Le Cid
Note moyenne
4,0
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53 critiques spectateurs

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Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mars 2026
Un peu vieillissant et avec quelques longueurs. Néanmoins la réalisation est réussie avec des scènes qui marquent et une musique qui fonctionne bien. Les personnages sont charismatiques sans oublier des costumes et décors qu'on oublient pas.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 406 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2025
Ressortie en salles de " Le cid " ( "le seigneur " d'après le nom que certains de ses ennemis maures, lui donneront après avoir bénéficié de sa magnanimité ), réalisé (1961) par le célèbre réalisateur hollywoodien de westerns que fût Anthony Mann.

La dernière partie de la filmographie de Mann, fût longtemps considérée comme le chant du cygne par la critique.

Martin Scorsese fit beaucoup pour la redécouverte de ce film qu'il considère même comme l'épopée cinématographique la plus accomplie.

Il faut sans doute bien s'entendre, ce ne sont pas les scènes d'actions qui représentent les moments les plus inoubliables de " Le Cid", mais le scénario, ou les échanges intimistes et ce qu'il nous disent de certains tropismes humains se révèlent dans leur éblouissante clarté.

La galerie de portraits qu'on nous montre est constituée de personnages dissimulés, assoiffés de pouvoir, traversés par les émotions mauvaises activées par un seul motif : faire briller leur égo ( certainement pour protéger leur vide intérieur).

Au milieu de ce spectacle qui montre une situation politique chaotique ( la tentative d'invasion de l'Espagne par les sarrazins au XI ème siècle), qui fait écho à l'intériorité des personnages.

Seul au milieu de ce champ de ruines morales, surnage Le Cid, personnage intègre traversé par des valeurs nobles, l'amour sincère de son pays et de ceux qui l'entourent jusqu'au sacrifice final. Certains diront par commodité ( et peut-être afin de se rassurer sur eux-mêmes) que les saints laïques n' existent pas. Est-ce bien sûr ?

La distribution est dominée par Charlton Heston, magnifiquement entouré par Sophia Loren et Geneviève Page dans cette distribution internationale ou tous les acteurs s'expriment dans la langue de Shakespeare.

Alors, certes, la dernière heure des 185 minutes est sans doute un peu moins réussie au plan formel, mais voilà en tout cas un film de Mann qui vaut largement le coup d'oeil.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 août 2025
Une fresque typique de l’époque où Hollywood en produisait à foison. Flamboyante pendant sa première heure, celle-ci s’embourbe ensuite et le réalisateur Anthony Mann parait avoir bien du mal à se dépatouiller avec son récit qui apparait creux et manque singulièrement de souffle même lors de la bataille finale pourtant spectaculaire.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 août 2025
Une fresque historique épique ternie par quelques longueurs et dialogues pompeux, mais visuellement impressionnante, avec de grands décors naturels (tournés en Espagne), des scènes de bataille spectaculaires, et l’interprétation convaincante du couple charismatique Charlton Heston/Sophia Loren. 3,75
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 210 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2025
Une fresque médiévale de grande ampleur dans l'histoire de l'Espagne réalisé avec brio par le cinéaste Anthony Mann en 1961 !
J'avoue honnêtement que je préfère les Westerns au metteur en scène, "Le Cid" a un petit défaut au niveau des costumes qui prêtent aujourd'hui à sourire qui font un peu kitsch mais le reste vaut le coup d'y jeter un œil avec une histoire passionnante du chevalier Rodrigue, guerrier pour le peuple Espagnol, amoureux de la fille d'un proche du roi qui refuse l'union avec un duel qui laissera perplexe le mariage et ses conséquences. Le chevalier Rodrigue défie la succession du roi d'Espagne par son fils et mènera bataille pour le peuple Espagnol pendant de longues années. Un film épique intéressant avec un scénario et des dialogues inspirés de même que la réalisation d'Anthony Mann qui même la barque avec des scènes de batailles spectaculaires avec de nombreux figurants et des séquences intimes touchantes ou intenses. Charlton Huston à encore un rôle de personnage historique qu'il incarne avec grandeur aux côtés de la sensationnelle Sophia Loren , Raf Vallone, Geneviève Page et le reste du casting. A voir.
jpipacific
jpipacific

9 abonnés 208 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 décembre 2024
Autrefois, oui. Aujourd'hui, "le Cid" est un vieux film très lent et ennuyeux de 3h. Les duels et quelques combats sont déjà bien longs et mal fait. Les 20 dernières minutes forment la légende. le film semble réellement interminable et l'on somnole à force d'attendre qu'il se termine !
Albert
Albert

14 abonnés 429 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juin 2024
un film impressionnant pour son aspect baroque, bon après c'est quand même très long et ça fait pale figure face au (par ex) Ivanhoe avec Robert Taylor et les dialogues auraient presque pu être écrit par un enfant...
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2023
Je n'ai jamais apprécié la pièce de Corneille, (j'ai le droit, non ?) Mais le cinéma peut parfois transcender une "mauvaise" histoire. Alors Anthony Mann a-t-il réussi ce challenge ? J'ai envie de répondre : "presque". Certaines scènes sont vraiment fabuleuses surtout dans la dernière heure. Charlton Heston est excellent, en revanche Sofia Loren parait en service minimum, les seconds rôles passent bien, la surprise venant de Geneviève Page, parfaite ! Il est dommage que le film comporte dans sa première partie des défauts comme par exemple le duel entre le Cid et Don Diego, qui est bien trop long et qui ne sert à rien (on sait très bien qu'Heston va s'en sortir) Plus grave un moment Heston est accusé de trahison, va-t-on le mettre dans un cachot ? Non pas du tout il se trimbale tranquillou au château pendant que les notables discutent. Ensuite il apprend que Don Diego a manque de respect à son père… il a fait comment puisqu'il n'était pas dans la pièce, il est télépathe ou quoi ?. Pire il tue Don Diego, ne se cache pas de l'avoir fait et continue à se balader tranquillou dans le palais. Un truc comme ça, ça me fait sortir du film. Une autre pour la route, au cour de la joute, Heston réussi l'exploit de faire sauter le heaume de son adversaire d'un coup d'épée sans que ce dernier soit blessée (mieux qu'Houdini !) Ça se regarde mais Anthony an a fait tellement mieux (L'homme de l'Ouest, la chute de l'empire roman)
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2022
A l’encontre de Sophia Loren, sans doute à cause du million de dollars qu’elle toucha pour dix jours de tournage (25 millions de 2022, le plus gros cachet pour une actrice), Charlton Heston développa haine et ressentiment (il écrira dans ses mémoires qu’il regrettait son attitude obtuse face à une des plus grande actrices du monde). Au grand dam du réalisateur Anthony Mann, et malgré ses demandes répétées, Heston ne regarde jamais Loren dans les yeux. Même sur son lit d’agonie il regarde au loin, évitant celui de son épouse bien aimée… Donc, en dépit de la prestation hors du commun de cette dernière, la plupart des scènes intimistes ont un côté réchauffé au micro ondes. Cette réserve mise à part «El Cid » est un chef d’œuvre et le dernier grand film d’Anthony Mann. Il raconte l’histoire d’un homme simple qui devint le véritable sauveur et unificateur de l’Espagne. Près de la vérité historique le héros n’en paraît que plus incroyable, car aucun chevalier ne l’égale. Le scénario mêle aussi des éléments du mythe Ainsi la rencontre avec Lazare est une pure invention, inspirée dune légende dans laquelle le Cid rêve d’un ange nommé Lazare qui lui promet qu’il ne connaitra jamais la défaite. Mann qui rêva d’adapter « King Lear » au cinéma (certains élément de la pièce se retrouvent dans « The Furies » qu’il réalisa en 1950), introduit une bagarre à coup de poignards entre les deux princes, dans un intérieur qui prête à la claustrophobie (la plupart des chambres et salles du film sont sans ouverture sur l’extérieur). Rencontre parfaite avec la dramaturgie Shakespearienne qui habite les enfants royaux, y compris les pulsions incestueuses entre Uracca et Alfonso (dans un film historique en 1961 !). Aux intérieurs viciés d’une cour qui ne l’est pas moins, le réalisateur oppose les grands espaces (où il excelle) pour y exprimer la grandeur épique du récit. En exceptant la mort de Don Gormaz, comte d’Oviedo, empruntée à Corneille, et des omissions comme son mercenariat pour quelques seigneurs aussi bien chrétiens que musulmans, et une erreur historique: Ben Yussuf (Youssef Ibn Tachfin) ne meurt pas à Valence (il fera même la misère à Mutamin après la disparition du Cid et reprendra la ville à Chimène, trois ans plus tard), le film est globalement proche de la réalité historique et développe une histoire comme Mann sait les raconter. La plupart des scènes vont à l’essentiel, et à part quelques phrases sonnantes (El Cid : « Un homme peut-il vivre sans honneur ?», Lazare : « Un seul homme en Espagne peut humilier un roi et donner à boire de sa gourde à un lépreux », Mutamin : « Quel noble sujet, que n’a-t-il un noble roi », etc), les dialogues frappent par leur sobriété et certains, résumés à l’essentiel, en deviennent laconique. Car Mann, comme Hawks pensait que l’image devait être compréhensible par elle même. Entre autre, le début du film est une leçon de technique cinématographique. De la rencontre avec le prêtre, de l’arrivée de Don Diego et des habitants de Bivar à celle du Comte Ordonez, jusqu’à la libération des émirs, chaque plan et chaque mouvement de caméra sont incompressibles. Cette perfection se retrouve dans la majorité du métrage, livrant quelques séquences devenues légendaires comme l’affrontement avec Don Gormaz, le tournoi du jugement de Dieu, le serment contraint du roi Alfonso où Geneviève Page (géniale à chaque apparition) tremble à en exploser, la venue de Ben Yussuf à Valence, les batailles de Valence (réalisées par Yakima Canutt selon le souhait de Charlton Heston, très impressionné par la course de chars de « Ben Hur ») et pour finir, l’entrée dans la légende qui devient une grande idée par la manière dont elle est réalisée. Pour être complet, les quatre châteaux et les extérieurs sont filmés sur place, en Espagne., magnifiés par la superbe photographie de Robert Krasker, le style artistique voulu par les designers Veniero Colasanti et John Moore qui prirent également en charge décors et costumes dans une volonté de cohérence. Le tout, habillé par une grande partition de Miklós Rózsa interprétée par le Münchner Symphoniker, donne à cet immense film un habit de lumière qui rejoint ainsi dans la forme le message de tolérance étonnamment moderne délivré par un homme que son mythe a paradoxalement enfermé dans un carcan dont seule la mort le délivra.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2022
Une grande réalisation comme on n'en fait plus sur des sujets que l'on n'abordent plus, ou alors avec une foultitude d'effets spéciaux .Ici la pertinence d'un réalisateur avec des comédiens qui jouent le drame à fond, tout à fait en adéquation avec le décorum de l'époque , ça fonctionne . En prenant pendant trois heures un grand plaisir on peut toujours réfléchir aux thèmes sous-jacents comme l'intolérance et le fanatisme religieux . AVIS BONUS : Deux suppléments très riches en information . Et un court-métrage d'animation sur le même thème , très original. Des bonus de ce type ajoutent vraiment un supplément d'âme
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Gellis
Gellis

4 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2020
Honneur, grandeur, fidélité, trahison, courage, bassesse.
La première partie du Cid manie à merveille les grands thèmes de la tragédie classique, la hauteur des états d'âme de Rodrigue et Chimène déchirés entre leur amour et leurs devoirs filiaux.
Puis, peu à peu et malgré la formidable mise en spectacle des combats contre les visées hégémonistes de Ben Youssouf, l'intérêt pour cette tranche d'histoire espagnole, largement revisitée en légende, s'effiloche au point de se dissoudre dans une fin interminable, un mélodrame pompeux et invraisemblable ou la prestance de C Heston se dissipe dans le rictus figé de sa mâchoire carrée, et la beauté de Sophia Loren dans une technique affectée que l'on croit sortir des minauderies du cinéma muet.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 janvier 2020
Une abérration historique !!! Pourquoi utiliser de vrai nom si c'est pour être complètement à côté de la réalité historique...autant prendre de faux noms, des dates aléatoires, de même pour les lieux. C'est clairement un film de propagande.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2019
Une très belle adaptation de la pièce de théâtre de Racine intitulé " le Cid " avec Charleston Heston dans le rôle de Rodrigues et Sophia Loren dans le rôle de Chimène. Un pur chef d'œuvre.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 mars 2019
Le Cid ou la construction d’un héros. Toute la production se déploie pour élever le protagoniste au plus haut sommet de l’imaginaire humain. Un personnage se hissant entre le Christ et Allah. À la fois prophète et guerrier. Homme de principes et de valeurs alliant force et courage. Pacifiste le glaive à la main. Patriote, ensuite amoureux et père. Et puis beau comme un Dieu sous les traits de Charlton Heston alias Ben Hur qui relança la mode du péplum à grand déploiement avec ses 11 Oscars deux ans auparavant. Les fresques historiques bâties autour d’un personnage légendaire sont intéressantes en soi, même si elles pêchent souvent par complaisance en traînant inutilement des séquences en longueur. Les ficelles du scénario prennent habituellement des dimensions de cordage afin que le jeune public puisse bien suivre le fil de l’histoire surtout quand les enjeux sont complexes. Le Cid n’y échappe pas et ne peut éviter certaines confusions. Dans les affrontements de masse on se demande qui est avec qui et qui s’en va où. Cependant, la présence de milliers de figurants dans leurs uniformes de guerre dont plusieurs sur des montures suscite l’admiration. Juste à imaginer la gestion des plateaux de tournage cela donne le vertige. Anthony Mann qui avait quitté promptement celui de Spartacus quelques mois auparavant s’est peut-être perdu en chemin malgré sa large expérience en films d’aventure. La musique mur à mur de Miklos Rózsa tente de sauver la mise, mais en vain. Reste la présence et les lèvres incroyables de Sophia Loren.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2018
2,5 étoiles - Le Cid

Film de carton-pâte de la vieille époque hollywoodienne. C'est long, trop long ... le scénario se perd dans des scènes qui se veulent psychologiques (avec la musique typique de ces années). Le décorum sent l'artificiel. Les acteurs jouent un rôle de composition, pas toujours avec bonheur ... Seule la dernière heure sort de ce marasme ambiant : il y a de l'émotion et du spectacle visuel (nombres de figurants impressionnant). Globalement, ça se regarde : il y a une histoire ; mais on peut très bien passer à côté de ce film ... sans regret, aucun.
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