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4,0
Publiée le 12 février 2022
Une oeuvre d'une profonde frayeur qui s'èloigne plus ou moins des conventions du genre avec un esprit si puissant qu'il a refusè de mourir! Une histoire qui parle d'elle-même, l'une des plus abouties de Clive Barker, entre fantastique, douleur et folie! Trente ans après la pètoche est encore là. "Candyman" (1992) joue toujours autant sur nos peurs les plus èlèmentaires! Rendons grâce, une nouvelle fois, au remarquable travail du chef op' Anthony B. Richmond et à l'obsèdante bande son de Philip Glass! Une jolie moisson au Festival d'Avoriaz pour ce film culte des annèes 90! Un voyage dans l'antre aussi envoûtant que mystèrieux! Le tout chapeautè par le papa de "Paperhouse" et par des dècors à nul autre pareil! Lumineuse et bouleversante, Virginia Madsen a probablement trouvè là son rôle le plus fort! Idem pour l'inoubliable Tony Todd avec son côtè tragique de hèros blessè romantique! Une suite intèressante mais un "Candyman 3" aussi mauvais qu'inutile! Espèrons que la suite-remake de 2021 rectifie le tir...
Sur une histoire du maître Clive Barker, avec une réalisation surpassant la moyenne des films d'horreur et les thèmes de Philip Glass, ce conte macabre élégant et sale, interpelle. Porté par le charme magnétique de Virginia Madsen, il introduit un nouveau boogeyman inquiétant, provoque frisson, et effroi (avec des scènes gore gratinées) et se permet même une réflexion sociale. Un must.
J ai adoré ce film le méchant Candyman son crochet et les abeilles. La réalisation est très bonne et le casting pour un résultat très satisfaisant. La cité avec l'enfant et les meurtres ça j'ai bien aimé.
De bonne idées maladroitement agencé. Toujours de superbes images. Et une direction artistique plutôt savoureuse. Malheureusement, la maitrise de l’ensemble est pauvre, bancale et sans caractère. Le résultat n'est pas follement passionnant. Et toute l'originalité du ton austère et du propos social, est contre balancé par tellement de cliché et de facilité sans intérêt. Au final, après toutes ces années, il ne reste qu'un film trop sérieux pour son propre bien, et désagréablement daté dans son écriture, qui doit beaucoup de sa beauté à sa photographie impeccable, à la musique du génial Phillip Glass, et au regard magnétique de Virginia Madsen.
Infiniment mieux que la suite sorti récemment. Le principal problème c'est que le film semble ne pas se déroulé pendant la première heure et c'est dommage pour un film de 1h40, j'ai tout de même apprécié ce film.
L'idée des couloirs derrière les miroir est juste génial et la scène de découverte est assez angoissante. Les lames de rasoir dans les bonbons c'est aussi terrible. On a du mal à savoir si le monsieur existe ou si c'est une creepy pasta. L'acteur du Candyman est parfait. Du mal a croire que le mari de l'héroïne se tape des étudiantes vue sont physique de cinquantenaire. enfin bon c'est de la fiction.
Helen est étudiante à l’université et rédige une thèse portant sur les légendes urbaines et les croyances populaires. Ça tombe bien, elle entend parler du mythique Candyman, il n’en fallait pas plus pour qu’elle mène l’enquête avec son amie.
Candyman (1992) est l’adaptation de la nouvelle "The Forbidden" de Clive Barker (publié en France dans la série "Livre de sang") et est réalisé par Bernard Rose. Considéré par certains comme étant un classique du film d’horreur des 90’s, le film n’en reste pas moins une amère déception. Le réalisateur se permet quelques arrangements avec le livre d’origine, en déplaçant notamment l’intrigue principale du ghetto de Spector Street (à Liverpool) à Cabrini-Green, un ghetto de Chicago (le film ayant réellement été tourné sur place) et ne s’arrête pas en si bon chemin, puisque le croquemitaine est ici décrit comme fils d'esclave (dans le livre, on ne connait pas ses origines).
Si la mise en scène donne l’impression d’avoir affaire à un banal téléfilm fantastique, la distribution de son côté reste assez inégale, face à Virginia Madsen qui tente ce qu’elle peut pour sauver les apparences et Tony Todd des plus monolithique.
Les plus malchanceux qui, comme moi, le découvrirons sur le tard, soit… près de 30ans après sa sortie, risquent fort de le trouver daté, voir vieillot et pour cause, la mise en scène assez soporifique, voir onirique n’aide en rien (avec un chœur en guise de main theme). Malgré quelques belles tentatives disséminées ici et là, il ne faudra pas compter sur les pauvres jump scare pour vous fier la pétoche.
Ne comprenant absolument pas cette ferveur envers ce film d’épouvante, je me suis farci un second visionnage 4 jours après l’avoir découvert, persuadé d’être passé à côté de quelque chose… mais quand ça veut pas, ça veut pas ! Peut-être l’aurais-je apprécié à sa juste valeur si je l’avais découvert à sa sortie ?
Toujours est-il que le succès sera au rendez-vous (pour un budget de 6M$, il en rapportera 4 fois sa mise de départ). Il n’en fallait pas plus pour que les producteurs y donnent deux autres suites, l’une au cinéma (1995), l’autre en DTV (1999). Ajouter à cela, un faux reboot en 2021.
Le film qui inaugura la saga en 1993. A l’époque c’était assez novateur, il m’avait bien fait flipper. Virginia Madsen, très en vogue dans ces années-là tient le rôle principal, Tony Todd celui du Candyman, qu’il teindra encore pour trois films supplémentaires. Près de trente ans après il a un peu vieilli mais il se laisse bien regarder, il a, en tout cas, marqué son époque.
Scénario alambiqué et un brin niais, sur fond de mauvaise conscience du passé esclavagiste des USA, quelques effets de jump scare réussis, et une ambiance sale.
Le film se laisse regarder.. même si c'est du déjà vu ! Je n'ai jamais vu le candy man de 92 donc à voir... Mais par contre, le côté, les blancs tous des méchants, les blancs sont pas gentils, à un moment, il faut arrêter ! spoiler: tout les flics blancs ne sont pas des tueurs de noirs...
D'une puissance évocatrice forte, Candyman reste passionnant par son usage de la légende urbaine et de son rôle en tant que mythologie moderne avec une force horrifique implacable et une poésie macabre aussi fascinante que Tony Todd dans le rôle titre.
Interdit aux moins de seize ans à sa sortie en 1993, “Candyman” met en scène deux amies et collègues qui écrivent une thèse sur les mythes et légendes locales. Elle découvre alors la légende de Candyman, un homme qui apparaît lorsqu’on prononce son nom cinq fois devant un miroir et qui charcute ses victimes. Sans vraiment y croire, les deux femmes s’engouffrent peu à peu dans les banlieues de Chicago et finissent par donner vie à la créature, du moins c’est ce que l’une d’elles pense... Adapté de l'œuvre littéraire de Clive Barker, Bernard Rose emploie le suspense avec habileté jusqu’à son final inattendu. On doit cette réussite au choix de bien poser les enjeux de l’intrigue plutôt que de nous faire sursauter avec des facilités de mise en scène. En parallèle, le cinéaste met le pied dans la condition sociale des quartiers précaires et aborde l’esclavagisme des noirs dans le passé de Candyman. Si près de trente ans plus tard, les codes du genre sont bien plus exigeants pour nous faire peur, il faut avouer que “Candyman” a encore de quoi provoquer quelques sueurs. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Très bon! "Candyman" est un très bon film sans réels défauts qui nous présente un Boogie man plutôt intéressant. De bons acteurs, de bons personnages, un bon méchant, une bonne réalisation, et enfin, une musique parfaite ! Tony Todd incarne parfaitement Candyman et le rend impressionnant. A voir !
Bien que nous devions attendre encore une petite année pour voir ce que la scénariste-réalisatrice Nia DaCosta (Little Woods) et le producteur Jordan Peele (Get Out, Us) ont concocté pour nous avec leur reboot de la saga Candyman, braquons les projecteurs sur l’entrée originale de Bernard Rose (Paperhouse, Ludwig van B.) dans la série en 1992, également intitulée Candyman. Ce film suit une étudiante diplômée enthousiaste nommée Helen (Vanessa Madsen, de Joy et Le Nombre 23) qui travaille aux côtés de son amie, Bernadette (Kasi Lemmons, récemment reconnue pour avoir réalisé le bancal Harriet en 2019), pour enquêter sur une légende urbaine troublante qui s’est répandue dans les bidonvilles de Chicago. Ce mythe mystérieux en question concerne un homme mutilé (Tony Todd, de Platoon et Destination Finale) avec un crochet à la main qui émerge dans notre monde après que son nom ait été prononcé cinq fois devant un miroir, moment durant lequel il exécute rapidement l’individu qui l’a convoqué. Alors qu’Helen soutient que le terrible conte populaire n’est rien de plus qu’un mécanisme d’adaptation alambiqué pour les citoyens (principalement afro-américains) de cette communauté pour rationaliser les tragédies de la vie réelle qui se produisent chaque jour, alors qu’elle poursuit son étude de cas, elle vient de se rendre compte qu’il peut y avoir plus de vérité dans cette terreur qu’elle n’a jamais imaginé.
Critique disponible dans son intégralité : https://cestquoilecinema.fr/retour-sur-candyman-1992-le-premier-film-black-lives-matter/
Un chef-d'œuvre avec une bande son extraordinaire. Les acteurs sont bons, la mise en scène au poil, on ne s'ennuie pas une seconde. Beaucoup de thématiques sont développées...
Vraiment très déçu de ce film. La preuve qu'un bon scénario ne suffit pas pour faire un bon film. Le concept du film est pourtant génial. En effet, la réalisation à très mal vieillit pour un film des années 90 et le film souffre d'un gros manque de rythme. C'est très simple l'histoire ne décolle jamais et les 1h38 m'ont parus interminables. On ne voit pas assez le Boogeyman, il parle trop et ses intentions sont assez étranges. La BO est à la fois réussie et agaçante c'est assez étrange. Le film est avant tout un drame horrifique.