Les Comancheros
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inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 508 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 août 2025
Le dernier film de Michael Curtiz n'est pas une grande réussite. Ce n'est pas que le duo westernien John Wayne- Stuart Whitman fonctionne moins bien qu'un autre, l'un sur son mode habituel, l'autre sur celui de dandy joli-coeur, mais le auteurs de ce western anecdotique ont peu d'idées neuves.
Dans un premier temps, le réalisateur développe la relation cordialement conflictuelle entre les deux protagonistes principaux. Le shérif Cutter passe son temps à arrêter puis à laisser échapper le dénommé Paul Regret, un sympathique joueur de cartes. Plus tard, ils sont confrontés à des comanches rebelles.
En réalité, "Comancheros" manque tout autant d'idées que de densité dramatique. La mise en scène n'a pas le rythme qui est une des forces et caractéristiques des films de Curtiz. Et pas davantage de cohésion, dans la mesure où certaines scènes semblent digressives et destinées à meubler (comme la participation remarquée mais brève de Lee Marvin). Le cinéaste réalise sans conviction un western ordinaire, avec ses séquences d'action courante et ses stéréotypes. Même les méchants sont ternes, c'est dire.
Bernard Taupe
Bernard Taupe

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2025
J ai bien aimé .un bon divertissement, j aime beaucoup john Wayne. Je me suis pas ennuyé du tout je recommande
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
Le dernier film de Michael Curtiz » est un western bien dosé est assez plaisant. Classe et respectueux, Wayne refusera d'être crédité au générique final comme co-réalisateur. Ceci mis à part, que vaut vraiment ce western, plutôt orienté vers l'action et l'aventure que vers la psychologie et le réalisme.  Un rôle féminin plutôt puissant , plaisant et de femme forte comme les actrices en voudrais a notre époque mais qui a était très bien tenu à cette période par Ina Balin comme quoi les rôle de femme forte original c'est possible et depuis longtemps cela existe Hollywood pourrais faire un remake aujourd'hui ça serais pas mal. Ne boudons pas non plus notre plaisir, les acteurs sont sympathiques, à défaut d'avoir des rôles consistants, les scènes d'action ne sont pas hyper dynamiques mais ça reste efficace, le spectacle est assuré et c'est bien là l'essentiel. A noter la rencontre explosive entre Wayne et L. Marvin. Bref un non western de lepoque .
Adrien89
Adrien89

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2025
Un bon western. John Wayne porte le film.
Agnes L.
Agnes L.

234 abonnés 2 054 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2025
L'intrigue est assez mince. Le titre ne concerne que la seconde partie du film quand il s'agit de découvrir, pour les Texas Rangers, où se cachent les comancheros qui échangent des fusils et du whisky avec les comanches
Film avec beaucoup de chevauchées et de fusillades. Pas mal de clichés aussi surtout pour un film de 1961. A aucun moment, les indiens ne sont présentés comme faisant une action positive. Ils tuent les fermiers, scalpent, mendient et se saoulent. Même les Comancheros, ces blancs renégats semblent civilisés, à côté. Quant à John Wayne, toujours égal à lui-même, il joue là un rôle assez identique à des dizaines d'autres qu'il a joués.
Estonius

4 756 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2025
Une réalisation au cordeau, une photo magnifique, une bande son dynamique signée Elmer Bernstein, la présence magique de la trop rare Ina Balin... Alors tout va bien ? Justement non car le film échoue dans deux domaines essentiels, D'abord la direction d'acteurs, avec un Stuart Whitman qui ne sait pas jouer et un John Wayne qui manifestement peu dirigé fait ce qu'il croit le mieux faire :du John Wayne (et ce n'est pas terrible) Quant aux seconds rôles à l'exception de Lee Marvin et de la courte apparition de Jack Elam mieux vaut ne pas en parler. Mais l'autre gros point négatif, c'est le scénario, qui osons le dire n'est pas intéressant et a du être écrit avec des moufles tellement la crédibilité est laissée de côté, quant à ceux qui ont trouvé de l'humour dans ce film, je ne vois pas où ils ont vu ça ! Ce fut le dernier film de Michael Curtiz, auteur de quelques immortels chef d'œuvres mais pas que...
bobmorane63
bobmorane63

251 abonnés 2 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2024
Produit par George Sherman et réalisé par Michael Curtiz dont ce sera son dernier film de sa vie, "Les Comancheros" est un sympathique et captivant Western de 1961 qui met en scène le légendaire cowboy John Wayne et Stuart Whitman , que je ne connaissais pas et découvre ce comédien, le premier joue un homme de loi qui doit arrêter le deuxième cité et dont ce dernier se fera la malle. Sur une autre mission , le personnage joué par John Wayne doit retrouvé ceux qui ont volés plusieurs fusils à la cavalerie par des Mexicains et une troupe de méchants Indiens nommé "Les Comancheros" et croisera sur la route son fugitif auquel, aux risques et périls, devront s'associer. J'ai trouvé ce Western très bien fait par sa mise en scène en CinemaScope qui rend les images élégantes à l'écran pour l'époque, les paysages magnifiques de l'ouest Américain, les scènes de batailles spectaculaires accompagné par la musique d'Elmer Bernstein, des comédiens excellents dont une apparition de Lee Marvin prenant de la bouteille plus un scénario qui tient la route.
chrisbal
chrisbal

20 abonnés 809 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2024
Dans ce western de Michael Curtiz, John Wayne fait du John Wayne, Lee Marvin fait malheureusement une trop courte apparition et Stuart Whitman vit une idylle avec Ina Balin qui va permettre au duo réjouissant qu'il forme avec le "Duke" de se sortir de pas mal de situations compliquées.
Les comancheros ne s'avèrent finalement pas être des adversaires plus coriaces que ca et les indiens (plutôt en retrait) sont le plus souvent alcoolisés.
Il n'empêche qu'à 2 contre toute cette armada, l'arrivée de la compagnie de rangers ne sera pas de trop pour conclure une histoire assez originale avec un thème récurrent : la lutte contre les trafiquants d'armes.
Le tout est filmé dans les contreforts de Monument Valley, classiques pour un western mais toujours dépaysants et bien mis en valeur par une photographie irréprochable.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

24 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2022
C'est un film somme avec l'ensemble des chromos de la mythologie John Wayne: sa relation aux femmes, son honnêteté, son intégrité, l'importance du sujet historique, le binommage avec un homme plus jeune que lui (Stuart Whitman) qui prend en charge le love interest, Ina Balin, et qui aussi permet de la comédie de film de potes (buddy movie).
C'est donc un florilège des schémas dramatiques des films de John Wayne. Avec ici, un traitement équilibré sur tous les axes: drame, comédie, émotion, action et poursuites, décors extérieurs magnifiques.
En quelque sorte le film parfait. Même la musique d'Elmer Bernstein est parfaite et mémorable. James Edward Grand et Clair Huffaker (scénaristes) ont fait un bon travail sur ce film.
Le film est signé Michael Curtiz dont c'est le dernier film et fut malade pendant le tournage (il décéda peu de temps après le film) et fut remplacé par John Wayne (qui ne souhaita pas être crédité au générique).
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 737 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2021
Nous retrouvons, dans The Comancheros, ce même goût pour le mélange des registres qui faisait la réussite de The Alamo (1960), précédente réalisation de John Wayne, quoique ce dernier ne soit ici crédité qu’en qualité d’acteur – alors qu’il prêta main forte à Michael Curtiz, très affaibli au moment du tournage. Nous passons d’une camaraderie gaillarde à un ranch désolé dans lequel gisent des corps, notamment des pendus et un chien enfourché ; le nom du fugitif – le fameux « Monsoyeur Paul Regret », aussi insolite que mémorable – se voit répété encore et encore, assurant une continuité burlesque entre les situations. D’une façon similaire, les séquences entre les pillards mêlent-elles le comique lourdaud à la brutalité d’un mode de vie restitué non sans édulcorations.

L’essentiel est de composer une série de personnages auxquels pourra s’attacher le spectateur : hauts en couleur, forts en gueule, ils usent d’astuces pour se tirer d’embarras, se perdent de vue et se retrouvent aussitôt ; d’ennemis ils deviennent associés puis amis. Le long métrage pâtit de ce scénario en dents de scie qui avance par à-coups et qui échoue à construire une progression dramatique. Pour autant, nous ne saurions bouder notre plaisir devant ce western sympathique que portent des acteurs charismatiques et une partition exaltée signée Elmer Bernstein.
this is my movies

830 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2019
M. Curtiz signait là son dernier film, décédant peu avant sa sortie. Très malade sur le tournage, il sera supplé par un J. Wayne qui venait de signer son 1er long quelques mois auparavant. Classe et respectueux, Wayne refusera d'être crédité au générique final comme co-réalisateur. Ceci mis à part, que vaut vraiment ce western, plutôt orienté vers l'action et l'aventure que vers la psychologie et le réalisme. Et bien c'est un divertissement plutôt entraînant, efficace et dynamique, avec des joutes verbales entre les deux vedettes, S. Whitman et le Duke. Cavalcades, fusillades, assauts, de méchants indiens et de méchants Comancheros contre des Texas Rangers, ce n'est pas très recherché, surtout qu'il y avait matière à faire plus avec une époque charnière et un sujet vraiment intéressant. Ne boudons pas non plus notre plaisir, les acteurs sont sympathiques, à défaut d'avoir des rôles consistants, les scènes d'action ne sont pas hyper dynamiques mais ça reste efficace, le spectacle est assuré et c'est bien là l'essentiel. A noter la rencontre explosive entre Wayne et L. Marvin, ce rôle de trafiquant d'armes scalpé valant à Marvin une recommandation du Duke sur son prochain film, le mythique "L'homme qui tua Liberty Valance". D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2019
Le dernier film de Michael Curtiz » est un western bien dosé qui assume pleinement son statut d’agréable divertissement. Le tandem central entre le Texas Ranger John Wayne et son prisonnier Stuart Withman fonctionne bien alors que bien que présent que dans quelques scènes, Lee Marvin nous offre l’une de ses compositions qui firent sa réputation.
Stephenballade

460 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2018
L’ultime réalisation de Michael Curtiz remplit le cahier des charges du western classique : les grands espaces du grand Ouest américain (le Texas), des indiens (les comanches), des hommes blancs affublés de colts et fusils (les Rangers), des hommes qui profitaient de la guerre entre les tribus amérindiennes et les hommes colonisateurs et, bien sûr, des fusillades. Et pourtant, "Les comancheros" ne figure pas parmi les films majeurs du réalisateur de "Les aventures de Robin des bois", pas plus que dans la filmographie de John Wayne, grand spécialiste du genre. Bon après, il faut dire que l’acteur américain en a tourné des tonnes, et de très bons dans le lot. Mais quand on voit que dans la distribution des rôles figurent Lee Marvin et Stuart Whitman, on se dit qu’on va avoir droit à de belles confrontations. Hélas, en dépit d’une bonne petite pige avec John Wayne, Lee Marvin ne fera qu’une assez courte apparition. Tout repose en fait sur l’association entre un Texas Ranger (John Wayne) et un joueur professionnel de poker, deux gars pas vraiment issus du même monde. Constat régulièrement rappelé non sans ironie par le capitaine Cutter. C’est d’ailleurs par ce Texas Ranger gradé qu’un soupçon d’humour a été incorporé. Oh pas grand-chose, mais quand on connait John Wayne, on s’attend à quelques-uns de ses bons mots auxquels il a pris l’habitude de gratifier le spectateur. Et en effet, il ne s’en prive guère dès que l’opportunité se présente, tantôt par une métaphore personnifiée en Père Noël, tantôt par son goût « immodéré et soudain » envers les mulets. En somme, John Wayne est égal à lui-même et fait ce qu’il sait faire de mieux : du John Wayne, son côté bourru envers les femmes en moins. Là, aucune surprise digne de ce nom de ce côté-là. La surprise, si tant est que ça en est une si on ne tient compte du titre, c’est que la confrontation se déplacera entre le nouveau duo et ceux qui vivent dans l’ombre. Et c’est là que réside mon principal problème : les méchants ne sont finalement qu’assez peu exploités, relayant en même temps les comanches en toile de fond (et encore). La faute en revient-elle à cette romance que je considère pourtant comme bien peu crédible, pour ne pas dire impossible ? Oui impossible, si on tient compte des origines du père de Pilar et la nouvelle condition de Paul Regret. Toujours-est-il que du côté des méchants, il y avait matière à développer. Quand bien même, Michael Ansara tire tout de même son épingle du jeu en dépit de ses rares et courtes apparitions dans la peau d’Amelung, tandis que Nehemiah Persoff en Graile n’inspire pas vraiment de véritable inquiétude. Je trouve que c’est dommage, cela aurait permis d’installer une certaine tension. Parce que le suspense, il n’y en a guère : on sait d’avance que nos héros vont s’en sortir ! Ainsi était fait le cinéma d’antan… Il n’empêche que j’ai trouvé le final un peu parachuté, un comble pour un film qui approche les 2 heures. Aussi je dis qu’il manque quelques éléments sur l’ange gardien âgé seulement de 18 ans, lequel disparait lentement mais sûrement de l’écran. Qu’importe, les vieux briscards de ma génération et de celles qui la précèdent auront plaisir à retrouver le charme désuet du cinéma d’antan tourné en cinémascope, d’autant qu’on entend dès le générique de début un des thèmes les plus connus du monde des westerns.
Olivier M
Olivier M

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2018
Je suis pour les comancheros contre le texan John Wayne et son accolyte,un très grand film certes mais cela ne vaut pas le film Blueberry.
videoman29

323 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2018
En 1961, l'immense cinéaste Michael Curtiz (« Casablanca », « Capitaine Blood », « La charge de la brigade légère » etc... ) réalise le dernier film de son incroyable carrière sous la forme d'un western particulièrement nerveux et efficace. En effet, « Les comancheros » ne fait pas vraiment dans la dentelle... Les fusillades sont nombreuses et les pauvres Comanches tombent « comme des mouches » sous les balles des glorieux « Texas Rangers », idéalement chargés de la protection des colons américains. Le manichéisme du film peut évidemment déranger, mais il faut remettre le film dans le contexte d'une époque où les « questions indiennes » passaient largement au second rang (c'est une évidence, ce n'est pas mon avis). Côté technique, le film est tourné dans un cinémascope d'une grande beauté et qui met largement en valeur les chaudes vallées de l'ouest américain. Du coup, le film a vraiment bien vieilli et se révèle particulièrement agréable à suivre, malgré ses presque 60 ans. Le casting, emmené par John Wayne et Lee Marvin, est très homogène et d'une grande qualité générale. Le résultat est génial et on se régale vraiment avec cet excellent western « à l'ancienne »... J'adore !
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