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Marco67
12 abonnés
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4,5
Publiée le 6 janvier 2013
Une sympathique histoire d'amour; même si tout n'est peut-être pas crédible, c'est un sympathique moment d'évasion plein de poésie avec deux bons acteurs et un scénario qui tient la route...
Deux acteurs de talents, une comédie-dramatique romantique. Si rien n’est vraiment original, on se surprend à aimer ! Bon scénario, belle musique et beau final version « road movie ».
Kirsten Dunst est vraiment craquante. On dirait un soleil sur pattes. A l'excès car je n'ai jamais rencontré quelqu’un d'aussi joyeux, positive et enjouée qu'elle. Si ça se trouve, ça n'existe même pas. Elle a toujours réponse à tout. Et une réponse optimiste s'il vous plaît. Vous échouez ? Pas grave. Pensez-y cinq minutes et rebondissez. C'est sûr que vu comme ça...En plus, c'est vraiment la femme parfaite. C'est elle qui fait le premier pas, qui prend les devants, qui s'occupe de tout, qui attend, qui est patiente. Je veux la même. Sauf que tu as une chance sur un million de la trouver. Dieu sait qu'elle a du mérite parce que son nouvel ami ne va rien faire pour lui faciliter la tâche. Tout ce qui lui importe, c'est son boulot de concepteur de chaussures de sport. Boulot qu'il n'a plus d'ailleurs. Leurs échanges drôles, tendres, émouvants sont vraiment la partie la plus réussie de Rencontres à Elizabethtown. Parce que ses problèmes de famille et son voyage initiatique dans l'Amérique profonde au milieu des moustachus, des obèses et des beaufs (quand ce ne sont pas les trois en même temps) ne sont pas des plus intéressants. S'il n'y avait pas le sourire lumineux de Kirsten Dunst, ça n'aurait pas grand intérêt.
Il faut toujours se méfier d'un joli minois, aussi bien dans le réel qu'au cinéma, il peut parfois mener à quelques belles surprises mais il amène surtout à des déconvenues. Parce que si j'ai regardé "Rencontres à Elizabethtown", ce n'est ni pour Orlando Bloom, ni pour Cameron Crowe, qui s'il est capable de donner un film agréable comme "Un Monde pour nous" est aussi capable de donner un imbuvable navet niais, bien-pensant et hyper mal joué comme "Jerry Maguire", mais pour Kirsten Dunst. Il suffit que je vois un nom attirant d'une star féminine attirante comme Kirsten Dunst pour que je fonce sans hésiter ; en plus elle y joue une hôtesse de l'air... Mais le problème c'est que "Rencontres à Elizabethtown" est un film qui a oublié d'avoir un bon scénario, qui croit pouvoir boucher sans qu'on s'en aperçoive des trous scénaristiques avec un morceau de musique, qui oublie totalement de creuser les personnages, qui pense qu'avec une ou deux séquences charmantes, à l'instar du celle où le personnage joué par Dunst drague dans l'avion le protagoniste, pouvoir sauver les meubles et maintenir l'intérêt pendant deux heures ; bien évidemment ce n'est pas le cas et le spectateur s'ennuie... Bon au final je ne vais pas promettre de ne plus suivre aveuglément un joli minois car je me sais incapable de tenir cette promesse, et puis après tout on peut tomber quelques fois sur de belles surprises...
Malgré une intro dans laquelle il est difficile d'entrer, "Rencontre à Elisabethtown" prend tout son intérêt lors du voyage de Drew. En effet, alors que sa vie tournait au désastre, il apprend la mort de son père. Il part donc pour ses funérailles, où il fera la rencontre de Claire, joyeuse et amusante hôtesse de l'air. Comédie romantique d'un côté, road-movie de l'autre, le film de Cameron Crowe est une petite réussite. Brillant avant tout par son duo principal (je ne cacherais pas que Kirsten Dunst est rayonnante) et ses musiques entraînantes, on ne peut finalement pas passer un côté de cette oeuvre, joviale et entraînante.
Quel beau moment, quel feu d'artifice d'humanité et d'amour. Un film qui fait du bien. Pourtant tout commence par un échec personnel conduisant au désir de suicide et juste après la mort inattendue d'un père. Or cette mort, ce décès, va être le début d'un voyage, d'un retour aux sources et à la vie. Le voyage d'un fils Orlando Bloom dans la famille paternelle, famille oubliée et méconnue, pour récupérer les cendres du père. Il va découvrir des gens, une petite ville Elizabethtown, une famille et des êtres débordant de gentillesse, bienveillance, amour, simplicité, humanité. Il va également, lors de son voyage aller en avion, rencontrer une jeune femme sympathique, mignonne et ouverte, qui par hasard, deviendra sa meilleure amie et plus, avec une sublime relation romantique et joyeuse. Tout le film est un voyage à la célébration de la vie, une overdose de feel good et ça fait un bien fou. Certains seront peut être écoeurés par cette avalanche de bons sentiments, peu importe, cela change tellement du pessimisme ambiant et de ce que l'on appelle à tort la vraie vie, en oubliant souvent l'essentiel, les valeurs fortes de l'amour, l'amitié et la famille. Orlando Bloom et Kirsten Dunst sont exceptionnels, aériens ,explosifs de talent, d'empathie, de générosité dans leur jeu et leur personnalité. Une multitude de rôles secondaires fantastiques avec une attention portée à chacun par la réalisation et le scénario. Susan Sarandon éblouissante dans une scène finale du film. Elizabethtown un film remarquable à prescrire comme anti depresseur et un formidable moment de plaisir.
Le charme entêtant de "Elizabethtown" provient d'une multitude de détails sur la vie et la manière d'avançer positivement dans celle-ci.Cameron Crowe réussit toujours son coup avec moi.Un torrent d'émotions disséminées dans chaque scène,célébrant les racines familiales et l'amour impromptu.Un film qui traite du deuil et de la mort avec une douce mélancolie.L'amour est un voyage,conduisant Drew(Orlando Bloom,décalé,comme un Bill Murray chez Wes Anderson)dans le Kentucky,y récupérer le corps de son père récemment décédé.Loin d'être plombant,le déroulé est au contraire euphorisant.Tellement spontané qu'on rigole,et la minute d'après on est ému.Un dosage parfait,seulement entaché de maladresses touchantes.Je les vois les maladresses,mais je m'en fiche.Crowe a du coeur.Il puise dans sa propre expérience ce cinéma de proximité vigoureux.Et surtout,surtout,il nous offre une BO extraordinaire et ultra-complète,exaltation de ce voyage enrichissant."Elizabethtown" est une chronique éternellement vivifiante,portée à bout de bras par une Kirstun Dunst craquante comme jamais en hôtesse de l'air romantique.Brassage de thèmes et de vignettes sur l'Amérique intérieure.Un héros qui trouve la paix et l'amour,en contradiction avec le fiasco de sa création de chaussure.Un message peut-être banal,mais si représentatif d'un film sensoriel,délicat,émouvant.Il n'est jamais trop tard pour la vivre,sa vie...
Un film beau, émouvant, touchant... Dommage que le scénario ai quelques "imperfections" comme le faite que presque personne ne pleure la mort de Mitch et c'est également décevant que le film n'ai pas de réel fond... Divertissent, ça s'arrête là.
Voilà un film dont le titre ne me donnait pas vraiment envie de le regarder, mais j’ai cédé pour le casting. Car en plus d’Orlando Bloom et de Kirsten Dunst qui se partagent le haut de l’affiche, on y trouve Susan Sarandon, excellente dans le rôle de la veuve qui se découvre une nouvelle vie, mais aussi Alec Baldwin et Bruce McGill. Reposant sur un scénario philosophique sur la réussite, l’échec, la grandeur, la vie, l’amour, et tout ce qui va avec, le constat est cuisant : je me suis ennuyé ferme durant 1h30. Je suis assez partagé sur la prestation d’Orlando Bloom. Dans un premier constat, je ne l’ai pas senti à l’aise dans son personnage, et j’ai même cru qu’il se demandait ce qu’il foutait là. Le fait est que son personnage se cherche, ne sait trop où se situer, et Orlando Bloom (fait exprès ou pur hasard), retranscrit très bien cet état d’esprit. Par contre, Kirsten Dunst se démène comme elle peut pour mettre un peu de rythme en cherchant à bousculer (dans tous les sens du terme) le beau jeune homme un peu perdu rencontré lors d’une de ses dernières missions d’hôtesse de l’air. En regard de ce que j’ai dit plus haut, ma mention spéciale revient à Susan Sarandon, elle qui amène la scène la plus intéressante du film. Et quand je dis intéressante, je vous assure qu’elle l’est. Cette scène, et tout ce qui s’ensuit lors du voyage initiatique, suffit à sortir le spectateur des tentacules de l’ennui, mais ne réussit pas à sauver le film du naufrage sur la dernière demie heure. La bande originale regorgeant de tubes, est bonne, très bonne même. L’idée première du scénario est plutôt pas mal, mais elle met trop de temps à se décanter et jamais je n’ai été convaincu, pas même ressenti les sentiments qui animent les personnages principaux. Pendant longtemps, trop longtemps, on ne sait pas où on va, et ce manque de saveur fait qu’on puisse se désintéresser de l’histoire pour piquer un petit roupillon réparateur.
Prendre du temps pour soi et les nôtres, aimer la vie, se relever. Ce film peut remonter le moral. J'ai beaucoup aimé le début avec Alec Baldwin qui relativise et sur le road-trip final.
Les dix premières minutes sont plutot pas mal, la demi-heure suivante est tellement ennuyeuse que j'ai préféré laisser tomber le DVD et passer à autre chose.