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DanielOceanAndCo
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2,5
Publiée le 8 octobre 2020
Un thriller efficace interprété par un duo de grands acteurs : Sean Penn et Nicole Kidman. La réalisation est sobre, pas de scène inutiles. Un très bon moment (même si certaines remarques contre les français ne sont pas particulièrement plaisantes), le film trouve un écho particulier dans la situation mondiale actuelle.
Euhh pardon? ...ah il y a une histoire ? Ah ok. J'ai du raté la partie ou il se passait quelquechose d'intéressant. Ah... la fin vous dites? Bien? L'éternité qui s'écoule avant la fin du film m'avait totalement paralysé les neurones. Du coup j'ai sans doute pas tilté qu'il s'y passait quelquechose. Je suis sorti de la salle en mode "légume" d'ailleurs...
"L'interprète" est le dernier film de fiction de Sydney Pollack, le réalisateur mourant en 2007 à l'âge de 73 ans. Trente ans après "Les trois jours du condor" devenu l'un des joyaux du thriller d'espionnage, Pollack tente de retrouver la gagne après les échecs successifs de "Sabrina" (1995) et de "L'ombre d'un soupçon" (1999). Il fait appel à Sean Penn le nouveau bad boy d'Hollywood pour remplacer Robert Redford son complice des années 1970 à 80 et à Nicole Kidman, l'ex-épouse de Tom Cruise pour être l'atout charme du film en lieu et place de Faye Dunaway. Cette fois-ci encore, un anonyme va être témoin d'un événement qui le dépasse, finissant par le rendre prisonnier d'un engrenage infernal. Le scénario écrit à trois mains par Steven Zaillian, Scott Frank et Charles Randolph, s'intéresse de près à la coupable mansuétude des Nations Unies envers les dictatures africaines via une traductrice (Nicole Kidman) qui revenue dans son bureau après une session nocturne surprend ce qui pourrait être un projet d'attentat visant un chef d'état controversé (inspiré de Mogabe président du Zimbabwe) lors de son prochain discours dans l'enceinte de l'ONU. La fine fleur du FBI avec le tourmenté Sean Penn à sa tête se met aussitôt en branle pour déjouer l'hypothétique projet. A partir de ce postulat de départ qui en vaut bien d'autres, Sidney Pollack se laisse aller à développer plus que de mesure l'attirance mutuelle entre l'agent du FBI revenu de tout et l'interprète polyglotte qui dévoile progressivement sa part d'ombre. S'éloignant très vite de l'atmosphère des "Trois jours du Condor", le film se rapproche dangereusement de la suavité doucereuse d' "Out of Africa" (1986), la splendeur des paysages en moins. Fatalement, ce mélange des genres nuit ostensiblement à l'efficacité du thriller d'autant plus que les rebondissements sont gravement entachés d'invraisemblance. Il est sûr que "L'interprète" n'est pas pour Pollack la meilleure manière qui soit de conclure une filmographie hétéroclite comptant malgré tout quelques très grandes réussites comme "On achève bien les chevaux" (1970), "Jeremiah Johnson" (1972), "Les trois jours du Condor", "Le cavalier électrique" (1979), "Tootsie" (1982) ou encore "La firme" (1993) . Dommage .
L’opportunité qui a été donnée à Sydney Pollack de tourner, pour la toute première fois, au siège même des Nations Unies de New York apporte une certaine authenticité à ce thriller politique mais le rend pas indispensable pour autant, loin de là. À part Nicole Kidman et une séquence d’une dizaine de minutes, le film manque de forme, d’intensité et de suspense.
Les deux acteurs principaux réalisent une belle prestation et portent le film sur leurs épaules. Tout n'est pas très crédible, seulement on se laisse porter par l'histoire à moitié exotique. Il y a suffisamment de tensions pour conserver l'attention du spectateur.
C'est convenu, long, chiant et les personnages sont totalement irréels ! Une des rares fois où j'ai regretté d'avoir "enrichi" ma culture cinématographique...
Avant dernière réalisation pour Sydney Pollack (qui nous a quitté bien trop tôt, c’était en 2008), juste avant son documentaire sur l’architecture (Esquisses de Frank Gehry - 2006), il donnait vie à un thriller politique palpitant nous plongeant en plein cœur du siège de l’ONU (c’est la première fois qu’un tournage est accepté au sein du célèbre bâtiment !!). On y suit une interprète (traductrice) menacée de mort suite à la découverte d’un complot visant un chef d’Etat Africain. Là où Sydney Pollack fait très fort, c’est qu’il parvient à recréer une histoire au cœur de son intrigue, il crée de toute pièce un Etat Africain (le Matobo) et une langue Africaine (le Ku). On y croit sans le moindre mal, tant ce qui en ressort paraît si véridique (et voir Nicole Kidman le parler ne nous permet pas d’imaginer que tout est faux la dedans). L’intrigue est captivante, en permanence alimentée par des ambiguïtés diverses qui fait que l’on doute à chaque fois de telle ou telle personne (bien que l’on devine aisément le coupable, et ce, dès le début du film). Ajoutez à cela, une mise en scène qui nous tient en haleine et ses quelques twists tombés à point nommé, on n’oubliera pas de citer l’autre point fort de ce film, sa distribution, où excelle un très beau duo, formé par Nicole Kidman & Sean Penn. Quand la beauté mystérieuse et secrète rencontre un flic habité par la fureur et la rancune, l’alchimie ne peut être que parfaite ! On regrettera simplement la faible présence d’Yvan Attal.
Si l'on y trouve quelque réminiscences de ce qui a fait les meilleurs films de son auteur, l'Interprète n'égalera pas dans la carrière de Sydney Pollack (hélas en berne depuis déjà quelques années) l’aura des Trois Jours du Condor ou de la Firme. Il y a du beau monde à l'affiche et de l'idée, mais tout ceci est emballé de manière trop terne, sans réelle nervosité, un peu comme un produit de commande dont on se débarrasse. Ce sont surtout les longueurs qui viennent gâcher l'ensemble.
Inégal dans le rythme avec des séquences trop bavardes et des personnages interprétés par Kidman et Penn trop survolés. Mais le thème abordé et le lieu de tournage principal, le siège de l'ONU, en fait un film malgré tout assez prenant tout comme le scénario bien ficelé.
Brouillon et pas très crédible, si on du mal à suivre les détails secondaire de l'intrigue le principal est trop vite devinable. Les temps morts n'arrangent rien et la rencontre Kidman Penn ne donne finalement pas grand chose, décevant après un début qui semblait intéressant.
Un bon thriller signé Sydney Pollack, tourné au siège de l’ONU. Une histoire intéressante sur fond politique, relations internationales et sur un mystère entourant une tentative d'assassinat. Le duo Nicole Kidman et Sean Penn fonctionne bien et le reste du casting est pas mal : Catherine Keener, Jesper Christensen et Yvan Attal.
Un thriller politique avec Nicole Kidman et Sean Penn en tête d'affiche? Je prends évidemment.Surtout quand c'est réalisé par Sydney Pollack,expert en suspense dans les arcanes du pouvoir.Et cerise sur le gâteau,le film parvient à entrer dans les locaux cliniques de l'ONU.Cela n'a rien d'accessoire puisque ce cadre politiquement neutre sert de toile de fond à un complot visant un chef d'état africain.Pour éviter les polémiques,Pollack a créé un état fictif,le Mapoto et sa langue,le Ku.Kidman joue une interprète mystérieuse,témoin d'une rencontre la mettant en danger de mort.Par conséquent,elle est surveillée par Sean Penn,agent secret dépressif.Leur relation,toute en demi-teinte,est d'une subtilité qui la rend touchante.Une histoire d'amour platonique entre 2 êtres meurtris.Pollack filme "L'Interprète" dans la veine des 70's,cadrage rigoureux et ambiance de complotage.Une sobriété mettant en exergue le message selon lequel le poids des mots dépasse le langage des armes.Pacifique,comme le sont les Nations Unis,saint des saint visant à la paix entre les peuples,ne pouvant que condamner ce dictateur,auteur d'une horrible purge ethnique.le duo Nicole Kidman/Sean Penn fonctionne parfaitement,se jaugeant,fervent,finalement "du même côté de la rive".Si le palpitant n'est pas trop en marche(hormis un attentat haletant dans un bus),le film joue la carte du dialogue réflexif.Très actuel.
Pollack se lance dans un complot soporifique aux rebondissements plat.Pour un résultat a mille lieu d'un film haletant,et nicole Kidman y est pour quelque chose vu quelle n'est absolument par crédible un seul instant dans se rôle.Pollack s'est pris dans le tapis bleu de l'onu.
Un casting pas trop mal bien que peu étoffé (Nicole Kidman en interprète, Sean Penn en flic, Catherine Keener, notre Yvan Attal national…), quelques surprises (l’évolution du personnage de Sylvia) mais une mise en scène beaucoup trop statique, un manque de rythme asse pénible et un sujet trop vu au cinéma ! Et puis, je ne suis pas forcément fan de Nicole Kidman seule en tête d’affiche. Reste le 1er film à avoir été tourné dans les bâtiments de l’ONU.