Une suite impersonnelle qui manque terriblement de sérieux dans le traitement de son propos anticapitaliste et dans sa direction d'acteurs. Pire, elle tombe exactement dans ce qu'elle dénonce : la pompe à fric.
Evidemment cette suite ne vaut pas le premier car même si la mise en scène a été confié à un vétéran de talent, le script n'a pas la férocité ni le côté subversif de celui du film de Verhoeven, la faute à des producteurs qui l'ont édulcoré. Il n'en reste pas moins que Robocop 2 est un bon divertissement riche en fusillade sanglante et propose un affrontement final qui marqua les esprits en son temps ( avant l'intrusion des cgi). Bon certaines scènes sont limite ridicule (Robocop détraqué) mais l'ensemble est efficace et reste quand même moins formaté que la plupart des films actuels
Un film bien fun mais bien moins intéressant que son prédecesseur. Pas mal d'éléments incohérents par rapport au premier opus et la violence devient ici limite gore. Et ce, malgré Irvin Kershner (Star Wars V) à la réalisation et l'auteur de comics Frank Miller au scénario. Sympa mais pas indispensable contrairement au premier volet.
Sortie deux ans après le succès de RoboCop, cette suite signée par le pourtant talentueux Irvin Kershner (L'Empire contre-attaque) n'a hélas pas l'étoffe de son prédécesseur. En effet, si le casting et le degré de violence demeurent les mêmes, nous ne retrouvons nullement la patte de Paul Verhoeven, lui qui avait éclaboussé son monde à travers une série de séquences gore à vomir. Ici, toujours autant d'action mais moins d'hémoglobine, cette séquelle visant un public un poil plus large. Finies la satire de la société américaine, terminés les souvenirs persistants de notre androïde torturé si ce n'est au début du film, où l'ex-femme d'Alex Murphy tente de savoir si son mari se cache bien sous l'armure de RoboCop, un thème hélas vite abandonné. L'intrigue se concentre sur le combat de notre héros contre un puissant cartel de la drogue ainsi que contre les nouveaux membres de l'OCP, ses employeurs ayant décidé de le remplacer par un nouveau venu : RoboCop 2. Et si le flic exemplaire Murphy a servi de base pour devenir un robot modèle, son successeur est un maniaque drogué (l'imposant Tom Noonan) qui va encore une fois échapper au contrôle de ses percepteurs. Vous l'aurez compris, le côté série B est ici plus poussé, la production balayant les thèmes chers à Verhoeven pour ne servir qu'un amas d'action et de violence certes très distrayants mais bien loin derrière le premier volet, plus dramatique. En bon yes-man, Kershner réussit tout de même à conserver l'univers futuriste instauré par le premier film, avec son Detroit ultra-violent et ses publicités déjantées, ne cherchant jamais à imposer sa propre patte. Enchainant donc les scènes d'action à une vitesse folle (dont un affrontement final des plus agressifs), le réalisateur américain parvient à servir une suite de qualité certes bien en deçà du chef-d'œuvre qu'est son prédécesseur mais néanmoins fort agréable.
Loin de la puissance du classique de Verhoeven, cette suite joue à fond la carte du comic-book ultra-violent et cynique (présence de Frank Miller à l'écriture oblige) et se révèle finalement très efficace, offrant en prime un duel final de robots bien cartoonesque.
mon préféré! moins mélo que le premier, plus violent et va plus loin dans son concept de futur apocalyptique, les acteurs sont bons, et même si les effets spéciaux ont vieillit, l'ensemble reste plus que plaisant. bonne soirée!
Une suite légèrement en-dessous du premier, mais des passages tout aussi cultes. Enfant j'étais terrifié par Cain, sous sa forme robotique, et fasciné par ce sale gosse qui évoluait dans un milieu absolument pas fait pour un gamin. Irvin Kershner réalise cette suite, un peu moins gore, qui perd bien sûr de son effet de surprise, mais qui offre un climat destroy et crade à l'univers de RoboCop.
« Robocop 2 » le 2me opus du légendaire policier de métal incarné par Peter Weller. Cette suite est selon moi un peu moins étudié que le 1er film, mais reste une bon long métrage : plus porté sur l’action, moins d’histoire et de mise en forme, plus de bagarre avec cette fois un ennemis de taille et de poids contre Robocop qui affronte sa version en « Métal Bad boy ». Va-t-il s’en sortir ? A voir obligatoirement au moins une fois, et plus si affinité
Dans un esprit purement artistique, nous dirons que cette suite ne brille pas par son intelligence, sa persistance dans le gore et les histoires de gang. Voilà pour la parenthèse culturelle. Sinon, c'est tout simplement la meilleure suite qu'on m'ait donné de voir dans le contexte de sa série. Absolument tous les éléments du premier sont présents, mais à un degré de développement qui a doublé ou triplé ! Le politiquement incorrect atteint autant de sommets que le ridicule ! Tous les hommes de pouvoir sont pourris jusqu'à l'os, aucun respect pour les institutions, du gore assumé et revandiqué (la torture au scalpel, on la voit ! L'extraction de colonne vertébrale : on la voit !). Rarement au cinéma, une suite s'est permise d'être aussi ludique et jouissive. Les fans de la série devront probablement aimé, et l'amateur de l'esprit série B que je suis a vu d'un excellent oeil cette heure cinquante d'excès à l'état pure. Je vais peut être voir le 3 rien que pour retrouver cet esprit là !
Suite du grand classique de la science-fiction, RoboCop 2 se veut également être le nom d'un nouveau robot autonome programmé par l'OPC qui tentera de remplacer son prédécesseur en ayant incorporé le cerveau de Cain, chef d'une organisation criminelle ayant mis au point une drogue qui sera au cœur du film. C'est d'ailleurs assez déconcertant de voir le nombre de jeunes et d'adolescents formant une bande qui y sont dépendants en plus d'accompagner l'organisation criminelle comme ce gamin un peu trop sûr de lui immunisé contre les tirs de RoboCop. On retrouve le vieil homme à la tête de l'OPC qui semble avoir retourné sa veste depuis le premier film et se fait épauler par une psychologue travaillant secrètement pour l'organisation qui va dérégler RoboCop et construire son remplaçant. Toujours assez violent, il l'est tout de même moins que le premier film comme il n'atteint pas sa grandeur, en restant tout de même une suite intéressante même si l'humanité de Murphy passe vite à la trappe.
une suite qui m'a moin convaincu que le premier, meme si il est orienter plus action et qu'on garde la meme equipe( peter weller,nancy allen)!!!! le scenario et la mise en scene est plutot decevante!! reste toute la derniere partie quis auve un peu le film et qui nous fait penser directement au terminator!!! bref passabale mais pas mieux que le premier!!!
2e volet d'Irvin Kershner de la saga culte Robocop.Une suite moins bonne que le premier volet de Paul Verhoeven,mais toute de même très bonne.Cette suite signé par le regretté Irvin Kershner(Star wars épisode V: L'empire contre attaque et le James Bond Jamais plus jamais) est donc très bien mais parfois un peu dégueulasse(la charcutation de Tom Noonan,par exemple),les effets-spéciaux sont très bien faits et les fusillades sont excellentes.Je préfère le 1,le 2 puis le 3.
Un cran en dessous du premier, ce Robocop a tout de même de très bonne scène d'action et est doté d'un excellent scénario avec une très bonne fin. Malgré tout cela, Robocop est parfois bien ridicule, car je me suis posé la question suivante: Pourquoi se sent-il obligé de prendre des poses quand il tire sur ses ennemis??? Une bonne suite malgré tout. Venez en parler sur http://tempslibre.forumr.net