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MovieSW
13 abonnés
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4,5
Publiée le 6 février 2026
Le film joue habilement sur le contraste entre nostalgie et modernité, avec des personnages attachants et des situations souvent hilarantes. La reconstitution de l’Allemagne de l’Est est particulièrement réussie, donnant un vrai poids historique et visuel à l’histoire. La mise en scène est inventive et le scénario subtil, offrant un mélange réussi de légèreté et de gravité
Good Bye Lenin est le film à voir car il est à la fois rempli d’émotions, passionnant et pleine d’intrigues. On voit comment les gens du bloc d’Europe de l’Est font pour s’adapter à l’arrivée du monde occidentale suite à la chute du Mur de Berlin et de l’URSS et dont les personnages principaux font tout pour protéger leur mère à ce nouveau monde
Très bonne comédie dramatique sur la chute du mur de Berlin !! On vit la chute du mur à travers le peuple Allemand et en particulier à travers les yeux d'un jeune berlinois. Le scénario est très bon, touchant. C'est très bien joué, une vraie pépite. A voir absolument.
Ce film touchant mêle sentiments filiaux et politique assez habillement et avec émotion. Il est en quelque sorte dans la veine de « la vie est belle » avec des enjeux différents bien sûr.
Un film allemand remarquablement bien écrit, qui au travers de son histoire, permet d’évoquer avec nostalgie la réunification Est/Ouest et tous les changements que cela a opéré en RDA. Avec sa mise en scène dégageant beaucoup d’émotion, le film bénéficie également de la sublime bande originale composé par Yann Tiersen.
Passage obligatoire pour toute une génération d'étudiants en tant que support multimédia préféré des professeurs d'allemand, "GoodBye Lenin !" est une charmante comédie historique plus fine qu'il n'y paraît et qui parvient à capturer de jolis instants de vie.
Le film est essentiellement connu pour sa chronique de l'année 1990, moment charnière de l'histoire moderne de l'Allemagne qui s'ouvre sur les ruines du mur de Berlin qui scindait RFA et RDA. Dans ce contexte particulier de redéfinition des valeurs économiques et sociales, la tragédie familiale qui se joue ici va progressivement se muer en parabole sur la notion de changement et de vérité. La reconstitution de cette époque semble vraiment réussie avec une conjugaison permanente d'évènements nationaux majeurs et d'évolutions culturels mineurs qui s'entremêlent pour former un très joli portrait à hauteur d'homme de l'ensemble.
Pour autant, il serait réducteur de limiter le métrage à un simple documentaire tant il apporte une vraie vision avec une identité forte qui passe en premier lieu par l'humour. Les situations sont souvent absurdes et décalées tandis que le protagoniste accumule les mensonges et les prouesses d'inventivité pour travestir une réalité entière. Pour autant le tragique n'est jamais loin avec une charge émotionnelle peu accentuée mais bien réelle avec la thématique omniprésente du poids du mensonge sur soi et sur les autres. Le film emprunte clairement à l'esprit "Amélie Poulain" avec cette mélancolie constante qui traverse l'oeuvre ainsi que cette esprit fée du quotidien qui magnifie (ou plutôt falsifie ici) la vie de ceux qui l'entoure pour les protéger. La comparaison peut se pousser jusqu'à Yann Tiersen qui est compositeur sur les 2 films et qui recycle même ici sa fameuse valse. Néanmoins, n'est pas Jeunet qui veut, l'allemand est nettement moins inspiré visuellement que son homologue français, la faute à des effets de style aléatoires. On pourra également reprocher un manque de vraisemblance avec parfois le sentiment d'être sur des rails scénaristiques inflexibles, ainsi que beaucoup de sous-intrigues développées qui finissent sans réelle conclusion.
Néanmoins, il serait bien dommage de bouder son plaisir devant cette vraie bonne comédie populaire qui parvient, sur un ton supposément léger, à faire passer des messages intéressants et surtout à faire vibrer.
Une comédie sympathique qui conjugue la tendresse et une forme de satyre socialiste. Les acteurs sont convaincants, le scénario et les dialogues bien écrits, un petit film qui vaut le détour.
Ce magnifique film sur une musique inoubliable de Yann Tiersen surprend et enchante. C’est mis en scène avec délicatesse et les acteurs sont émouvant dans leur course à la conservation du passé. On apprend beaucoup, on sourit, c’est inventif, c’est tendre, un plaisir à voir et à revoir sans modération !
Un film qui permet de mieux comprendre l'Allemagne durant la guerre froide , surtout au moment de la chute du mur de Berlin et la mentalité des 2 Allemagne RFA et RDA, l'une ayant vécu sous l'ère occidentale et l'autre pro russe
Un pote allemand, rencontré à l'Ouest m'avait un jour dit ceci : "tu vois p'tit, le Mur est tombé et l'Allemagne est réunifiée, c'est chouette, mais aussi longtemps que resteront des Allemands ayant connu cette époque, notre pays ne s'en remettra pas". Et si je me permets de citer ce monsieur, auquel je rendais plus de 20 ans, c'est parce que "Good-bye Lenin !" m'a fait penser à lui. Pourquoi ? C'est tout simple. Parce que ce jeune garçon, mentant effrontément, cache à sa mère, pour ne pas l'affubler d'encore plus de pépins de santé que l'Allemagne de l'Est vient de déposer les armes (au sens propre et au sens figuré). Le vrai truc là-dedans, ça n'est pas de savoir combien de temps va s'écouler avant que la mère prenne conscience que l'Allemagne qu'elle connaissait n'est plus et quelle sera sa réaction. Non. L'élément clé, c'est qu'à travers les reconstitutions se dessine le visage d'une RDA telle que les citoyens auraient aimé l'avoir. Il y a derrière tout ça, sans heurts, sans violence et sans haine la déception puis le dégoût inspiré par le socialisme allemand de cette époque. Les enfants devraient voir ce genre de films à l'école, pour qu'ils comprennent ce qu'est réellement le socialisme et surtout pour bien leur faire comprendre que, pour rien au monde, on aimerait revoir des ignominies politiques comme la Stasi.
“Goodbye Lenin!” est un film à la fois touchant et intelligent, qui mêle avec brio la comédie et la nostalgie dans un contexte historique. Avec une intrigue ingénieuse et des personnages attachants, il offre une réflexion sur le poids du mensonge et les sacrifices faits par amour. Le jeu de Daniel Brühl est remarquable, et la mise en scène nous transporte dans une Allemagne de l’Est en pleine transition. Un film drôle, émouvant et sincère, qui vaut vraiment le détour !
Le réalisateur Wolfgang Becker évoque la brutale transition qui vit la RDA intégrer l'Allemagne de l'Ouest et son économie de marché et qui ne fut pas sans désorienter certains citoyens est-allemands. Cette page récente et essentielle de l'Histoire allemande est illustrée par le cas de Christiane et de ses enfants. La comédie -c'en est une- rappelle le syndrome "Hibernatus" car Christiane, sortie du coma après la chute du mur et alitée, perçoit d'autant moins le changement que son fils Alex recompose pour elle la RDA de jadis pour ne pas la brusquer. Subterfuge pas très réaliste. Le procédé est peu crédible mais il éclaire sous un jour cocasse et au moyen de détails parfois tout simples la mutation de pays. Au-delà des fausses actualités qu'il façonne à l'attention de sa mère, Alex donne le change en ressuscitant des produits alimentaires disparus ou en revenant à l'esthétique socialiste austère. La situation n'est pas sans la drôlerie qu'on imagine. Pour autant, le réalisateur ne pousse pas jusqu'à la farce ou au vaudeville façon de Funès, ayant la volonté de faire percevoir le vrai trouble de la population est-allemande confrontée à une vie nouvelle longtemps espérée mais pas forcément idyllique. Le personnage, sérieux, de la mère malade déteint à dessein sur le film mais cette amertume qu'il introduit ne me semble pas faire bon ménage avec la comédie. Globalement, la mise en scène manque de légèreté et de dynamisme, d'équilibre entres les séquences amusantes, assez courtes, et les moments plus graves, voire tentés par le mélo, et qui sont trop étirés, trop figés. D'autant que le cinéaste ne parvient pas rendre véritablement attachants ces personnages égarés dans la société de consommation et le capitalisme.