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aldanjah
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4,0
Publiée le 15 janvier 2009
Benitio del Toro interprète le Ché avec justesse : on sent la prise de confiance progressive du jeune médecin, attaché à l'éducation, qui formera les recrues et deviendra porte-parole devant l'ONU. J'ai bien aimé les images d'archives intercalées, qui prouvent le désir d'authenticité des scénaristes. J'ai aimé aussi le cheminement de cette révolution : de la simple idée à sa concrétisation. De quoi regarder la révolution cubaine sous un autre angle. Par contre, je ne suis pas très fan des films en 2 parties. C'est dommage, j'aurai voulu enchainer directement sur la 2de partie.
Un film techniquement excellent cependant on reste la plupart du temps dans le flou sur ce qui se passe, un peu comme un guerillo de base sans pour autant en sentir la souffrance. Même chose pour le che, sa présence est assez faible, j'espère que dans la 2° partie son rôle sera plus tranchant.
Che 1ère partie est doté d’une part d’une très bonne interprétation de Benicio Del Toro, et d’autre part d’une excellente mise en scène, qui atteint des sommets lors des scènes de combats. On peut alors regretter que le tout soit passé à la moulinette de la reconstitution historique style Oliver Stone : toutes les cinq ou dix minutes, on passe de la révolution des années 50 à des discours politiques et interviews des années 60, filmées en noir et blanc et dans un style caméra au poing/journalistique assez agaçant car trop appuyé (caméra tremblotante). Et la voix off n’arrange rien ! Néanmoins, s’il pèche par cette redondance, il reste un film de très bon niveau qui vaut bien le prix du ticket… et donne envie de voir la deuxième partie, pour l’étudier dans son ensemble.
La première partie du biopic sur Che Guevara est centrée sur la prise de pouvoir à Cuba. Pour celui qui s'intéresse à cette partie de l'Histoire, la reconstitution est captivante avec la lutte pour la survie dans la sierra de ces guerilleros barbudos et les combats avec l'armée régulière de Batista. Benicio del Toro, qui se transforme en sosie de toute célébrité sud américaine (en dehors de Shakira peut-être), est l'incarnation d'Ernesto Guevara .Un bémol sur le fait que Soderbergh parait avoir refusé toute forme de parti-pris et s'en est tenu au factuel, ce qui au final entraine un manque de souffle épique. Ainsi il semble n'avoir voulu présenter le Che ni comme un idéaliste se battant pour améliorer le sort des plus pauvres (image auprès d'une partie de l'opinion qui voit en lui un mythe) ni comme un révolutionnaire coupable de crimes de guerre (image auprès de l'autre partie de l'opinion...en particulier au pays du réalisateur), C'est le problème de faire un biopic sur des personnages les plus complexes du 20ème siècle.
L'exercice du biopic n'a rien d'évident. Après un début assez curieusement monté et un peu difficile à suivre, le film trouve son rythme de croisière et devient franchement plus intéressant dans un deuxième temps. Soderbergh a choisi de faire dans la sobriété: pas de grands effets de caméra, un style à la limite du documentaire qui colle assez bien à l'ambiance du film. Benicio Del Toro livre une très bonne composition du Che, les autres acteurs ne sont pas vraiment servis par le script, mais la réalisation ne rend pas toute la tension dramatique des événements, s'attardant beaucoup sur la figure "noble" du Che et ne permettant pas d'avoir une vision plus complète du contexte cubain autrement que par la parlote. A voir ce que donnera la deuxième partie, mais c'est un début qui suscite la curiosité.
Soderbergh montre encore une fois son talent! Bien que le film commence un peu lentement, il est crescendo de mieux en mieux pour finir par une bataille superbement filmé. Benicio del Toro est fait pour le rôle de Che Gueverra, il a le physique et le charisme pour. Vivement la suite! Cependant, je trouve qu'on dresse un portrait un peu trop idyllique du Che qui est loin d'avoir été un ange. Mais à part ça, le film est réussit.
Benicio Del Toro incroyable mais biopic en demi-teinte: trop a la gloire de Che Guevara. Son côté sombre (assassinat,etc...) n'est pas assez abordé à mon goût.
Retrouvez toutes mes critiques ciné sur : http://tristanleguillou.blogs.allocine.fr/
Une biopic de qualité moyenne. Soderbergh s'est inutilement compliqué la vie en superposant la révolution cubaine avec des moments où le Che était au pouvoir, ce choix n'a aucune pertinence. Le réalisateur refuse de nous faire un récit épique du mythe, justement, le meilleur choix aurait été de faire un premier film sur la révolution cubaine et un autre sur l'exercice du pouvoir par le Che. On aurait pu voir ce tout sa bravoure et ce qui fait de lui un mythe puis sa mauvaise pratique des affaires. A la place de cela, on a un film très factuel qui malheureusement manque de ligne directrice.
Un début étrange, qui ressemble plus à un documentaire qu'à un film, mais qui se ratrappe par des interprétations très criantes de vérité, et des scènes d'actions sympas. Vivement la suite (et fin)!
Soderbergh n'a du se documenter beaucoup pour faire ce petit film. Le début commence sur les chapeaux de route, en nous présenter le Che venu faire un discours à New York, sans chercher à nous expliquer comment ce toubib argentin avait commencé son combat politique avant de rejoindre la révolution cubaine. De plus, ce film qui se veut être un biopic fait l'impasse sur la psychologie des personnages, ce qui fait que si on le le compare à un film tel que "Viva Zapata" on ne peut que déplorer amèrement le manque de maitrise scénaristique des personnages. Quand à l'aspect politique du film, que certain disent engagé, il faut espérer qu’il y en aura un minimum dans le second opus (avec les charges ministérielles du commandante et les désaccords entre les dirigeants: Castro communiste, Guevara socialiste et les autres nationalistes) car celui-ci ne s'intéresse qu’au coté militaire de la révolution castriste. Ce petit film de guérilla ne vaut finalement que pour la performance de Del Toro.
Steven Soderbergh, en faisant ce biopic sur Che Guevara, s'attaque a un sujet très intéréssant, sauf que voila.. Les mots me manquent pour décrire tant d'ennui, un tel manque de force. On nous montre l'histoire comme ca, sans aucune recherche, sans envie apparente de faire quelque chose de grand, de beau. C'est mou, vraiment trop mou, trop inconsistant.
S'engageant sur l'histoire d'un grand personnage, "Che - 1ère partie : L'Argentin" est loin d'être à la hauteur. En effet, la réalisation est parfois repoussante, le scénario n'est pas assez travaillé et le rythme est ennuyeux. Le spectateur a beaucoup de mal à être captivé voire à tout comprendre, le long-métrage ressemble à un documentaire et perd de son intérêt. Néanmoins, Benicio Del Toro joue très bien comparé à certains autres acteurs. Au final, c'est donc un film qui peine à entraîner le public malgré de bonnes idées.
Steven Soderbergh. Le plus surfait des metteurs en scène. Truqueur, malhonnète, cinéma faux, préfabriqué. Dès "Sexe, mensonges et video", objet conçu pour plaire à Bobochik, critique à Libé. Et ça a marché! Que dire des "Ocean-je-ne-sais-plus-combien-mais-y-en-a-marre".... Il s'attaque au Che. Bon. Et en deux parties, en plus. C'est comme pour Mesrine: maintenant, vous avez droit à UN pour le prix de DEUX. Pendant plus de deux heures, vous vous tapez d'interminables marches dans la jungle cubaine, pan-pan-pan, puis dans de délicieuses petites villes hispaniques, pan-pan-pan, sans même qu'on suive bien le déroulement des faits, entrecoupées de séquences montrant le Che en séance à l'ONU. Qui était-il? Que pensait-il? Vous n'avez pas payé pour ça, faut pas trop en demander. On sait juste qu'il était très-très honnête, très-très humain, faut vraiment qu'il ait à faire à un voleur /violeur pour qu'il y ait exécution. Bon, ça ressemble plutôt à un biopic pour la télévision qu'à un film.
Evidemment, il y a Benicio del Toro, prodigieux, mimétique, on l'adore, Del Toro, depuis qu'il est apparu à côté de Kaiser Soze.... en 1995, ma fois!
Est ce que ça sufit à faire un film? Ben non, ça suffit pas. Mais, la performance de benicio del Toro v aut au film son étoile....