Une très jolie surprise. Cette comédie sociale québécoise est un vrai plaisir, avec beaucoup d'humour mais aussi de l'émotion. L'ensemble a beaucoup de charme, avec des personnages attachants. Vraiment très agréable.
En 2003, le réalisateur québécois Jean-François Pouliot signe une comédie sociale très rafraichissante. Pour relancer l’économie d’un petit port de pêche complètement isolé, le village doit accueillir un médecin. A l’aide de stratagèmes loufoques, les habitants font tout pour le convaincre de rester. Délicieusement barrée, avec des personnages hauts en couleur, cette histoire s’amuse des préjugés et du mensonge. La solidité du scénario a valu à ce film de faire l’objet de multiples remakes (dont le nettement bien moins réussi « Un village presque parfait » pour la version française). Bref, un feel good movie à recommander.
Une comédie sympathique mais qui ne fait pas dans la finesse. Si les acteurs apportent un vent de fraîcheur par leur naturel, force est de constater que j'ai énormément eu de mal avec l'accent québécois qui m'a empêché de profiter pleinement du film. De ce fait, on ne peut pas vraiment dire que j'ai pris du plaisir à regarder cette comédie.
Et bah c'est pas si souvent que des comédies m'amusent mais là, le moins que l'on puisse dire, c'est que ce film a fait mouche pis bien... j'ai adoré l'histoire de ce village qui fait des pieds et des mains pour séduire un docteur de Montreal afin qu'il reste dans leur petit village du St Laurent... les voir lui faire des courbettes, mythonner, s'enfoncer pour être les plus péteux possible m'a vraiment beaucoup beaucoup amusé... j'en ai eu des fou rires tant j'ai trouvé ça excellent ! Bravo à Ste Marie la Mauderne pour ce moment drôle, frais et divertissant !
J'ai vu la version française avant de voir celle-ci, que j'ai trouvé meilleure, surtout pour les voix canadienne. Une bonne comédie, un village fort sympathique et des gens attachants. Un vrai souffle de vie et de campagne habite ce film. Un bon divertissement dans être pour autant un grand film.
"La Grande Séduction", comédie québécoise réalisé par Jean-François Pouliot sortie en 2003. Toujours un plaisir de voir ce que produisent nos cousins francophones de la belle province, et notamment les comédies qui sont toujours de bonnes surprises. Un scénario certainement inspiré du film "Doc Hollywood" sorti en 1991. "La Grande Séduction" est l'adaptation de la version anglophone " The Grand Seduction" du même scénariste Ken Scott sorti en 2013. En 2015 le film est adapté en France avec 'Un village presque parfait ", puis en Italie en 2016 et même au Mexique en 2023. Un scénario qui fonctionne et qui permet de faire de bonnes comédies. Cette version québécoise est très sympa, avec Raymond Bouchard, David Boutin, Benoît Brière, Pierre Collin et Lucie Laurier Une comédie sociale tournée dans le petit port de pêche de Harrington Harbour, sur la côte nord du Golfe du Saint-Laurent.
Un film frais Un original avec des surprises Un décor original Des acteurs formidables Un accent qui demande des sous-titres Des rires sincères Que demander de plus ?
Un film québécois comme on les aime. Finement joué, avec talent, humour et bonheur. Un "bienvenu chez les chtis" made in quebec, et qui a été fait bien avant lui. Un vrai bonheur cinématographique.
Une comédie sociale loufoque, réjouissante et attachante portée par une bande de sacrés zouzous, même si parfois on galère à comprendre leur sublime accent québécois !
Très amusante comédie québécoise avec une galerie de personnages truculents et hauts en couleur. On est dans la même veine que Bienvenue chez les ch’tis avec une pointe de Jacques Tati, il y a pires références. Certes, l’histoire est un peu caricaturale ( un village quasi entier de chômeurs, à part la postière et le banquier...), mais beaucoup de scènes désopilantes et un esprit bon enfant qui rend ce spectacle familial bien agréable. En plus, l’accent québécois est savoureux, à défaut d’être toujours compréhensible ( des sous-titres s’imposeraient parfois). A voir.
Comédie sociale amusante qui assume son côté doucement décalé, avec une flopée de trognes à l'écran et quelques gags et péripéties qui se savourent, plus aisément en tout cas que l'accent québécois parfois à couper au couteau de certains comédiens. Le jeu sur les contrastes ville-campagne aurait pu être plus chargé, voire certaines relations mieux développées pour donner du contexte, mais ça reste un film agréable à suivre jusqu'à la fin.
C'est un petit village du Québec adossé à la mer et loin de tout dont les habitants chômeurs subsistent grâce aux allocations locales. L'implantation d'une usine pourrait leur redonner du travail et de la dignité à condition de recruter un médecin. Mais qui voudrait s'enterrer ici? Le réalisateur Jean-François Pouliot met en scène une communauté attachante et chaleureuse imaginant toutes sortes de manigances et procédés déloyaux pour tromper le candidat indécis. De fait, le film offre quantité de situations cocasses dans lesquelles les "comploteurs" ne s'avisent pas toujours d'être habiles ou futés. Le sujet peut rappeler, par ses personnages populaires et leur projet saugrenu pas au point, les "Full Monty" de Peter Cataneo. Mais la comédie, outre qu'elle est prévisible, n'est pas vraiment subtile. La mise en scène appuie trop les effets, tandis qu'on jugera épais les traits dont le réalisateur affuble sa galerie de gentils prolos. L'idée initiale est plaisante mais elle n'est pas sans scorie.
Ce film a tout pour lui : une idée originale de scénario, très bien exploitée, une interprétation sans faille, des répliques bien senties et un rythme qui ne faiblit jamais ... mais surtout ce film véhicule un air de nouveauté et de fraîcheur très réjouissant (l'air marin de Sainte-Marie-La-Mauderne peut-être ?) ! Je suis désolé de dire ça pour nos cousins québécois mais l'accent des personnages rebute un peu au début du film (deux ou trois répliques incompréhensibles pour une oreille peu exercée); par la suite, notre oreille s'habitue et on ne fait plus attention à l'accent. Je ne me prêterai pas, comme l'ont fait beaucoup de personnes, à la comparaison entre "La Grande Séduction" et "Les Invasions Barbares" car ces deux films n'ont rien en commun, si ce n'est d'être québécois. Compare-t-on systématiquement tous les films américains que l'on voit avec "Le Parrain" (The Godfather) sous prétexte que c'est un film de même nationalité et que c'est un chef d'oeuvre ? Revenons à la force de "La Grande Séduction" : cette propension à faire comprendre au spectateur citadin la volonté et l'abnégation des maires de village à se battre pour l'implantation des services minimums (un médecin) et de l'emploi, en somme leur lutte permanente pour le développement rural. Un maire soutenu par la proximité et la solidarité des habitants, des notions presque toujours inconnues en ville où les gens ont davantage tendance à tout attendre de l'État, à profiter du "système" et non à donner, à participer bénévolement. Car, ne nous cachons pas la vérité, ce qui est dépeint avec humour dans "La Grande Séduction" à Sainte-Marie-La-Mauderne, se passe tous les jours, en France, dans de nombreux villages dans lesquels les services minimums disparaissent par manque de rentabilité et les entreprises - souvent une seule entreprise qui, à elle seule, fait vivre plusieurs villages - délocalisent pour une meilleure profitabilité. Ce film parlera donc peut-être davantage à ceux qui, comme moi, ont été élevés à la campagne qu'à des citadins "pure souche".