Sorti en 2005, "Anchorman : The Legend of Ron Burgundy" est une production Judd Apatow réalisée par l'un de ses plus fidèles lieutenants, Adam McKay. Bienvenue dans le monde féroce du journalisme à sensations où la concurrence s'avère plus rude que jamais. Ici elle oppose la vedette Burgundy à la nouvelle arrivante Christina Applegate. Dès le début du film, il y avait pourtant de quoi douter ; "Ron Burgundy" est un long-métrage qui met un certain temps à démarrer, fait d'abord preuve d'hésitation dans son angle comique, favorisant un scepticisme. Mais en milieu de parcours ces craintes finissent par se dissiper peu à peu. On assiste en effet à une véritable montée en puissance de l'humour, caractérisée parfois par des séquences franchement inspirées. On retiendra notamment une scène de baston improbable, série de caméos qu'il serait cruel de spoiler. Au beau milieu de ce show trône le très bon Will Ferrell. Mais il faut dire que celui-ci est à deux doigts de se faire voler la vedette par l'étincelant Steve Carell, hilarant de bout en bout. Une réussite dans l'ensemble.
si on aime l'humour américain second degré ( il y en a aussi au premier, je vous rassure ) , ce film est interessant a voir. au début : centré sur le personnage principal, le film est tres drole mais on en fait vite le tour. vient alors son équipe de bras cassés : constituée d'acteurs comiques remarquables et faisant bien le job. ( la scène de paul rudd et son parfum est hilarante ).ainsi réuni et doté de bon gags assez bien trouvés, le film tient sur la longueur. le seul défaut , reste le personnage creux et sans saveur de steve farrel.
Le film est l'Incarnation parfaite d'un humour lourd et parfois même incompréhensible, Will Ferrell en tête.
Anchorman se permet, au moins, de raconter l'ascension des femmes à la télévision dans une époque, ici dans les années 70, où seuls les hommes avaient le droit de conter. Un rôle en or à l'un des seuls protagonistes qui sort du lot, la pétillante Christina Applegate qui, face à l'agaçant Ferrell, fait preuve d'un talent bien présent et de plusieurs répliques qui font mouche...
Un casting sympa (Steve Carell.. énorme), des gags plutôt drôles et un Will Ferell à fond. Ca ne suffit pas à faire une comédie inoubliable mais Ron Burgundy reste un bon moment malgré son scénario un peu bancal.
Pourtant grand fan de Will Ferrell et partisan de la bande à Apatow, j'ai été assez déçu par Anchorman. La légende de Ron Burgundy ne le précède pas et elle ne lui survivra malheureusement pas à l'issue de ce premier film. Malgré quelques gags typiques pas surprenants vu la joyeuse bande d'acteurs, ce retour dans les années 70 manque d'intérêt. Le rendu visuel de l'époque est bluffant, tant dans la mise en scène que dans les décors mais faute d'une certaine constance dans les passages drôles, on sent l'ennui véritablement s'installer à partir de la moitié du film. Dommage car avec Very Bad Cops, Adam McKay a prouvé qu'il pouvait agiter nos zygomatiques. Peut-être que Anchorman 2 rattrapera les faiblesses de son prédécesseur.
Un film extrêmement lourd et mal dosé qui ne parvient jamais à trouver le ton juste, tombant systématiquement dans la vulgarité sans jamais réussir à souligner le propos qui se cache derrière tout ça. Sa suite, beaucoup plus décomplexée et surréaliste (et également beaucoup plus acerbe dans son portrait de la télévision américaine) est en revanche une grande réussite.
Un groupe de journalistes de télé accueille difficilement la première femme dans l'équipe. Le film volontairement misogyne étonne par sa critique en creux. Evidemment il s'agit d'une comédie ou l'objectif principal est de faire rire avec des personnages idiots ou veules. Produit par Judd Apatow, les gags se concentrent sur la bêtise masculine et les attitudes régressives. C'est faussement débile en fait, évitez de le regarder au premier degré. A voir.
Voilà, je termine mon cycle "Adam McKay/Will Ferrell" avec leur premier film. On retrouve clairement leur univers décalé, punk et sans complexe. Accompagné par une pléiade de star venues exprès pour les seconds rôles, la loufoquerie du duo touche souvent juste... et là où ça fait mal. Toutefois, je trouve que c'est leur film le moins "complet". En effet, les trois autres films marquent non seulement par leur humour mais aussi par leur cohérence d'autant plus impressionnante qu'elle s'exprime souvent dans le n'importe quoi!
C'est tellement nul que c'en est drôle... par moments. Je ne sais pas comment résumer le film d'une autre façon. On passe 15 minutes pantois devant tant de bêtise, et puis, d'un coup, vient le gag qui tue, et un fou rire de 5 minutes. et on recommence. Alors ouais, c'est décalé et osé, mais original.
Retour a l'age d'or du journalisme américain, dans les années 70, ou seul les hommes présentaient la journal. un Will Ferell qui interprète parfaitement le rôle du présentateur vedette, avec son équipe tout aussi macho que lui qui voit arriver du jour au lendemain une femme comme "adversaire" a la présentation du journal! Tout est dans l’exagération bien sur, que ce soit spoiler: l'humour machiste, les rencontres avec l'équipe de la nuit, jack black en motard etc... mais j'ai une petite préférence pour Steve Carell qui joue ici le simplet de base! Seul petit bémol, le film a quand même mal vieilli.
J'avais pas aimé du tout Step Brother, apprécié the other guy c'est ce qui me pousse aujourd'hui à voir ce film pour savoir si le duo McKay Ferrel vaut vraiment le coup. Alors j'ai bien ris, une première pour une production Apatow, je demande des félicitations. Alors oui tout n'est pas drôle, c'est un peu long, mais ça reste divertissant avec des coméo géniaux, Ben Stiller est absolument génial. Mais le meilleur reste Carrel en attardé, c'est juste dommage que les seconds rôles soient sous développés.
Pour son premier film en tant que réalisateur, Adam McKay (réalisateur de "Very Bad Cops") met en avant sa complicité avec l'acteur Will Ferrell pour nous livrer une comédie délirante se situant durant les années 70 à San Diego alors que les présentateurs des journaux télévisés étaient de vraies stars et que tous ceux qui les écoutaient croyaient dur comme fer à ce qu'ils disaient. Véritable star, Ron Burgundy voit son poste menacé alors qu'une brillante journaliste débarque sur la chaîne. McKay s'amuse à parler de la parité entre hommes et femmes et du machisme ambiant qui régnait (règne encore ?) pendant un long moment au travail sous le couvert de la comédie bien débile dont il maîtrise les rouages. Au fond, c'est relativement classique mais on s'amuse tout de même beaucoup notamment grâce aux acteurs dont un Will Ferrell totalement à fond dans son rôle. Parmi les acteurs secondaires, on retiendra Steve Carell, irrésistible en journaliste un peu débile.
Pur produit de ce que la Frat Pack a pu nous pondre de plus inepte (de la même manière que les consternants Dodgeball et Starsky & Hutch étrangement sortis la même année), Anchorman cherche à s’attaquer au milieu de la télévision dans les années 70 mais, à force de vouloir prendre comme principal ressort comique le machisme de ses personnages, ne fait qu’accumuler les blagues de mauvais gout et les clichés les plus crétins. Seuls quelques gags et autres caméos sont amusants mais le jeu outrancièrement insupportable et le manque d’expérience flagrant d’Adam McKay qui signait là son premier film, début d’une longue série de navets tous plus idiots les uns que les autres, font de cette bouffonnerie un énième porte-étendard de la culture beauf américaine sans le moindre intérêt artistique.
Bienvenue dans la guerre des présentateurs TV ! Pour apprécier ce long-métrage décalé, il va falloir avant-tout raffoler du style Will Ferrell et de son humour too much, sa vulgarité, mais surtout son extrême connerie. "Présentateur vedette : la légende de Ron Burgundy" est un délire totalement absurde présentant une panoplie de personnages demeurés (dont un excellent Steve Carell, complètement à côté de ses pompes et accessoirement tueur au trident) dans un contexte sensé être sérieux, celui de l'information télévisuelle. Ce concept humoristique placé sous le signe de la stupidité n'oubliera pas de venir nous surprendre agréablement en faisant participer de nombreux guest (Jack Black, Vince Vaughn, Tim Robbins, Ben Stiller, Danny Trejo etc...).
Présentateur vedette : La Légende de Ron Burgundy est une comédie américaine potache globalement sympathique. Malgré le succès outre-atlantique de ce film (au point de le considérer comme une des meilleures comédies de la décennie et d'en avoir fait une suite), je ne suis pas sûr qu'on puisse tout de même le considérer comme un classique du genre. Ça reste dans l'ensemble moyen, voire pas terrible par moment. Le film marche en grande partie grâce à un casting de comédie cinq étoiles : à commencer par Will Ferrell, qui est évidemment parfait dans ce rôle loufoque. Il est épaulé par des habitués de la comédie américaine (Steve Carrell, Paul Rudd, David Koechner et Christina Applegate) et pléthore de guest. Si le film reste assez moyen dans l'ensemble, il est sauvé par quelques gags particulièrement drôlesspoiler: (le présentateur qui lit le prompteur sans prêter attention à ce qu'il lit ou encore la haine totalement démesuré des habitants de San Diego lorsque Ron Burgundy les a insulté à l'antenne) qui compensent les autres, souvent bien moins percutants et un peu tirés sur la corde. Bref, le film tient à peu près la route grâce à son casting et quelques bonnes idées, mais fondamentalement, il n'est pas extraordinaire.