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"Orlando", film romantique, historique et aussi poétique britannique, franco, russe et italo néerlandais réalisé par Sally Potter, sorti en 1992. Adaptation libre du roman "Orlando" de Virginia Woolf publié en 1928.
Un beau film, bien réalisé, très belle mise en scène, belle photo et beaux costumes.
Avec Tilda Swinton, dans le personnage androgyne d'Orlando, Quentin Crisp et le chanteur Jimmy Somerville.
Un film tranquille, agréable, esthétique et troublant.
Un beau film, bien réalisé, très belle mise en scène, belle photo et beaux costumes.
Avec Tilda Swinton, dans le personnage androgyne d'Orlando, Quentin Crisp et le chanteur Jimmy Somerville.
Un film tranquille, agréable, esthétique et troublant.
Chef d'oeuvre de Sally Potter. Très belle réalisation, avec un scénario très original et une superbe actrice (Tilda Swinton), nous avons affaire à une oeuvre exceptionnelle par toutes sortes de qualités : les images, la musique, les décors, la reconstitution historique, et parfois un peu d'humour. C'est une oeuvre majeure dans le désert cinématographique (de qualité) de notre époque.
Un film précieux dans son style, dans son langage châtié anglais, luxueux dans son académisme et sobre dans son interprétation. Forcément étrange dans son côté fantastique mais d’un ennui que le sujet ne vient pas contredire. C’est long et philosophiquement obscur. Je n'ai vraiment pas aimé
C'est très beau cette histoire de cet homme (jouée par une femme pourquoi pas ?) Qui ne vieillit jamais et traverse les époques. Sauf que là c'est pas Highlander. Pas de combat au sabres sur fond de Queen mais des dialogues interminables et des scènes lentes. Une intrigue pas toujours très logiques. Alors oui c'est trop beau, les costumes et les décors sont somptueux mais bon... c'est tout !
Orlando fond et confond les genres, qu’ils soient sexuels ou cinématographiques, au nom d’une peinture du cœur humain dans ce qu’il a de plus solitaire et pourtant tendu vers l’attachement. Il s’ouvre et se referme sur le même plan qui résume parfaitement l’entreprise poursuivie par Virginia Woolf dans son roman : Orlando s’adosse à un chêne et trouve là un moment de répit, un raccord à la nature atemporelle, le chêne symbolisant la persistance et la résistance au temps. Aussi Sally Potter met-elle en scène le besoin de lien éprouvé par un personnage que gouverne une profonde mélancolie, ce « besoin de quelque chose à quoi amarrer son cœur à la dérive » (p. 571 in Romans et Nouvelles). Nous regretterons néanmoins le sérieux plombant d’un ensemble qui manque de légèreté et de second degré – il y a bien quelques idées, telle cette patinoire sur laquelle s’agite l’aristocratie emperruquée –, la réalisatrice échouant en partie à susciter l’amusement voire le rire en adaptant une œuvre régie par un narrateur ironique et moqueur. En outre, l’iconisation d’Orlando, qu’interprète une Tilda Swinton impériale, tombe parfois dans l’excès et laisse de côté la satire des mœurs, bien plus virulente dans le roman original. Demeure une lecture audacieuse de Woolf qui ose restituer l’éclatement du cadre spatio-temporel et ainsi risquer de perdre le spectateur dans un labyrinthe de pulsions et de désirs.
Un film étrange dont je n’ai certainement pas compris toutes les subtilités. J’imagine que la lecture du roman de Virgina Woolf permettrait de mieux l’apprécier. Encore une lacune !! Favori de la reine Elisabeth 1ère à qui elle a interdit de vieillir, Orlando traverse les époques, ce qui permet d’assister à des scènes étranges ou cocasses, et change de sexe en cours de route, ce qui donne une modernité à l’œuvre, la transsexualité étant devenue un thème à la mode. BO très soignée.
C’est principalement pour la prestation de Tilda Swinton qu’il faut le voir.
Une adaptation qui traverse assez bien les époques mais qui reste assez languissante & ou les métaphores et les tirades n’en finissent pas.
Une adaptation qui traverse assez bien les époques mais qui reste assez languissante & ou les métaphores et les tirades n’en finissent pas.
un film ovni troublant, qui ne s'oublie pas.
Le film est définitivement étrange. Le héro anglais est beaucoup trop gentil, faible et intellectuel pour être anglais. Une vie trop longue, discussion avec la caméra, lent, le film avance pendant des siècles. Tilda a quand même de délicieuses qualités.
Un film intéressant sur le fond, les hommes et les femmes sont t-ils différents ? Avons nous des rôles et statuts différents selon notre sexe ? Est-ce normal ?
J'ai trouvé ça intéressant, et le personnage principal est vraiment captivant ( notamment les regards vers la caméra ).
Mais le bon côté est en même le mauvais côté du film. Le personnage voyage à travers les siècles, certes pour qu'on puisse mieux voir l'évolution des mentalités et des moeurs, mais j'aurai préféré voir une histoire sur une époque bien précise, et de voir comment le personnage aurait eu comme choix, et de voir sa réaction et action lorsqu'il est confronté à une situation étroite.
J'ai trouvé ça intéressant, et le personnage principal est vraiment captivant ( notamment les regards vers la caméra ).
Mais le bon côté est en même le mauvais côté du film. Le personnage voyage à travers les siècles, certes pour qu'on puisse mieux voir l'évolution des mentalités et des moeurs, mais j'aurai préféré voir une histoire sur une époque bien précise, et de voir comment le personnage aurait eu comme choix, et de voir sa réaction et action lorsqu'il est confronté à une situation étroite.
Jeune noble anglais auquel la reine Élisabeth Iere a interdit de vieillir, Orlando traverse les siècles (et les genres), faisant l'expérience de l'amour, des sentiments. Tilda Swinton est magnétique et porte le film, parvenant à susciter l'intérêt malgré le rythme lent. Si la fin du film a sa logique (
spoiler:
enfin Orlando s'est libéré.e et est à même de profiter de sa longue vie
), ce soudain démarrage fait regretter que le rythme n'ait pas été davantage enlevé et barré plus tôt.
), ce soudain démarrage fait regretter que le rythme n'ait pas été davantage enlevé et barré plus tôt.
Un film aussi inclassable et original que les films de Tim Burton. Inspiré de Virginia Woolf, le film a révélé Tilda Swinton dans un rôle troublant. Vivement une édition en DVD
Dommage de traiter un sujet si intéressant avec autant de lyrisme ce qui rend ce film assez indigeste, en tous cas, pour le commun des mortels, comme moi. Certaines scènes sont tout de même très bien vue (si l'on ne s'est pas braqué avant). J'en ressort avec des sentiments divergents et bizarres. Content d'avoir vue ce film (qui pousse tout de même à la réflexion) tout en étant vraiment énervé de ne pouvoir l'apprécier.
Toujours à la recherche d'un bon film sur la transidentité.
Dès la première partie, le constat s'impose, le film n'est pas très loquace. Il préfère baigner le spectateur de plans longs et silencieux, esthétisants, dans des décors et des costumes suffisamment intéressants pour ne pas lasser le regard.
Malheureusement, après trois quart d'heure, un autre constat s'impose, nous ne savons rien ou presque de la pensée des personnages. On déambule comme dans un rêve, par scènes hachées, sans lien directes entre elles, et surtout, sans savoir ce que les personnages pensent de tout ça.
Une seule idée nous fait être patient, Orlando devient misogyne après une déception amoureuse, mais il finira par changer quand il sera lui-même victime de ces pensées. Un bon début, mais c'est tellement peu.
Finalement, on termine fâché, puisque, malgré l'aventure surnaturelle que vit le personnage principal, personne ne remarque rien. Pire, quand le miracle s'opère, Orlando n'est pas bouleversé. Le film n'a pas l'air d'avoir conscience qu'il traite de changement de sexe, ou fait semblant que cela soit une banalité. Il y a certes quelques éléments timides qui feront comprendre au spectateur que devenir une femme n'est pas une partie de plaisir : les robes sont encombrantes, les possessions immobilières lui sont enlevées... Pourtant cela est traité sans émotion, le personnage flotte dans ces décors sans se formaliser, tout a l'air de lui passer dessus quand on aimerait que le film relève ce qui se joue à l'intérieur de lui... Pas grand chose apparemment.
Un échange enfin, entre Orlando et son romantique américain nous faire regretter que tout le film ne soit pas comme ça. Une minute à peine d'expression, le reste du film sera une balade nonchalante.
Il y a donc bien quelques idées, merci au livre dont le film est l'adaptation, mais le film aurait du se concentrer dessus plutôt que de les noyer dans des plans silencieux et sans émotions.
Dès la première partie, le constat s'impose, le film n'est pas très loquace. Il préfère baigner le spectateur de plans longs et silencieux, esthétisants, dans des décors et des costumes suffisamment intéressants pour ne pas lasser le regard.
Malheureusement, après trois quart d'heure, un autre constat s'impose, nous ne savons rien ou presque de la pensée des personnages. On déambule comme dans un rêve, par scènes hachées, sans lien directes entre elles, et surtout, sans savoir ce que les personnages pensent de tout ça.
Une seule idée nous fait être patient, Orlando devient misogyne après une déception amoureuse, mais il finira par changer quand il sera lui-même victime de ces pensées. Un bon début, mais c'est tellement peu.
Finalement, on termine fâché, puisque, malgré l'aventure surnaturelle que vit le personnage principal, personne ne remarque rien. Pire, quand le miracle s'opère, Orlando n'est pas bouleversé. Le film n'a pas l'air d'avoir conscience qu'il traite de changement de sexe, ou fait semblant que cela soit une banalité. Il y a certes quelques éléments timides qui feront comprendre au spectateur que devenir une femme n'est pas une partie de plaisir : les robes sont encombrantes, les possessions immobilières lui sont enlevées... Pourtant cela est traité sans émotion, le personnage flotte dans ces décors sans se formaliser, tout a l'air de lui passer dessus quand on aimerait que le film relève ce qui se joue à l'intérieur de lui... Pas grand chose apparemment.
Un échange enfin, entre Orlando et son romantique américain nous faire regretter que tout le film ne soit pas comme ça. Une minute à peine d'expression, le reste du film sera une balade nonchalante.
Il y a donc bien quelques idées, merci au livre dont le film est l'adaptation, mais le film aurait du se concentrer dessus plutôt que de les noyer dans des plans silencieux et sans émotions.
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