de temps après sa sortie . Je devais avoir 12 /13 ans et j en gardais un bon souvenir. Après ce visionnage je reviens un peu sur ce que je pensais. D abord honte à l édition Dvd totalement pourrave qui n est rien d autre qu un transfert VHS qui donne une image en super 4/3 . Ensuite le film en lui même ne manque pas de charme et reste très ancré dans les années 80 avec cette terreur de la guerre froide et du bloc communiste menaçant. Par contre au bout d une heure on sait très bien qu'il n y a pas de menace et donc plus d enjeu pour les protagonistes. Réalisé par un bon artisan du cinéma de cette époque ce n est pas désagréable mais bon ....
Bon ca a très mal vieilli et oui le domaine de l'informatique c'est toujours délicat avec le temps qui passe. Il y a quelques moments drôles mais malheureusement ca part dans tous les sens et on décroche vite.