160 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
28 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
16 critiques
3
4 critiques
2
3 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 octobre 2014
Parfois, il existe des films qui vous font revivre un rêve d'enfant ou qui font vibrer d'émoi le spectateur épris de ses souvenirs. Tel est le cas avec "Le signe de Zorro" avec l'un de mes acteurs préférés, Tyrone Power, un acteur au sommet de la gloire dans les années quarante. Il n'a que 26 ans lorsqu'il interprète Don Diego de la Vega - Zorro - sous la houlette de Rouben Mamoulian auquel on doit parmi d'autres, L'esclave aux mains d'or en 1939, Rings on Her Fingers en 1942. Mamoulian réunit des seconds rôles non moins célèbres : la belle Linda Darnell (la fille du nouvel alcade, Lolita Quintero) et Basil Rathbone (l'ex Sherlock Holmes) passé aux rôles de méchants dans les films de cape et d'épée et de chevalerie (Le serment du chevalier noir …). Ici, il joue l'arrogant et autoritaire capitaine Esteban Pasquale face à un Tyrone Power tout en finesse qui n'est pas sans rappeler la série avec Guy Williams. Quel plaisir de revoir ces acteurs, en particulier Eugene Pallette dans le rôle du frère Felipe et sa délicieuse voix rocailleuse dans la VO. Le duel final entre les deux protagonistes est une pure merveille du genre. Un petit bijou de film qui fournit une superbe et homérique distraction.
La meilleure adaptation de Zorro sur le grand écran Tyrone Power est fabuleux, la scène de danse inoubliable. Le panache du héros demeure dans les mémoires, tout comme le duel quasi final, un grand moment de cinéma. Il faut le voir plutôt que d'en parler, assurément...
Avant Guy Williams, Alain Delon ou Antonio Banderas, il y a eu le plus formidable des Zorro, celui que tous les autres ont cherché à imiter sans jamais l’égaler : Tyrone Power. Quelle classe ! Que ce soit sous le masque du justicier ou dans les habits de soie de Diego, pas un seul de ses gestes n’est indifférent. Quand il mouche une bougie de la pointe de son épée, c’est magique. Quand il nous gratifie du seul duel du film, le combat est si intense qu’on est scotchés. Quand il danse avec la senorita Darnell, mignonne comme un cœur, ou quand il joue les benêts efféminés derrière son monocle avec son mouchoir parfumé, c’est un régal. Elégance, humour, sportivité : il y a tout. Et il n’est pas seul : derrière la caméra, il y a Rouben Mamoulian, metteur en scène souvent oublié dont la mise en scène fluide, servie par une photo somptueuse, déroule un tapis rouge aux comédiens et se montre aussi très à l’aise dans les scènes de foule de la fin. Les dialogues sont remarquables, avec d’inénarrables tirades "so british" dans des dîners censés se dérouler en espagnol. Et puis ce Zorro est un vrai film d’aventures, avec tout ce que ça suppose de rudesse, loin de l’univers aseptisé de la série Disney. L’exploitation des paysans, ici, se traduit par des coups de fouet, des langues coupées (un détail qui a sans doute inspiré le personnage de Bernardo par la suite). Le balourd sergent Garcia est ici remplacé par un soudard qui finira roué de coups. Et si le gouverneur Luis Quintero est un pleutre assez ridicule, son acolyte le capitaine Pasquale (excellent Basil Rathbone) est un vrai méchant, inquiétant et machiavélique à souhait. Beaucoup plus qu’une curiosité historique, ce "Signe de Zorro" est un excellent film, qui a gardé toute sa modernité et mérite d’être redécouvert.
Une très bonne version des aventures du justicier masqué. Il y a de l'humour, de l'action, une bonne mise en scène de Rouben Mamoulian et une belle brochette d'acteurs, notamment Tyrone Power et Basil Rathbone. Une belle réussite.
Habitué des adaptations, Rouben Mamoulian s'en tire ici, avec ce "Signe de Zorro", à bon compte, sans jamais vraiment se distinguer. A son crédit, l'histoire est limpide et la réalisation des plus classiques, mais il manque toutefois d'épaisseur et de consistance à une oeuvre qui peine à sortir du lot. Heureusement, Tyrone Power est là qui donne à Zorro ses lettres de noblesse. L'acteur fait ici feu de tout bois pour donner un vrai style au héros. Pour le reste, rien n'est inoubliable.
Malgré une ou deux simplicités de scénario et le sot aveuglement quelque peu excessif du commandant, le film nous embarque par son mélange équilibré entre action, humour et romance. Brillant par son ironie et sa ruse, ce charismatique "Renard" emprunte à la figure de Robin Hood tout en annonçant celle de Batman (le soir de leur mort les Wayne se rendent au cinéma voir ce film-ci d'ailleurs!) sans sombrer dans la mièvrerie ou l'invulnérabilité du super-héros. Opposé à l'excellent Basil Rathborne lors d'un duel d'anthologie il nous gratifie également d'une scène de danse mémorable. Incontournable dans la mythologie de Zorro, cette version se distingue aussi par son ancrage politique et sociétal (faisant du futur Bernardo un personnage plus profond). Immanquable!
Une très belle présentation du personnage emblématique du vengeur masqué, un film au charme inoxydable, il traverse le temps et on retrouve Tyrone Power dans un de ses très beaux rôles, et pourtant, on ne le voit pas si souvent dans le film sous son masque, trois scènes seulement, et pourtant, dès qu'il est à l'écran on ne voit pas Don Diego de la Vega, mais on voit Zorro, un sacré tour de force. Toutes les scènes s'enchainent avec fluidité, avec un rythme soutenu, que se soit une danse, une poursuite, une ballade au bord de l'eau, ou un duel, tout procure du plaisir; le soin apporté aux costumes est à souligné, l'élégance est le mettre mot de ce grand classique.
Certainement la meilleure adaptation du Héros Zorro au cinéma d'ailleurs il n'y qu'a voir l'adaptation du Zorro de Martin Campbell avec Antonio Banderas qui s'inspire largement de ce film. L'histoire tout le monde la connait ou presque c'est une grande aventure épique et pleine d'humour porté par l'irrésistible et le meilleur interprète de Zorro encore aujourd'hui le magnifique Tyrone Power.
Ce héros légendaire qu'est Zorro est particulièrement en forme dans ce long-métrage datant du début des années 40. Il faut dire que Tyrone Power campe avec un certain charisme ce personnage si apprécier du grand-public. Mais il ne faudrait pas non plus occulter la brillante mise en scène pleine de panache et de volonté de Rouben Mamoulian et la présence d'un histoire bien sympathique. A noter aussi la présence de la superbe Linda Darnell qui apporte une bonne dose de charme et d'élégance, mais aussi celle de l'excellent Basil Rathborne (qui était paraît-il un grand escrimeur et qui ne se faisait que rarement doubler lors des tournages) qui possède d'ailleurs un duel assez passionnant à la fin du film avec Tyrone Power. "Le signe de Zorro" est donc un excellent film que j'ai vraiment pris plaisir à revoir.
Un des plus beaux film de l'histoire. Les dialogues, la musique, les acteurs, la romance, tout est sublime, intelligent. Un monument de cinéma tenu en 1h30.
Quel panache, quelle fougue et quelle maestria. Un zorro tout simplement virevoltant et digne d’un Eroll Flyn des meilleures années. Tout est réjouissant dans cette aventure et les méchants seront toujours punis.
Remake du classique muet de F. Niblo, avec un autre artiste de la cabriole qui succède à D. Fairbanks, à savoir le bondissant T. power, rival dans le genre swashbuckling à l'époque du géant E. Flynn. R. Mamoulian est un technicien solide, qui trousse une histoire filmée avec soin, proposant un spectacle assez constant. Il aurait en effet été dommage de se priver d'un gros duel entre Power et B. Rathbone, escrimeur accompli en dehors des plateaux, et qui se régale visiblement avec son personnage de capitaine sanguinaire. Le contexte est assez sombre d'ailleurs, et le tout est remarquablement mené par la narration, même si on peut trouver dommage de voir si peu souvent le costume de Zorro à l'écran. Quant à l'alchimie entre Power et L. Darnell, elle a peu de chances de s'exprimer, si ce n'est dans une belle scène dans l'église. Les scènes d'action sont vives, les scènes où Power joue le freluquet sont jouissives, le spectacle est bien assuré, c'est assurément une très bonne adaptation du mythe Zorro, dont on retrouvera quelques traces dans la version de 1998 avec A. Banderas. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
"Le signe de Zorro" de Rouben Mamoulian est méconnu en France parce qu'il n'est pas doublé en version Française, pourtant il a beaucoup de qualités et nous offre un spectacle bon enfant comme le décrit la légende ! Cette adaptation date de 1940 et c'est Tyrone Power qui enfile le double costume de Diego/Zorro avec talent, souplesse, humour et charisme. Le personnage sans costume arrive de guerre pour retrouver son père et son entourage. Il voit le peuple Catalan vivre dans la misère à cause d'une armée qui leur pille leurs biens financiers, il se déguise en Zorro pour faire pâlir les dirigeants de l'armée et régner l'ordre avec sa signature d'un Z qui veut dire Zorro. J'ai pris plaisir a regarder ce long métrage très bien réalisé par Rouben Mamoulian, c'est entrainant, romanesque, ça garde son charme avec ses longues années. Linda Darnell est ravissante dans le premier rôle féminin. Les seconds rôles sont excellents. Du divertissement d'autrefois qui fait du bien.
Quel charme irrésistible ce chef-d’œuvre 1940 !! Mon héros folklorique populaire, avec cet acteur de cinéma, avec la série télévisée, endossant le costume de justicier tout de noir vêtu et le masque, c’est bien la musique jouée pour Zorro. Le cavalier de la justice nocturne..... lalalala !! Aux horaires réguliers dans son emploi du temps, c’est l’hidalgo Don Diego de la Vega, citoyen californien, de l’aristocratie espagnole, sous sa gouvernance et la domination d’un despote.
Cruel gouverneur saignant à blanc l’économie californienne, ce peuple de fiction sociale, apporte son soutien au double homme noble masqué superhéroïque, la marque bien ancrée pour cette fine lame, face à l’injustice loi arbitraire imposé par ce synopsis. Il s’en rempli plein de pièce d’argent récolté pour les mettre dans les coffres, il est révolté, rebelle, révolutionnaire, et très drôle, l’humour de la télévision, le combat d’un discret qui préfère ne pas se mêler des problèmes du pays.
Ça ne va pas fort selon ce scénario, au niveau économique qui aura des répercussions sur sa politique, comme dans l’histoire du reste de l’Amérique plus au sud, dirigé par Madrid, le royaume de la couronne d’Espagne. La terre des ancêtres de Don Diego, né et vit pour la Californie, un dandy zen, excellent meilleur escrimeur par sa cohérence origine, un ange gardien symbole à la cause juste, son coeur bat la chamade pour cette belle romantique.
Elle attendra la surprise au balcon de sa chambre riche demeure familiale hispanique latino, avec valets autochtones, beaucoup de sérénité, le temps où les parents arrangent ces mariages, ça tombe bien pour un couple compatible en film. Le lyrisme floral de Lolita, jeune fiancée et future promise mariée, une source d’inspiration littéraire, 1820 est le 19ème siècle, après le ménage combat coriace final joyeux allégresse population qui répond à la popularité du héros futé sauveur contre les oppresseurs.