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Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2012
Un sans faute pour moi ; humour géniale, carticaturé à donf mais qu'est-ce que c'est bon ! Jim Carrey est vraiment super comme dab. Et je suis total in love de Tea Leoni, la plus belle actrice qui soit ! Bravo, un film comme ça j'en redemande, dommage que Jim ne fasse pas plus de comédie de ce type. En tout cas, j'ai passé un super bon moment.
Jim Carrey parle très vite, exécute lui-même ses cascades-ça doit faire mal- et trouve en Léa Léoni une partenaire de jeu à sa hauteur. Et puis cette comédie ne révélait pas moins avec 2 ans d'avances la crise qui allait secouer la planète. On prétendra pas que c'est visionnaire mais il faudrait remettre de temps en temps à l'honneur la pertinence des comédies.
Encore une énième version familiale de la comédie insipide formatée pour Carrey! Quel dommage quand on connaît l'acteur de le réduire à de telles farces sans saveurs. On riera parfois parce que le bonhomme est énorme, mais il reste quand même la plupart du temps bien lourd, faute à un scénario famélique. Maintenant si vous avez aimé "Menteur Menteur" et autre "Bruce Tout Puissant", ce film est certainement fait pour vous, les autres se devant de passer leur chemin. Une seule étoile donc pour le bénéfice du doute parce que je me suis barré avant la fin, mais j'avais la guitare qui me démangeait d'en mettre zéro. Vous voila avertis (Argh! Voila que l'humour pourri du film déteint sur moi! Quel malheur!).
Jim Carrey a tourné dans trois films sortis en 2004, les trois ayant remporté un succès quasi équivalent en France (autour de 500 000 entrées), mais tous les trois très différents : le premier est Eternal Sunshine of the Spotless Mind, considéré à ce jour comme le meilleur film avec Carrey, et c'est justifié, le second, l'adaptation des trois premiers tomes de la saga très cynique de Lemony Snicket, Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, où Carrey interprétait un Comte Olaf déjanté. Mais le moins connu est sans nul doute Braqueurs Amateurs dont le titre prête à confusion car les dits braquages ne prennent que dix minutes du film (c'est pour ça que le titre anglais, Fun with Dick and Jane est bien plus approprié, bien que moins attirant). Il est à noter que le film est réalisé par un quasi inconnu : Dean Parisot, et que le casting ne compte que des "habitués" aux seconds rôles, pas de têtes d'affiche, et que le film est un remake du film de 1977 Touche pas à mon gazon. La première chose qui frappe dans Braqueurs Amateurs, c'est la prestation de Jim Carrey : il est étonnamment sobre. Pas d'envolée lyrique, pas de grimaces, pas de délire tels qu'ils ont fait sa marque de fabrique dans Dumb & Dumber et surtout The Mask. Le tout avec une Téa Leoni qui ne tient pas vraiment une tête d'affiche, Carrey ne sauve pas le film comme il aurait put le faire. Ensuite, le titre francophone et le speech sont trompeurs : effectivement, comme dit plus haut, le fait que Dick et Jane (les personnages de Carrey et Leoni) braquent des magasins puis une banque ne commence qu'au bout de cinquante minutes (sur 1h30 de film c'est assez tard), et ça s'arrête au bout d'un quart d'heure, car s'en suit la vengeance de Dick sur son patron. Bien sur, avec un Carrey sobre et une Leoni médiocre, on rigole pas beaucoup. J'ai dut sourire, deux trois fois, avec des répliques bien trouvés, mais le reste est tellement excessif et mal joué que ça fait plus pitié qu'autre chose. C'est pas marrant, c'est long. Braqueurs Amateurs malgré un postulat de départ pouvant donner un Bonnie and Clyde comique et déjanté avec Jim Carrey, ne convainc pas, et pourrait bien être au final l'un des pires films du Dieu Carrey, qui est pourtant l'un des meilleurs acteurs américains contemporain.
Braqueurs Amateurs fait des étincelles grâce à son formidable duo principal, sorte de Mr. & Mrs. Smith du quotidien qui, balayés par les méfaits du capitalisme américain, souhaitent prendre leur revanche sur un système malhonnête. Alors ils vont, à l’instar de ce système, jouer. Mais le propos de fond, lui, ne joue jamais, et si le film ne tombe jamais dans le pathos, il ne masque pas pour autant la misère d’une famille au bord du gouffre. Famille moyenne qui remplit jusqu’alors le cahier des charges social avec sérieux, confiante en l’avenir assuré par le tout-puissant rêve américain. La désillusion, amère, se change en plateau de jeu où papa et maman vont endosser des masques et tenter de remédier à leur injuste précarité : le comique revêt ici une fonction éminemment politique, il accentue davantage encore la folie furieuse d’une société qui transforme ses sujets en clowns désespérés, contraints de restaurer par l’illégalité un semblant de justice. C’est ainsi que la fin sonne comme redoutablement corrosive : on ne peut placer l’espoir d’une pension que dans l’escroquerie du grand patron. Ou l’humain restauré par l’erreur. On rit, oui, mais on rit jaune.
Un film véritablement amusant, sans prétention ni méchanceté, avec une petite satyre de quelques grandes agences américaines bien connues! A voir donc, Jim Carrey est au mieux de sa forme en tout cas. Ps: un budget de 100 millions c'est énorme pour un film sans vraiment d'effets spéciaux.
vraiment tres marrant. les couple au bord du gouffre nous promets des crampes au zygomatiques. quand le mari a la machoire déplacée et que sa femme a les levres démontées par la sillicone, c'est , comment dire,,,CULTE!!!!!
Les toutes premières scènes nous font inévitablement penser à un autre film jouer par le même acteur principal, on aperçoit le sourire aux dents blanches de Jim Carrey sortant de sa maison de banlieue, saluant son voisin, démarrant sa Mercedes pour se rendre à son travail qu'il apprécie par dessus tout... La vie est belle, The Truman Show l'est aussi... Evidemment, le fil de l'histoire n'est pas le même, il s'en suit une descente vers les bas fonds des catégories sociales... Où l'on passe du cadre à l'employé des Maquilladoras, tout ça avec l'humour sans fin de Jim Carrey... Une bonne comédie qui est aidée à la fois par des couleurs vives et par un scénario simplet, il faut pas en demander beaucoup pour avoir le meilleur.
Amusant, frais et reposant. Carey fidèle à lui même mais sans trop en faire. Leoni toujours aussi belle. Ca se regarde bien parce que c'est un feel good moralisateur, basé sur le scandale Enron.