I'm Not There
Note moyenne
3,1
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231 critiques spectateurs

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Nower
Nower

42 abonnés 204 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2008
Woula! Ce n'est pas mon centre d'intérêt que je vois là et seule ma reçente envie de connaitre mieux les acteurs du prochain Batman (Dark Knight) m'a poussé à aller voir ce patchwork sur un chanteur que je ne connais pas dont seulement une ou deux chansons sonnent doux à mes oreilles.
Au final, j'ai survolé pendant deux heures un univers inconnu, non sans être intrigué et sans goûter parfois au plaisir de voir se dérouler une histoire aux multiples interprétations.
Au finish, j'ai absolument rien appris sur Bob Dylan si ce n'est, à en croire le film, qu'il n'aimait pas du tout être fiché!
Si c'est vrai, alors Im Not There lui rend justice!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 décembre 2007
Bob Dylan est une idole, certes. Souvent incompris, personnage très farfelu, il a fait, sans nul doute, l'objet de nombreuses biographies, chacun essayant probablement de comprendre une partie du personnage. En voyant "I'm not there", non seulement j'ai compris que la prétention pouvait être quasi-palpable au sein d'un film, mais j'ai surtout réalisé que si Todd Haynes pense avoir aussi bien cerné le personnage, je déteste Bob Dylan, car il est, du moins comme on nous le montre dans le film, un personnage imbu de lui-même, pseudo-poète ultra-persécuté intérieurement. Plus je pense à ce film et à son principe plutôt audacieux et plus je me dis que Todd Haynes a vraiment voulu se la jouer. Vous savez comme lorsque vous sortez d'un film que vous n'avez pas bien compris et que votre voisin vous regarde d'un air un peu méprisant en vous narguant : "Bah, je vois pas ce que t'as pas compris !" Ici, c'est un peu la même ... Personne n'a jamais prétendu connaître Bob Dylan réellement mais Todd Haynes semble vouloir nous soutenir que lui, bah oui, lui, il a cerné le personnage. Aussi, comble de la prétention, il a compris qu'il y avait six Bob dans un seul Bob et nous imposent des instants de vie de six caractères diamétralement opposés, censés recomposer la personnalité complexe du personnage ! Si on n'a pas atteint le sommet de la masturbation intellectuelle, faut me dire quel film aller voir pour aller plus loin dans le registre. Bref, le film est parfois sauvé par la partition de Charlotte Gainsbourg et Heith Ledger, seule histoire réellement intéressante avec celle de l'enfant noir, mais dont on ne voit pas réellement le rapport avec le reste ! Un grand cafouillage, donc, dont certains vous diront que c'est une oeuvre d'art incompréhensible ! Décidémment ... Petite salutation à Cate Blanchett impeccable, comme toujours, dans un personnage insupportable !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 août 2008
Biopic très original (plus besoin de préciser pourquoi), photographie exemplaire et acteurs hypnotiques; Cate Blanchett prouve encore une fois qu'elle rivalise avec les plus grandes actrices et ça fait plaisir de voir Heath Ledger dans son avant-dernier film. Cependant, les dialogues philosophiques, plus présents encore que les chansons, et la trame ennuyeuse font que ce film ressemble à du beurre qu'on a étalé sur une tartine beaucoup trop grande; on perd le fil de l'histoire et malheureusement, on se réjouit que ça finisse... Dommage!
Pierre E
Pierre E

239 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2008
Avec son esthétique éclatante mais pas clinquante, une interprétation générale absolument époustouflante et un récit complexe et déstructuré d’une grande maîtrise où aucun détail ne semble avoir été laissé au hasard, on ne peut que se laisser éblouir par I’M NOT THERE. Qu’importe de ne pas aimer ou même connaître Dylan, car le titre dit vrai, Dylan is not there, enfin pas vraiment, donc ne pas l’aimer ne veut pas dire qu’on ne peut adorer le film ! Si après coup, on n’a certes pas l’impression d’en savoir plus, qu’importe, on ressort avec des étoiles plein les yeux de par la sensation qui demeure, celle d’avoir assisté à un fantastique moment de cinéma, un spectacle fabuleux et mémorable dans lequel chacun trouvera quelque chose pour se laisser séduire. Principalement de par un casting à tomber par terre : Cate Blanchett (qui mérite bien son prix décerné à la Mostra), Heath Ledger (dont on savoure l’interprétation avec émotion et regret de la perte récente d’un tel acteur), Michelle Williams (sorte de variation fantasmagorique mais toujours candide d’une Alice au pays des merveilles), Christian Bale (qui campe pourtant la partie la moins intéressante), Charlotte Gainsbourg (qui s’affirme dans un rôle de femme bafouée sans jamais faire appel à quelconque sentimentalisme du spectateur), Richard Gere, Ben Whishaw, Julianne Moore,... Très en marge du cinéma ‘habituel’, I’M NOT THERE est un fascinant, brillant, séduisant et sophistiqué patchwork, composé de vies, d’instants de vies et de véritables présences (quoi qu’en dise le titre)... Et au final, un authentique kaléidoscope de la vie de Bob Dylan à travers ses nombreux personnages, qui en forment une seule et puissante incarnation. Todd Haynes invente un nouveau genre de film totalement inattendu, celui de biopic choral ! Félicitations.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2007
Qui aurait pu prédire que le choc cinematographique de cette année 2007 serait un biopic farfelu et osé sur l'un des génies musical du 20ème siècle, j'ai nommé Bob Dylan ?
Personne, quasiment... Et pourtant, le projet avait de quoi allecher, au vu de son casting impressionant, pas moins de 5 acteurs et une actrice pour incarner les multiples facettes de l'artiste, chacun représentant ses différentes époques et légendes.
Et le tout sous la camera de Todd Haynes, ça donne un voyage de deux heures trente dans la vie torturé d'un homme, génie incompris et je-m'en-foutiste, toujours à l'avance sur son temps; Un homme mysterieux, provocateur; Un homme reservé qui à pourtant des choses à dire. Tout ça, sous forme de poésie, de documentaire, de tragédie, de trip... Tant de manières pour aborder le sujet, avec une esthetique incroyable, comme hypnotisante. C'est plus qu'un film, c'est une experience, musicale d'autant plus, puisqu'il s'agit ici assurémment de la meilleure Bande Originale de l'année.

Et pour finir, soulignons le travail de chaque acteurs signent ici une véritable performance, et c'est pour cela que je prends le courage de les énumerer tous : Marcus Carl Franklin, Christian Bale, Heath Ledger, Ben Whishaw, Richard Gere, et surtout, surtout, l'incroyable Cate Blanchett, inattendue et tout simplement géniale.

I'm not There, ou le parcours improbable et fantaisiste d'un artiste schizophrène passionnant et qui, inconsciemment, à révolutionné le monde artistique du Siècle dernier.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 janvier 2009
Je lui met 1 étoile, mais c'est simplement pour son casting. Je n'ai pas aimer ce film... Domage, il y a de bons acteurs dedant...
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2007
Franchement, je ne savais qu'attendre d'un énième biopic sur une énième légende de la chanson américaine. Cette tendance à imposer aux gens leurs goûts et leur culture en général m'agace profondément mais passons puisque là n'est pas le sujet d'"I'm not there", exception qui confirme la règle, production indépendante et rêveuse assez éloignée du puant conformisme actuel. Pari ambitieux (et pas prétentieux) qui se donne pour objectif de métaphoriser son héros sans jamais le citer. Par des personnages fictifs, le caractère de Dylan est retranscrit de façon assez fidèle : les anecdotes véridiques pleuvent (pour toutes les repérer, il vous faudra être un grand fan ; personnellement, j'ai bien suivi tout en étant conscient que des détails m'ont probablement échappé) et son univers ne se voit pas vulgarisé. Pas de mise en scène clip-crétin mais un modernisme assumé, tirant parti des techniques actuelles pour livrer quelques séquences psychédéliques étonnantes et délirantes. On pourra reprocher à "I'm not there" de brosser les critiques dans le sens du poil ; pourtant, cette remarque ne trouve son sens que devant la réussite du film. Qui aurait pu effectivement affirmer avec fermeté que le résultat serait à la hauteur, sachant que c'est Cate Blanchett qui s'attelle essentiellement à tenir le rôle de la fameuse icône ! Elle est suppléé par une pléiade d'autres acteurs au charisme inégal mais qui touchent juste dans l'ensemble. La multiplication des récits était quoiqu'on en dise une prise de risque (possibilité de lassitude comme d'incompréhension) tout comme les différents traitements donnés à l'image (ça aurait pu sombrer dans le tape-à-l'oeil gratuit). Ce long-métrage s'impose comme l'une des meilleures surprises de l'année, mieux comme l'une des meilleures oeuvres de 2007. L'humour n'est pas exclu, la bande-son est terrible (j'aime beaucoup Dylan) et malgré quelques longueurs bien trop perceptibles, on ressort avec un grand sourire aux lèvres de cette séance atypique.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 décembre 2007
Un Bob Dylan revisité et interprété par 6 acteurs. L'idée à de quoi attiser mon intérêt car ce genre de projets ambitieux est trop peu souvent représentés. De plus, il y a une vrai volonté de briser les conventions du "biopic" à la mode en ce moment. On se rend compte trés vite à notre grande déception que Todd Haynes (habitué des projets foufou) n'est pas à la hauteur. Je m'explique : voulant brasser tout les genres, voulant reconstituer les mythes américains tout en gardant un oeil intimiste sur Dylan, le réalisateur se perd dans l'immensité de sa quête. Il veut aussi remettre à l'ordre du jour le parler, le verbe, mais n'a pas le talent pour, comme le fait si bien Jean Luc Godart par exemple. Faire avancer une intrigue par la seule force des dialogues (Joseph Manckiewcz maitre en la matière) où faire passer un état d'esprit (Godart donc) peu y sont capables. Haynes à voulu mais n'a pas su. Les acteurs n'en sont pas la fautes car tous trés bons, une des seules satisfactions. Je met en premier Cate Blanchette plus marquantes que les aures peut-être. Il y a aussi de belles images des paysages américains. Et un passage, celui de la confrontation dans la voiture entre le journaliste et C.Blanchette, un dialogue qui nous amène quelque part, vers une reflexion pertinente. La plupart des dialogues restent du blabla(s) qui ne veulent rien dirent et tombent même dans le ridicules car l'on se rend compte de la volonté d'égaler les maitres. Un petit peu de biens, beaucoup de ratés, I'm not there s'annoncait pourtant original mais à force de vouloir atteindre cette pertinence, le film n'est plus que sa propre étiquette. Du faux original.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 décembre 2007
Dylan est insaisissable, todd Haynes le traduit très bien mais tellement bien que l'on ne sait plus trop quoi penser, la part de fiction ou de réalité, qui que quoi dont où, la femme à qui, on s'y perd.
Les interview à propos du film sont même plus intéressante que le film car on comprend mieux ce que Haynes a voulu faire, qui part ailleurs est une excellente idée.
C'est dommage pour une fois que quelqu'un prennait un véritable parti pris.
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 septembre 2012
"I'm not there" retrace les âges de la vie de Bob Dylan avec 6 acteurs différents. Appréciant fortement Bob Dylan, je me suis penché sur ce film. Qu'en est-il ressorti ? Malheureusement, pas grand chose, un film bien en-dessous de mes espérances. La seule chose qu'on appréciera est la performance de Cate Blanchett, qui a réussi à me bluffer dans le rôle du chanteur. La réalisation est particulière, réussie mais particulière, malgré cela, le film est assez assommant, et c'est vraiment dommage. Le concept était intéressant, mais trop ennuyeux sur la façon dont c'est exploité, et trop compliqué pour accrocher le public.
alain-92

350 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2007
Que dire ? Magnifique, déroutant, passionnant ?
Une belle et grande réussite de la mise en scène qui nous entraîne dans la vie de B. Dylan à la performance de chacun des acteurs tous exceptionnles ... Certains spectateurs ont quitté la salle. Peut-être est-ce dû à un côté trop léché de chaque séquence ou un méconnaissance de l'Artiste. Moi je suis resté ... SCOTCHÉ !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 31 janvier 2008
très réussi bien sur!!! cate blanchett au sommet et le petit noir également (je me rapelle plus on nom). mais le film est si original dans sa narration sa maniere de faire et d'ertre... ce n'est pas un film attirant, il ne cherhce pas l'adhésion du public, il s'en fout à la limite, il projecte sa bobine et il s'en va...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 décembre 2007
Et si Bob Dylan n'existait pas? Et si c'était un mythe, un fantôme, une figure allégorique? Après avoir vu "I'm not there", plusieurs seront tentés de le croire. Pourtant, ce qui semble pure invention dans cette folie filmique a réellement existé, chaque détail étant tiré de la "vraie" vie de Dylan. Le facétieux Todd Haynes écrit ici une nouvelle page de l'histoire du cinéma avec un biopic atypique. Et encore, ce n'est pas un biopic. Mais qu'est-ce alors? On ne sait pas. Un ovni peut-être, un film qui, comme son auteur, se réinvente constamment, qui fusionne sans arrêt pour perturber son spectateur et l'emporter dans un spectacle des plus confondants (il peut être dur de croire que ces six acteurs incarnent un même tout, et pourtant parfois on y croit). Car Dylan, c'est aussi eux, ces acteurs d'exceptions, dont le jeune Ben Wishaw (dont on constate avec soulagement que son rôle de Jean-Baptiste Grenouille ne lui colle pas à la peau), mais aussi la découverte Marcus Carl Franklin, mais surtout elle, Cate Blanchett (qui, malgré un compteur qui tourne à quatre films par an, peaufine ses choix). Un rêve les yeux ouverts, orchestré par l'un des meilleurs cinéastes indie, le toujours bordeline Todd Haynes. En optant pour une trame proche de son fabuleux "Velvet goldmine", il met en place un chaos coordonné sur la quête d'identité et des troubles de la célébrité, qui témoigne d'un savoir faire de la réalisation bluffant, composant un portrait avec des touches de western, biographie classique, road-movie, et ajoute une corde à son arc après avoir excellé dans l'art du mélo ("Loin du paradis"). D'ailleurs, Haynes, c'est un peu Dylan, un zozo aux mille facettes, capable du pire comme du meilleur. Son film est loin de la perfection, surtout sur le plan rythmique, inégal dans l'alignement foutraque de ses séquences. Et pourtant, dans ses plus belles séquences, il s'agit d'un monument du cinéma moderne, doublé d'une ode à la créativité, même la plus folle. Dont act.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2008
On ne peut pas dire qu'il s'agisse d'un biopic movie habituel. Bien au contraire, ce film relève presque du jamais vu, du pur expérimental. Chorale de six personnages n'en désignant qu'un seul. C'est flamboyant, en constant mouvement, et finalemenent pas d'identité propre pour ce personnage et cet artiste hors du commun. Inspiré des multiples vies de Bob Dylan. Chaque personnage apporte un sens à sa personnalité, à son essense d'artiste. Profond, extrêmement bien mis en scènes, et surtout, des acteurs géniaux. Cate Blanchett joue une rock star masculine aux idées à la fois directes mais peu précises. Un rôle joué de façon admirable par cette actrice au talent fou. L'autre grand atout de ce film, Heath Ledger, avant dernier rôle encore au sommet. Il joue l'acteur. La fin de la guerre du Viet-Nam aura mis un terme à son marriage. Filmée avec grâce aux côtés de l'acteur défunt (ahhh, la réalité et la fiction...), Charlote Gainsbourg est une étoile. Protestataire, poète, enfant, acteur, hors la loi, prophète, une vie multiple ; cerner la personne. Du grand cinéma, expérimental, grâcieux, onirique ; une image superbe (le doc, le N&B, les couleurs froides et chaudes), et surtout l'artiste, toujours présent ; l'éternité de la musique. Un très grand film.
camray54
camray54

39 abonnés 1 010 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 mars 2009
Volonté artistique ou mise en scène foireuse ? On se pose la question plusieurs fois. Bon la première demi heure, emmerdant le reste du temps. Attention ! Il est souhaité de connaître les chansons de Dylan ainsi que sa vie avant de voir ce film sinon la confusion sera de mise !
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