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Nicolas Métrich
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3,0
Publiée le 11 juillet 2026
Il y a eu de nombreux films , séries télévisée , bandes dessinées et livres sur " Zorro " , dés 1920 .
Le premier film est de 1920 , est en noir et blanc , et muet , inspiré du roman best seller de Johnston Mc Culley , de 1919 , avec le titre : " Le fléau du capitaine Srano " , le titre du premier film de Zorro , est le même que celui de 1940 : " Le signe de Zorro " .
Ce roman a eu tellement de succès , qu'il a été adapté au cinéma , l'année d'après !
Le 2 éme film de Zorro est " Don X , fils de Zorro " de 1925 , toujours muet et en noir et blanc .
Le 3 éme film est celui ci , de 1940 " Le signe de Zorro " , ce film n'est pas trop mal , avec une histoire bien , où il y a de l'action , du suspens et de l'émotion , en noir et blanc , mais film parlant . À l'époque, ils pouvaient faire des films en couleur ( Technicolor exactement ) , mais le réalisateur a préféré tourner le film en noir et blanc , car le masque et le costume de Zorro est noir .
Il y a de bonnes scènes d'actions , mais hélas , il y a des moments ennuyant , un peu mou , des lenteurs , d'où la note de 3 étoiles , que je met , mais il y a quand même beaucoup d'actions .
Il y a eu d'autres films de Zorro , depuis , des séries télévisée , des bandes dessinées et des livres .
Dont la version avec Alain Delon de 1975 , au titre tout simplement de " Zorro " . Les deux versions avec Antonio Banderas de 1998 : " Le masque de Zorro " . Et de 2005 : " La légende de Zorro " . La mini série de 2024 , de 8 épisodes de 40 minutes , avec Jean Dujardin , au titre tout simplement de " Zorro " ect ....
C'est un film d'aventures souriantes dont la dramaturgie est extrêmement simple, pour ne pas ire simpliste. Elle se limite à l'opposition manichéenne entre l'intègre Zorro et le fourbe Esteban (Basil Rathbon, tout à fait qualifié pour jouer le méchant), associé à son homme de paille, un gouverneur médiocre. Zorro incarne plus que quiconque le sauveur, le héros pur et le redresseur de torts. Il est, dans l'imaginaire du spectateur, le garant de la justice, du droit et du châtiment des méchants tout en même temps, que ses exploits masqués confinent à l'abstraction. Mais, divertissant en termes d'action, le film ne va malheureusement pas jusqu'à proposer une approche originale ou personnelle. L'adaptation de Mamoulian reste superficielle et les valeurs attachées au personnage de Zorro n'exprime aucune idée forte, politique par exemple. Défenseur des paysans mexicains soumis à la tyrannie fiscale, Zorro est ici, curieusement, un héros sans beaucoup de personnalité et donc assez terne. Le caractère double du personnage, paltoquet le jour, justicier la nuit, manque par ailleurs d'un peu plus d'ironie et de subtilité.
Ce classique de 1940, réalisé par Rouben Mamoulian, est porté par Tyrone Power, qui incarne avec brio Diego Vega, un noble aussi élégant que mystérieux, jouant à la perfection le rôle d’un dandy inoffensif pour mieux cacher son alter ego, Zorro. Son combat contre l’oppression menée par le dictateur Quintero et son redoutable bras droit, interprété par Basil Rathbone, est un duel d’intelligence et de clairvoyance. La scène d’escrime finale entre Power et Rathbone reste un moment intense, mêlant rapidité et tension, soulignée par une absence de musique qui amplifie chaque choc d’acier. Bien que Linda Darnell soit un peu rigide dans son rôle romantique, l’alchimie avec Power et la présence de personnages secondaires hauts en couleur enrichissent l’intrigue. Comparé au remake de 1998, ce film se distingue par son rythme et son ambiance, évoquant presque une fable avec ses scènes stylisées. Savoir qu’il a inspiré le mythe de Batman ajoute une dimension fascinante à cette œuvre, où le héros cache sa véritable nature sous des apparences trompeuses. Une aventure intemporelle, portée par des performances mémorables et une réalisation soignée, qui mérite son statut de référence. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
"Le signe de Zorro" de Rouben Mamoulian est méconnu en France parce qu'il n'est pas doublé en version Française, pourtant il a beaucoup de qualités et nous offre un spectacle bon enfant comme le décrit la légende ! Cette adaptation date de 1940 et c'est Tyrone Power qui enfile le double costume de Diego/Zorro avec talent, souplesse, humour et charisme. Le personnage sans costume arrive de guerre pour retrouver son père et son entourage. Il voit le peuple Catalan vivre dans la misère à cause d'une armée qui leur pille leurs biens financiers, il se déguise en Zorro pour faire pâlir les dirigeants de l'armée et régner l'ordre avec sa signature d'un Z qui veut dire Zorro. J'ai pris plaisir a regarder ce long métrage très bien réalisé par Rouben Mamoulian, c'est entrainant, romanesque, ça garde son charme avec ses longues années. Linda Darnell est ravissante dans le premier rôle féminin. Les seconds rôles sont excellents. Du divertissement d'autrefois qui fait du bien.
Quel panache, quelle fougue et quelle maestria. Un zorro tout simplement virevoltant et digne d’un Eroll Flyn des meilleures années. Tout est réjouissant dans cette aventure et les méchants seront toujours punis.
Une très belle présentation du personnage emblématique du vengeur masqué, un film au charme inoxydable, il traverse le temps et on retrouve Tyrone Power dans un de ses très beaux rôles, et pourtant, on ne le voit pas si souvent dans le film sous son masque, trois scènes seulement, et pourtant, dès qu'il est à l'écran on ne voit pas Don Diego de la Vega, mais on voit Zorro, un sacré tour de force. Toutes les scènes s'enchainent avec fluidité, avec un rythme soutenu, que se soit une danse, une poursuite, une ballade au bord de l'eau, ou un duel, tout procure du plaisir; le soin apporté aux costumes est à souligné, l'élégance est le mettre mot de ce grand classique.
Un des plus beaux film de l'histoire. Les dialogues, la musique, les acteurs, la romance, tout est sublime, intelligent. Un monument de cinéma tenu en 1h30.
Pas grand chose à redire sur "le signe de Zorro", Tyrone Power et Linda Darnell jouent leur rôle à la perfection , Basil Rathbone se défend également, la musique est très belle, il n'y a pas de scène de remplissage comme on peut en voir dans certains films : chaque scène sert l'intrigue du film et ne se disperse pas, belle photographie en noir et blanc même si sur une ou deux scènes d'extérieurs (et de nuit ou coucher de soleil) la luminosité est extrémement faible Quelque chose que j'ai trouvé assez cocasse : spoiler: Diego parvient à tuer l'un des méchants principaux en tant que Diego (ou "De La Vega" mais ils disent uniquement "Vega" dans le film) Vega, non pas parce que ce dernier le soupçonne d'être Zorro mais pour une brouille annexe, le film est relativement imprévisible dans la façon avec laquelle cette scène est amenéE
Malgré une ou deux simplicités de scénario et le sot aveuglement quelque peu excessif du commandant, le film nous embarque par son mélange équilibré entre action, humour et romance. Brillant par son ironie et sa ruse, ce charismatique "Renard" emprunte à la figure de Robin Hood tout en annonçant celle de Batman (le soir de leur mort les Wayne se rendent au cinéma voir ce film-ci d'ailleurs!) sans sombrer dans la mièvrerie ou l'invulnérabilité du super-héros. Opposé à l'excellent Basil Rathborne lors d'un duel d'anthologie il nous gratifie également d'une scène de danse mémorable. Incontournable dans la mythologie de Zorro, cette version se distingue aussi par son ancrage politique et sociétal (faisant du futur Bernardo un personnage plus profond). Immanquable!
Quel charme irrésistible ce chef-d’œuvre 1940 !! Mon héros folklorique populaire, avec cet acteur de cinéma, avec la série télévisée, endossant le costume de justicier tout de noir vêtu et le masque, c’est bien la musique jouée pour Zorro. Le cavalier de la justice nocturne..... lalalala !! Aux horaires réguliers dans son emploi du temps, c’est l’hidalgo Don Diego de la Vega, citoyen californien, de l’aristocratie espagnole, sous sa gouvernance et la domination d’un despote.
Cruel gouverneur saignant à blanc l’économie californienne, ce peuple de fiction sociale, apporte son soutien au double homme noble masqué superhéroïque, la marque bien ancrée pour cette fine lame, face à l’injustice loi arbitraire imposé par ce synopsis. Il s’en rempli plein de pièce d’argent récolté pour les mettre dans les coffres, il est révolté, rebelle, révolutionnaire, et très drôle, l’humour de la télévision, le combat d’un discret qui préfère ne pas se mêler des problèmes du pays.
Ça ne va pas fort selon ce scénario, au niveau économique qui aura des répercussions sur sa politique, comme dans l’histoire du reste de l’Amérique plus au sud, dirigé par Madrid, le royaume de la couronne d’Espagne. La terre des ancêtres de Don Diego, né et vit pour la Californie, un dandy zen, excellent meilleur escrimeur par sa cohérence origine, un ange gardien symbole à la cause juste, son coeur bat la chamade pour cette belle romantique.
Elle attendra la surprise au balcon de sa chambre riche demeure familiale hispanique latino, avec valets autochtones, beaucoup de sérénité, le temps où les parents arrangent ces mariages, ça tombe bien pour un couple compatible en film. Le lyrisme floral de Lolita, jeune fiancée et future promise mariée, une source d’inspiration littéraire, 1820 est le 19ème siècle, après le ménage combat coriace final joyeux allégresse population qui répond à la popularité du héros futé sauveur contre les oppresseurs.
La meilleure adaptation de Zorro sur le grand écran Tyrone Power est fabuleux, la scène de danse inoubliable. Le panache du héros demeure dans les mémoires, tout comme le duel quasi final, un grand moment de cinéma. Il faut le voir plutôt que d'en parler, assurément...
Remake du classique muet de F. Niblo, avec un autre artiste de la cabriole qui succède à D. Fairbanks, à savoir le bondissant T. power, rival dans le genre swashbuckling à l'époque du géant E. Flynn. R. Mamoulian est un technicien solide, qui trousse une histoire filmée avec soin, proposant un spectacle assez constant. Il aurait en effet été dommage de se priver d'un gros duel entre Power et B. Rathbone, escrimeur accompli en dehors des plateaux, et qui se régale visiblement avec son personnage de capitaine sanguinaire. Le contexte est assez sombre d'ailleurs, et le tout est remarquablement mené par la narration, même si on peut trouver dommage de voir si peu souvent le costume de Zorro à l'écran. Quant à l'alchimie entre Power et L. Darnell, elle a peu de chances de s'exprimer, si ce n'est dans une belle scène dans l'église. Les scènes d'action sont vives, les scènes où Power joue le freluquet sont jouissives, le spectacle est bien assuré, c'est assurément une très bonne adaptation du mythe Zorro, dont on retrouvera quelques traces dans la version de 1998 avec A. Banderas. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Personnellement je n'ai pas été totalement emballé par ce long-métrage de capes et d'épées (réalisé dans la foulée du "Robin des Bois" de la Warner Bros pour rivaliser avec elle), la faute peut-être à un manque d'ambition et de folie artistique, malgré une direction et des jeux d'acteurs exemplaires : Tyrone Power incarne avec charisme un Don Diego Vega sûr de lui et charmeur dans la peau d'un jeune aristocrate qui défend les opprimés en se créant un personnage, celui de Zorro, le justicier masqué. Zorro doit son existence à l’Américain Johnston McCulley en 1919 et dès l’année suivante, il se voit déjà adapté au cinéma. "Le Signe de Zorro" (1940) est d’ailleurs le remake d'un ancien film sur Zorro. Pour le reste du casting, Linda Darnell campe la douce Lolita avec une fragilité et une candeur remarquables (malgré son rôle réduit), et Basil Rathbone s'éclate en ancien maître d'escrime rusé et manipulateur, et le reste du casting offre au film une galerie de personnages fort bien développés et drôles (je pense surtout au moine). L'action offre de beaux moments de bravoure, mais l'émotion est aussi un peu présente dans ce film. Le personnage de Zorro est ici très intéressant et sa psychologie n'est pas oubliée. C'est un film sympathique mais oubliable, mais pas mal
La musique du film est juste excellente , je comprends pourquoi elle a été nominée aux oscars , Tyrone Power et Linda Darnell forment vraiment un beau couple , le film a beaucoup de charmes et le coté double identité du personnage est vraiment bien exploité et a un petit coté "film de super héros" , un précurseur ce Zorro , n'oublions pas aussi que c'est le dernier film que Bruce Wayne a vu avec ses parents ...