Drôle de drame
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Piermath
Piermath

12 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2022
J'attendais beaucoup de ma première vision de ce film considéré comme un chef d'oeuvre du cinéma français.
Je dois avouer que je suis un peu déçu.
L'interprétation est irréprochable surtout celles de Michel Simon et Jean-Louis Barrault (moins fan de Jouvet qui cabotine à l'extrême à mon goût).
C'est plus à l'adaptation d'une pièce britannique que j'adhère moins.
Cela reste sympathique et à voir pour se confirmer que le cinéma français est tout de même de qualité et cela depuis très longtemps
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2021
Considéré comme un grand classique du cinéma Français, ce « Drôle de drame » fût pour moi une déception. Sur la base d’une situation et de motivations des personnages (principalement de l’épouse, Margaret Molyneux) invraisemblables, qui nuisent à l’adhésion au film, se succèdent des scènes ou l’absurde le dispute au loufoque. L’intérêt du film réside essentiellement dans les dialogues pleins d’humour de Jacques Prévert (dont j’ai dû manquer quelques perles car ils ne sont pas très audibles) et à un degré moindre dans la prestation de Michel Simon. Cela ne suffit pas à faire un bon film. On est loin de ceux que Marcel Carné réalisera dans la décennie suivante.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2021
Un grand classique avec des scènes d’anthologie (« J’ai dit bizarre ? »), d’après His first offence de Joseph Storens Clouston, adaptation et dialogues de Jacques Prévert. La recherche trop systématique du rire et les numéros d’acteurs alourdissent quelque peu cette satire sociale bénéficiant d’une distribution haut de gamme.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2021
"Drôle de drame " est un considéré à juste titre comme un excellent film de Marcel Carné ( un des plus importants réalisateurs français ). De l'association Carné/Prévert, c est leur film le plus drôle. Les acteurs sont prodigieux et notamment Michel Simon et Louis Jouvet. Tout cinéphile a vu ou verra ce film que je ne me lasse pas d'admirer. A mes yeux "les enfants du paradis" est encore plus réussi.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2021
Drôle de drame est un comédie des années 30 qui est plutôt sympathique.
L'humour de situation marche plutôt bien, porté par des acteurs qui s'amusent et ça se voit.
Le film bénéficie d'un casting parfait pour les années 30 : Louis Jouvet, Michel Simon, Jean-Louis Barrault, ….
Après, il faut le reconnaître, la notoriété de ce film est essentiellement dû à la réplique culte prononcée par Louis Jouvet « Moi, j'ai dit bizarre ? Comme c'est bizarre ! », mais bon, ça se regarde avec plaisir.
Frederique Servin
Frederique Servin

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2020
Louis Jouvet, Michel Simon, les dialogues de Prévert ... Le film est cependant très daté, et cela gâche un peu le plaisir
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2025
Du canard à l'orange, du mimosas et une imagination dèbordante! D.D.D dit "Drôle de drame" (1937). Oui, c'est comme ça qu'on l'appelait le film de Marcel Carnè à l'èpoque, grand classique du cinèma français que l'on ne prèsente plus aujourd'hui! L'humour de Jacques Prèvert y fait merveille combinè avec l'absurde, consciencieusement èlaborè du roman anglais de Clouston qu'il adapte! Une sorte de comèdie policière qui se dèroule au pays du rosbif! Une loufoquerie d'avant guerre où Louis Jouvet en archevêque de Bedford, Michel Simon en botaniste très portè sur les mimosas, Françoise Rosay en èpouse Molyneux et Jean-Louis Barrault en terreur des abattoirs se donnent admirablement la rèplique! Et en parlant de rèplique, il y en a une de fameuse entre Jouvet et Simon : « Moi, j’ai dit bizarre ? Comme c'est bizarre... » . Très insolite et surtout inoubliable...
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 décembre 2019
Il est amusant de voir des pancartes en anglais dans un film tourné en français que l'on a du mal à imaginer dans une version étrangère, avec les truculents Jouvet et Simon: voilà qui est "bizarre, bizarre". Le scénario alambiqué, sorte d' intrigue à tiroirs, est digne d'une bonne pièce de boulevard, bourrée de quiproquos plus que d'un travail de détective à la Sherlock Holmes. Carné égratigne au passage les codes rigides de la bourgeoisie d'avant-guerre et stigmatise la foule vindicative vite prête à lyncher un suspect. Dans cette galerie de personnages bien troussés, on retiendra l'apparition mémorable de Jouvet habillé en écossais.
Seul bémol, la qualité sonore, parfois trop aiguë et grésillante rendait quelques-uns des dialogues peu audibles. Festival Lumière-octobre 19
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2018
Un film dont j'attendais beaucoup et qui finalement est assez mou et peu drôle. Hormis quelques dialogues bien sentis on s'ennuit et l'interprétation laisse à désirer.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 mars 2018
Mon avis--

Une merveilleuse comédie de Marcel Carné, avec un scénario signé Jacques Prévert. En plus d'une réalisation irréprochable, le casting quant à lui, a été aussi exceptionnel avec le merveilleux" Louis Jouvet ", l'excellente" Françoise Rosay" l'inoubliable" Michel Simon " et l'extraordinaire" Jean-Louis Barrault ", l'ensemble est génialissime.
PS: Adaptation de Jacques Prévert (scénario et des dialogues) du roman His First Offence de l'auteur britannique Joseph Storer Clouston, c'est dans cette comédie que l'on peut entendre la réplique culte de Louis Jouvet : « —Moi, j’ai dit bizarre… bizarre . Comme c’est étrange... Pourquoi aurais-je dit bizarre… bizarre… —Je vous assure, cher cousin, que vous avez dit bizarre. —Moi, j’ai dit bizarre . Comme c'est bizarre... »
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2017
Jacques Prévert au scénario, Drôle de drame est le second long-métrage de Marcel Carné. Irwin Molyneux est professeur de botanique mais aussi auteur de romans policiers sous le pseudo de Felix Chapel. Son cousin l’évêque de Bedford n’en apprécie pas le genre et surpris par l’absence de la femme d’Irwin lors d’un dîner, va accumuler les quiproquos jusqu’à s’imaginer que Chapel est derrière tout ça. Pleinement originale, Drôle de drame est une comédie à l’humour franchouillard français et à la délicatesse britannique. L’équipe du film se joue des mots pour créer des situations loufoques et inattendues. Véritable critique de la société, le film impose les faux-semblants et les mensonges dans chacun de ses personnages qui sont loin d’être innocents. Devenu culte avec le temps, le public de 1937 n’en appréciera pas cette vision d’eux-mêmes. Bizarre, bizarre, comme dirait Louis Jouvet devant Michel Simon
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 mai 2017
Après avoir fêté les 90 ans de "Metropolis", "Drôle de drame" s’invite à mes côtés pour ses 80 bougies (Cannes Classics oblige...). Et de m'apercevoir que le film, malgré toutes ses qualités kitschissimes, n'a plus les mêmes vertus euphorisantes.
Pour son deuxième long-métrage, Marcel Carné s'entoure de Jacques Prévert pour la partie scénario/dialogues après l'unique participation du poète pour les dialogues lors du premier film de Carné ("Jenny"). Une collaboration qui fera tous les bons jours et les beaux yeux (!) du cinéma français d'avant guerre. "Drôle de drame", "Le quai des brumes" et "Les enfants du paradis" évoquent à eux seuls la quintessence de ce cinéma classique, d'une autre époque. Une rencontre unique (Carné/Prévert) ancré et rentré ainsi dans la mémoire collective, celle du cinéma. Comment ? Grâce à la mise en scène de Carné, les bons mots à la Prévert, et toute la satire sociale dont Carné avait le secret de mettre en scène.
Scénario de "Drôle de drame" : l'évêque Bedford, cousin du très sérieux professeur de botanique Molyneux, s'invite à dîner chez le domicile de ce dernier pour voir sa femme qui finalement ne sera pas là. Son absence va déclencher une ribambelle de quiproquos, tous plus loufoque les uns que les autres.
Ici, Prévert, scénariste et dialoguiste (donc !) assure un max sur les penchants de la société que Carné met à mal dans sa mise en scène : presse à scandales, enquête policière menée à la va-vite, hôtels peu fréquentables, scènes de masse et d'éxécutoires. L'auteur de "Pour faire le portrait d'un oiseau" se livre, et à travers les maux de la société se fait l'alter-ego du réalisateur. Bravo, Jacques ! De plus, le poète se fait également remarquer par son célébrissime "Bizarre, vous avez dit bizarre", un dicton qui a traversé les décennies ! Il s'agit en réalité d'une partie de la discussion dînatoire entre les deux cousins, Bedford (Louis Jouvet, impérial) et Molyneux (Michel Simon, indécrottable). Des bons mots, des phrases rigolotes qui ponctuent la rythmique indéniable de "Drôle de drame". Merci Monsieur Prévert ! Un chef étoilé aux dialogues, je vote pour. Simplement sublime !!
A la barre, le futur réalisateur de "Hôtel du nord". Toujours dans le bon ton, il marque les facéties burlesques de ces aventures emmenées par le duo irrésistible Jouvet/Simon par des cadres parfait, un montage soigneux, limpide et une image en noir et blanc léchée d'Eugène Schüfftan (le chef-opérateur des effets spéciaux de "Metropolis", c'est lui !!) qui, combinés, m'ont rebutés. Pourquoi ? Car aujourd'hui, cette réalisation est passive, lente et beaucoup trop classique. Carné filme très bien (que ce soit les travellings arrières ou les plans fixes) et "Drôle de drame" restera à jamais un objet fétiche des années 1930 mais fait aujourd'hui désuet pour la partie réalisation. De même, la musique n'a plus aucun charme. Une réalisation et une composition musicale kitchissime en somme.
Les deux seuls atouts qui restent sont le casting et l'enchaînement des situations et des quiproquos emmenés certes par un Carné plus roublard que jamais, mais il a seulement 31 ans. Prodigieux !
Michel Simon interprète donc le mari Molyneux qui se soucie davantage de sa passion (la botanique) que des aventures dans lesquelles il est entraîné. Un humour fin le caractérise, et si le grand public se souviendra de lui comme Boudu (dans le film de Jean Renoir) ou du Vieil homme (dirigé par Lelouch pour son dernier rôle), il marque sa présence par sa sympathie, son air débonnaire et surtout par son charme tout naturel qu'il fait ressurgir à chaque fois qu'il a la caméra devant lui. Merci Monsieur Simon ! Le duo qu'il forme avec Louis Jouvet (jouant l’évêque Bedford et cousin Molyneux) est impérial car fonctionnant à double tranchant. D'un côté, on a l'empathique Simon, de l'autre, le charismatique acteur du "Quai des orfèvres" qui impose sa silhouette, son jeu d'acteur physique époustouflant et sa stature d'homme belliqueux. Enorme duo que ce Jouvet/Simon ! A leurs côtés, Françoise Rosay (épouse de Feyder, elle jouera dans "Le ruisseau", "Macadam"...) parfaite dans le rôle de la femme Molyneux, Jean-Louis Barrault ("Sous les yeux d'Occident" de Marc Allégret, "La ronde" d'Ophüls, "Le jour le plus long"), délicat et convaincant à souhait pour son personnage de tueur de bouchers (dans l'un de ses premiers rôles), et Jean-Pierre Aumont (révélé par Cocteau -"La machine infernale"-, il obtiendra un César d'honneur en 1991 pour sa carrière), délicieusement appréciable en tant qu’hurluberlu de service et livreur de lait.
Pour conclure, "Drôle de drame" (1937), petit chef d’œuvre d'époque et comédie policière enlevée, reste ce métrage quatre étoiles (Carné, Prévert, Jouvet, Simon) kitsch et classique des années 1930.
Spectateurs botanistes, ar-Rosay (arrosez) vos mimosas !
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2016
Une comédie assez sympathique qui ne se prend pas au sérieux et avec de très bons acteurs. Les quiproquos et les situations drôles sont assez fréquents. Quant aux personnages, ils sont assez bien écrits , tous comme les répliques.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2016
Un film gentiment délirant aux savoureux dialogues écrits par Prévert, dont la cultissime réplique "Moi j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre". L'ensemble est amusant sans être hilarant et laissera indifférent ceux qui s'attendent à une franche partie de rigolade.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2015
Un peu à l’image de "Hôtel du Nord"," Drôle de drame" (autre film de Marcel Carné) est resté dans les mémoires de cinéphiles pour la fameuse réplique du "Bizarre, bizarre"… Et, comme pour "Hôtel du Nord", c’est faire bien peu de cas du film en lui-même qui a bien plus à offrir que cette seule réplique. Car, on oubli un peu vite que "Drôle de drame" est un film d’une incroyable modernité pour l’époque (il est sorti en 1937) qui manie l’humour le plus absurde avec un talent très anglo-saxon (il est vrai qu’il s’agit d’une adaptation d’un livre anglais, "His first offence"). Un ton très déconcertant pour un vieux film, qui explique, sûrement, le relatif échec du film lors de sa sortie en salles. Car, si les spectateurs de l’époque attendaient une sorte d’enquête policière, ils ont dû être surpris, "Drôle de drame" étant, avant tout, une grosse farce qui se moque des puissants (à commencer par l’Eglise) avec une pertinence aussi acerbe qu’avant-gardiste. Le film fourmille d’idées formidablement absurdes, telles que cette invraisemblable traduction des textes anglais en français sans passer par les sous-titres (un effet à découvrir !), les malheurs successifs du pauvre archevêque de Bedford (qui se voit bien puni de sa bigoterie hypocrite) ou encore le personnage génialement décalé du tueur. Le réalisateur Marcel Carné peut, également, compter sur les dialogues très réussis de Jacques Prévert, qui brillent par leur drôlerie, malgré un sens du gag parfois un peu trop vaudevillesque. L’influence théâtrale se ressent, également, au niveau de l’interprétation, parfois un peu surjoué… mais ce ton atypique participe au charme du film. Et puis, quel casting, de Michel Simon, monstrueux en romancier honteux aspirant à une vie de paisible épicurien à Françoise Rosnay, formidable en épouse loin des standards habituels de la femme soumise, en passant par Louis Jouvet qui campe un savoureux ecclésiastique inquisiteur (un rôle inhabituel pour l’acteur qui, pour une fois, est peu à son avantage), Jean-Pierre Aumont en amusant laitier amoureux ou encore l’extraordinaire Jean-Louis Barrault en tueur de bouchers atypique ! Les acteurs ont su se mettre au diapason du film et participe pleinement à l’originalité ambiante de l’entreprise… même s’ils n’évitent pas toujours les dérapages grandguignolesques (qu’on pardonne aisément). Plus gênants par contre, les quelques trous d’airs de la réalisation de Marcel Carné (qui aurait pu être plu efficace) ou encore le manque de renouvellement du scénario qui, par moment, tourne un peu en rond. Mais, une fois, encore, le ton résolument absurde de ce "Drôle de drame", à une époque où cela ne se faisait pas, et la qualité de l’interprétation suffit amplement à justifier la place du film au Panthéon des grands classiques de l’entre deux guerres. A redécouvrir… pour peu que les vieux films ne vous rebutent pas, bien évidemment !
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