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    Bel Ami
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    11 critiques spectateurs

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    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 17 janvier 2015
    Tout d'abord, un très beau scènario adaptè du livre de Guy Maupassant "Bel Ami". L'histoire ou plutôt l'ascension d'un fait dans la sociètè du Second Empire! Maupassant inspira d'ailleurs bien souvent avec bonheur les cinèastes comme Jean Renoir ("Une partie de campagne"), Max Ophüls ("Le plaisir"), Alexandre Astruc ("Une vie") et même Jean-Luc Godard ("Masculin fèminin"), sans oublier les adaptations ètrangères d'un Helmut Käutner ("Romanze in moll"), d'un Robert Wise ("Mademoiselle Fifi") ou d'un Albert Lewin dans ce remarquable "The private affairs of Bel Ami" que Lewin rèalisa quatre ans avant sa dèlirante "Pandora" qui eurent des admirateurs et valait "The Barefoot Contessa" de Joseph L. Mankiewicz! Le Paris du XIXe siècle comme si vous y ètiez où Lewin confirme un talent auquel le public n'a pas toujours rendu justice! Dans le rôle de l'èlègant arriviste Georges "Bel Ami" Duroy, George Sanders trouve l'un de ses plus beaux rôles! Un film admirable à tous points de vue qui se revoit toujours avec autant de plaisir et qui doit beaucoup à la photo de Metty! Un grand classique où l'ambition est reine...
    tomPSGcinema
    tomPSGcinema

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    1,5
    Publiée le 21 juillet 2010
    Il est vrai que George Sanders est particulièrement à l’aise dans son rôle de Bel-Ami et que la photographie en noir et blanc est particulièrement réussi de la part de Russell Metty. Mais j’ai trouver que le sujet du film n’était guère emballant et que la mise en scène d’Albert Lewin était assez poussive.
    Une déception pour ma part car je m’attendais à un long métrage beaucoup plus captivant.
    07/20
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,5
    Publiée le 8 août 2016
    Georges est malin, cynique et rusé, mais comme le dit le film au début, c'est un "gredin". Le ton est mordant et les dialogues cinglant car l'homme est comme un serpent: sournois dans ses attaques. Il est charmeur et trompe aisément son monde. "L'ambition et la fortune passent avant l'amour".
    Une adaptation pleine d'élégance, guindée et chic qui correspond à merveille au style britannique de Stevens.
    Parfois très fidèle au roman mais s'en éloignant carrément pour les besoins de la dramaturgie (la fin!!!!!!), le film est tout simplement splendide.
    Duroy n'est pas un romantique et la seule touche de délicatesse vient de cette jeune femme avec sa petite fille qui met sa photo dans son étui à cigarettes: "la photo rentre parfaitement. Oui, j'ai pris les mensurations. Pourrais-je prendre maintenant les mensurations de ton coeur."
    Mais c'est avant tout un livre magnifique, d'une écriture superbe et les dialogues raffinés sont vraiment à la hauteur de Maupassant.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    3,0
    Publiée le 24 juillet 2012
    Bel Ami (1947) ou "The Private Affairs of Bel Ami" pour son titre d’origine est sans nul doute la plus belle (et la plus fidèle ?) des adaptations cinématographiques qu’est pu connaître le célèbre roman éponyme de Guy de Maupassant (publié en 1885). Albert Lewin nous offre une très belle adaptation réalisé en noir & blanc (dont un seul et unique plan du film a été réalisé en couleur, le fameux tableau "La Tentation de Saint Antoine"). Ce qui frappe bien évidemment, ce sont en premier lieu les magnifiques décors, la reconstitution du Paris de 1880, avec ses grandes toiles peintes en fond (représentant notamment Notre-Dame). Et puis il y a aussi les très belles prestations des acteurs, que ce soit, John Carradine, Ann Dvorak, Angela Lansbury ou encore George Sanders (dans le rôle de Bel Ami, cet arriviste sans-gêne profitant de tous et notamment des femmes en usant de son charme).
    JamesDomb
    JamesDomb

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    4,5
    Publiée le 3 mai 2012
    Avec The Private affairs of Bel Ami, Albert Lewin retrouve pour la troisième fois le comédien George Sanders avec qui il avait déjà collaboré sur The Moon ans Sixpence et surtout Le Portrait de Dorian Gray. L'acteur britannique livre ici une de ses plus remarquables prestations et s'impose comme le plus grand Bel Ami de l'Histoire du cinéma. Qui plus est, Albert Lewin réalise ici la plus grande adaptation du roman de Guy de Maupassant, le film étant d'ailleurs aussi passionnant que l'écrit original et ce malgré une fin totalement différente. Critique sociale acérée, fable cynique sur l'arrivisme, portrait grinçant, sulfureux et pourtant attachant d'un séducteur ambitieux usant de ses charmes pour arriver à ses fins et accélérer son ascension sociale, The Private affairs of Bel Ami subjugue également par sa beauté plastique irréprochable liée à la peinture, et dont le plan unique en Technicolor du tableau représentant La tentation de Saint Antoine laisse un souvenir indélébile dans les mémoires.
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 21 janvier 2014
    Albert Lewin d'abord producteur fut un réalisateur rare et raffiné dont la filmographie ramassée sur une petite quinzaine d'années est presque exclusivement constituée d'adaptations d'œuvres littéraires dont ce Bel ami de Maupassant reste à ce jour une des plus personnelles et convaincantes. George Sanders qui avait déjà travaillé avec Lewin sur "The moon and sixpence" et "Le portrait de Dorian Gray" campe un Georges Duroy tout à fait intéressant qui porte en lui toute la sourde détresse dont Lewin un peu en décalage avec Maupassant affuble le dandy. Duroy va se servir des femmes pour assouvir sa soif de reconnaissance grâce à l'attrait sexuel que dégage sa personne et qu'il peut constater lors d'un repas organisé par Charles Forrestier (John Carradine), un ami de guerre qu'il croise par hasard à une terrasse de café alors qu'il végète dans la capitale à la recherche de sa destinée qu'il veut grande. Une chance lui est offerte il saura la saisir. Dès lors il fera preuve d'un cynisme sans borne dans un milieu qui ne l'est pas moins, trompant amis et maîtresses sans vergogne. Mais Lewin qui ne se refuse aucune allusion sur la sexualité que transporte avec lui Duroy, centre davantage son propos sur la vacuité du héros de Maupassant qui comme tout Don Juan a bien du mal à donner un sens à sa frénésie. C'est même un profond dégoût de lui-même qui semble envahir Duroy a plusieurs reprises, confronté à la froideur de ses réactions face à un ami qui se meurt ou aux supplications d' une femme dont il a fait son jouet. Cette noirceur intérieure qui transparait imperceptiblement du personnage, George Sanders, immense comédien alors au sommet de son art n'a pas son pareil pour la faire passer subrepticement tantôt par un regard, tantôt par une réplique qui ne laisse guère de doute sur la piètre opinion que Duroy a de lui-même. Visiblement Lewin et Sanders se sont parfaitement entendus sur la tonalité à donner au personnage qui ne semble pas triomphant comme chez Maupassant mais bel et bien effrayé par son incapacité à éprouver le moindre sentiment. Rien ne semble lui résister malgré sa morgue. La confirmation de son immoralité lui viendra de la dure leçon de morale infligée par la femme d'un organiste aveugle dont Bel ami comprend mal qu'elle refuse ses avances alors qu'elle est accompagnée d'un mari plus vieux et handicapé. En quelques mots cinglants Marie de Varenne (Frances Dee) fait toucher du doigt à Duroy tout ce qui lui est inaccessible. Le constat est sans appel pour un Duroy à la dérive, enfermé dans son immense solitude qui va à bout de souffle choisir de se suicider par un duel au petit matin. La fin est certes différente de celle du roman mais complètement cohérente avec la vision désespérée de Duroy voulue par Lewin. Du grand art, magnifiquement filmé par Russel Methy vétéran de la photographie qui collabora avec la crème des réalisateurs de Welles, à Sirk en passant par Kubrick , King, Walsh ou Vidor. Pour parfaire les contours artistiques de son film et peut-être en hommage au livre éponyme de Flaubert le maître de Maupassant, Lewin organisa un concours portant sur un tableau représentant la Tentation de Saint Antoine, qui sera la seule image en couleur du film . Douze peintres de grand renom dont Salvador Dali et Max Ernst, le lauréat, prirent part au concours. Une initiative certainement plus concevable de nos jours et qui montre bien les qualités de grand esthète d'Albert Lewin . La distribution est bien sûr remarquable avec Angela Lansbury particulièrement troublante en amoureuse éperdue, John Carradine parfait en marchepied de l'arriviste Duroy et Ann Dvorak sublime en femme de tête vaincue par la hardiesse sexuelle de Bel ami.
    il_Ricordo
    il_Ricordo

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    4,0
    Publiée le 8 janvier 2012
    Si l'on considère que ce film est une adaptation de Bel-Ami, alors on ne peut qu'être déçu : Lewin a supprimé bon nombre des scènes les plus intéressantes du roman, fait beaucoup d'ellipses, ce qui fait que les évènements s'enchaînent trop rapidement et l'on a du mal à suivre. Cependant, il apporte ce qu'il manquait au roman, une conclusion amère sur la vie de cet homme peu scrupuleux, incarné à merveille par le cynique George Sanders (on n'aurait pu trouver mieux, de même pour son rôle de Lord Henry dans Le Portrait de Dorian Gray d'après Oscar Wilde). Si l'on considère que Bel-Ami est un film qui existe par lui-même, alors, sans évincer certains défauts de mise en scène, on se trouve face à une excellente comédie de mœurs, plus basée sur les dialogues que sur l'action et le traitement de l'action (par rapport au merveilleux sens de la narration du roman). Le film finit par trouver un ton juste dans son existence propre et non en tant que banale adaptation d'un chef-d'oeuvre de Maupassant
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    2,5
    Publiée le 8 juillet 2010
    Avec ses bourgeois du XIXème confondant grotesquement institutions, convenances et sincérité, cette adaptation du roman de Maupassant sur le thème de l'artiste spolié séduit d'autant plus que la vérité finale est on ne peut plus dramatique malgré l'époque de la réalisation hollywoodienne. Très actuelle.
    Plume231
    Plume231

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    4,0
    Publiée le 25 octobre 2009
    Troisième des six films d'Albert Lewin, le cinéaste montre sur chaque plan, en particulier en incrustant un plan en couleur, le soin qu'il veut apporter à l'esthétisme de son oeuvre, recherche de l'esthétique qui trouvera son aboutissement dans son chef d'oeuvre "Pandora". La photographie en noir et blanc est très soignée et très bien contrastée, la reconstitution du Paris de 1880 l'est elle aussi même si on peut regretter un côté un peu trop studio. Le film est plutôt fidèle à l'esprit de l'oeuvre cynique de Maupassant rendu insolite à travers le personnage incarné par Frances Dee, qui n'apparaît que deux fois dans le film, mais dont le fait qu'elle représente la seule véritable once de bonté de l'histoire rend inoubliable. Remarquablement secondé par Ann Dvorak et Angela Lansbury, George Sanders se révèle être l'acteur parfait pour incarner cet arriviste dénué (ou presque) de scrupules qu'est le personnage de Maupassant, le film doit beaucoup à sa présence. La seule chose véritablement regrettable du film c'est qu'une fin moralisatrice a dû être placée à la place de la fin originale de l'oeuvre de Maupassant (mais ceci est la faute du Code Hays pas celle de Lewin!) mais "The Private Affairs of Bel Ami" reste quand même ce qu'il est : un grand film.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 17 mai 2010
    Une adaptation de Maupassant signée par l'atypique et élégant Lewin et interprétée par le grand George Sanders. Dit comme cela, ça met plutôt l'eau à la bouche. De fait, le film, très typique de la Lewin' touch (esthétisme, cynisme, dandysme, élégance) serait une immense réussite si la fin - qui n'a rien à voir avec celle du roman - n'avait pas été dictée par de sombres considérations morales et/ou commerciales. Du coup, avec ce qui aurait pu être une magnifique adaptation on se retrouve avec une vraie trahison. Mais de cela, le réalisateur n'était peut-être pas responsable (autocensure des producteurs ?).
    FRYCHAR
    FRYCHAR

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    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    C’est la seule version que j’ai vue de Bel-Ami
    Très proche du roman de Maupassant , cette adaptation évite le cote « un peu antisémite « en ne précisant pas la religion du « père Walter ». Des Walter il en existe beaucoup, des juifs et des pas juifs…
    Il apparaît un peu trop que le film a été tourné en studio,et que ce sont des décors en toile de fond.
    Pourquoi la seule scène en couleur est-elle celle du tableau des Walter ?...
    Par rapport au roman,alors que les protagonistes sortent indemnes du duel dans le livre ,ils sont blessés et Bel-Ami meurt dans le film.
    Un thème revient dans le film , qui n’est pas du « Maupassant » :celui de l’homme marionnette,pantin, pas maître de son destin ,guignol.. Cela jusqu’à la dernière image…
    C’est le thème du film « Tchao pantin » dans années 1980 avec Coluche.
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