"Iznogoud" est une comédie qui se regarde, c'est pas le meilleur film que j'ai vu mais ce qui est sûr, c'est qu'il existe bien pire! Connaissant la bande-dessinée, j'ai beaucoup aimé les décors et les costumes du film; c'est vif et coloré et çà change un peu dans les productions françaises... L'histoire ne vole pas haut mais on suit bien... Quelques gags sympas mais sans plus, il y en a beaucoup des très lourds, rendant le film grotesque. Michaël Youn, que je déteste d'habitude, n'est pas mauvais dans le rôle d'Iznogoud, petit personnage teigneux et colérique ayant comme seule ambition de devenir calife à la place du calife. Ce dernier étant interprété modestement par Jacques Villeret, personnage douillet et naïf. Les seconds rôles rassemblent à peu près tout le gratin français et c'est un peu envahissant, surtout que la plupart joue mal, très mal: Elsa Pataky est bonne mais à flinguer niveau jeu, tout comme Magloire, qu'est-ce qu'il vient foutre ici, à part pour nous faire chier avec sa sale gueule! Je m'emporte désolé, mais il (elle) m'a énervé! Kad et Olivier sont sympas dans les rôles des génies-associés mais c'est souvent pas drôle... Ah oui, et l'aspect le plus tâche et honteux du film, c'est l'aspect "comédie musicale", c'est affreux, çà chante faux, c'est inutile et vraiment desesperant...
Plus qu'une catastrophe, un film avec Michaël Youn. Michaël montrer son cul n'est pas suffisant ! Certes au morning tu passais bien, mais là c'était nul. Une des rares fois où je suis parti de la salle avant la fin...
Absolument magique, le plus grand chef d'œuvre du cinéma français. Ce film mélange intelligemment humour, action, humour, émotion et humour. Splendide tout simplement. Tournez des suites, faites de remakes, adapter le en 3D faites quelques chose mais on en redemande !
Ben j'ai assez accroché en fait, pas comme tout le monde ... Mais j'ai trouvé des répliques ou des situations pas mal, bon même si dans l'ensemble c'est pas là où j'ai le plus ri dans la semaine où je l'ai vu ... L'un des derniers films de Jacques Villeret, en fait je rajoute une étoile. A part ça j'ai pas détesté !
Ils sont venus, ils sont tous là! Comme à l'époque où l'on retrouvait toujours ces mêmes noms symboles de comédie franchouillarde tels Pierre Tornade, Jean Lefebvre, Darry Cowl ou Henri Guybet, Alain Berbérian ressuscite cet esprit en introduisant ce qu'on pourrait presque appeler « les nouveaux beaufs » (« Les Nouveaux Monstres » serait en effet beaucoup trop insultant à l'égard du film du grand maître de la comédie italienne Mario Monicelli) tant leurs palmarès apparaît déjà aujourd'hui bien chargés : Frank Dubosc, Magloire, Bernard Farcy, Kad et Olivier période poids lourds, même ce bon Jacques Villeret n'est surtout pas exempt de quelques casseroles aux fesses bien lourdes à porter, sans oublier bien évidemment notre Michael Youn national qui parvient ici à des sommets d'insupportabilité rarement atteints auparavant. Et que je hurle, et que je suis ridicule, et que je fais des grimaces pour tenter de combler les lacunes intersidérales de mon jeu caricatural, pour ne pas dire inexistant. Mais attention, il serait tout de même un peu facile de mettre tout sur le dos d'un acteur certes mauvais, mais qui n'est nullement responsable de toutes les horreurs qui nous sont infligées durant 90 (très très) longues minutes. Couleurs d'une laideur insigne, scénario écrit sans aucune âme ni talent et gags anémiques (la Princesse s'appelle ici « Prattywoman » (prononcez avec l'accent arabe bien sur) : et le pire, c'est que le réalisateur semble avoir vraiment trouvé ça drôle) : nul doute que la comédie française a définitivement touché le fond, continuant avec entrain le chemin de croix et même à creuser la tombe qu'elle a commencé il y a de cela déjà bien longtemps. Notons tout de même que le film réussit à se faire légèrement moins calamiteux dans sa dernière demie-heure (on en est désormais réduit à cela : trouver les films moins calamiteux à certains moments que d'autres : c'est tout dire) et qu'une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, on se dit que René Goscinny aura moins eu la chance de ne pas avoir vu son grand esprit souillé de la sorte, et qu'en tout cas ce qui apparaissait chez lui comme un jeu de mots très drôle (Iznogoud) nous apparaît ici bien plus comme une confession du piètre niveau de l'ensemble, au point d'ailleurs que ce n'est même plus « Iznogoud » que le film aurait du s'appeler, mais à coup sur « Izveryverybad ». C'était sans doute moins drôle, mais cela avait au moins le mérite d'être plus proche de la réalité...
Rolala ! je ne comprend pas les notes la ! Bon ok ce n'est pas le film de l'année ! Ok le scénario est en bois ! Mais quand meme ce film est DROLE et surtout a prendre au second degrès ! bref moi étant fan de michael you j'ai adoré ce film ;) merci
Il n'y a vraiment pas de rythme , ni trop de scenario , le réalisateur voulant faire un concentré de toutes les BD d'Iznogoud. 1h35 de film , 1h35 d'ennui complet. Je ne saurais même plus quoi dire , tellement c'est un film vide auquel rien ne nous rattache . Tout est à jeter a vrai dire . Mieux vaut lire un bon épisode des aventures du Vizir plutôt que de mourir devant ce film déplorable a souhait.
Quel film ! Une comédie française des années 2000 au casting anodin (non mais qu'est ce que Jacques Villeret est venu faire la-dedans ?) mené par Michael Youn au top de sa forme, il n'a été que rarement été aussi exécrablement mauvais et peu drôle. Des décors ridicules, un scenario navrant, une mise en scene affligeante et des chansons aussi agaçantes qu'inutiles. Horrible.