Spartacus
Note moyenne
4,0
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267 critiques spectateurs

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79 critiques
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46 critiques
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rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2021
Un grand film épique porté par un magnifique Kirk Douglas. Basé sur l'histoire de cet esclave qui mène un révolte contre Rome. Spartacus incarne un héros noble qui ne rêve que de liberté. Stanley Kubrick met en image cette histoire et les scènes de bataille restent très impressionnantes. Un classique du péplum.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Spartacus - fresque réussie autant du côté de l’histoire que de la mise en scène, les effets spéciaux. J’ai malheureusement loupé une heure mais c’est un régal ce type de film
4/5
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2025
Seul film de commande que réalisera dans sa carrière Stanley Kubrick, parvenant en dépit d’une production houleuse à insuffler beaucoup de souffle à ce péplum revenant sur la fameuse rébellion conduite par l’ancien gladiateur pour s’affranchir de l’Empire Romain. Véritable anti-héros, Spartacus est incarné avec prestance par Kirk Douglas portant le projet à bout de bras et qui est pour cela épaulé d’une très solide distribution, dont on retiendra en particulier de la composition de Laurence Oliver jouant l’ambitieux général romain Crassus ou encore celle de Peter Ustinov. La mise en scène faste, est gérée à merveille par le cinéaste faisant montre de beaucoup d’expérience malgré sa jeunesse à l’époque, offrant un long-métrage épique et émouvant, faisant ainsi oublier quelques errements de reconstitution et les largesses employées vis-à-vis de la véritable histoire de la révolte.
Pierrick
Pierrick

19 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2010
Un Peplum sans combats, sans scènes d'anthologie, et finalement sans intérêt. 3h10 de film pour un petit duel dans une arène, et une pseudo scène de guerre, c'est peu. Surtout quand on sait que le reste est consacré à une histoire d'amour portée par des dialogues d'une niaiserie sans limite, avec des répliques digne d'un gros mélo ("Vous avez peur de mourir ? Pas plus que je n'ai eu peur de naître" ou encore "Je t'aime comme le père que je n'ai pas connu" "Je t'aime comme le fils que je n'ai pas encore eu"). Autre exemple, anachronique cette fois, avec Crassus (Laurence Olivier) qui s'indigne : "Pas question de passer pour des clowns" (Quelqu'un peut de me dire à quoi ressemblait un clown, dans l'Antiquité ?). Bref, un "classique" à éviter, Kubrick a fait bien mieux dans sa carrière. Une petite étoile quand même, pour Peter Ustinov, dont le rôle lui a valu l'oscar du meilleur second rôle, amplement mérité.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2015
Le film a pris un joli coup de vieux. Dans ses combats, surtout. L'histoire et le rythme restent assez bons, peut-être un peu long sur certains plans qui accentuent le nombre des esclaves et les difficultés de leur exode. Ce n'est pas mal, sans doute le meilleur film sur le personnage, aujourd'hui rattrapé par une série du même nom. Je recommande pour la bataille finale contre les romains dont les formations sont impressionnantes.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2011
S'il faut voir 4 péplums des années 50-60, il faudra compter celui-ci! Derrière Ben-hur, Les dix commandements et à égalité avec le Cleopâtre de Joseph L. Mankiewicz. Il y a quelques longueurs (3h obligent!). Mais Kirk Douglas est excellent et on est profondément attiré par cette histoire antique tellement moderne! Un classique qui conserve sa superbe au fil du temps.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juillet 2020
Le péplum n'est pas du tout mon genre de prédilection, mais j'ai voulu faire une exception. Quelle bonne idée! Spartacus est un film épique, porté par un véritable souffle, et qui des décennies plus tard a conservé sa force.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2021
Un excellent péplum, tout pétri d’humanisme et de cruauté, mêlant avec bonheur une dimension spectaculaire (dans la mise en scène des combats, dans la captation des mouvements de foules ou des grands espaces) et une dimension plus intimiste. Le scénario est signé Dalton Trumbo qui réapparaît officiellement au générique d’un film après avoir été longtemps blacklisté en raison de ses sympathies communistes, et après avoir longtemps œuvré sous pseudos. Ce scénario (adapté d’un roman de Howard Fast) est à la fois épique, lyrique et caustique, toujours intense et captivant malgré sa longueur. On se régale des dialogues piquants dans la bouche des sénateurs romains, des subtilités sur les manœuvres politiques, du sous-texte homosexuel d’une scène entre Laurence Olivier et Tony Curtis (censurée à la sortie du film), d’une apologie des arts, de la culture et du savoir au cours d’une séquence bucolique, ou encore d’une réplique culte sur la liberté, la vie et la mort. Pour servir le texte, les acteurs principaux sont excellents : Kirk Douglas, la puissance aux yeux clairs ; Charles Laughton et Peter Ustinov délicieux dans un registre fourbe et calculateur ; Laurence Olivier, parfait d’arrogance détestable. Visuellement, le résultat est superbe : précision de la réalisation, soin apporté à la lumière et aux couleurs, luxe de détails dans les décors et les costumes, avec à la clé quelques séquences mémorables (le déploiement géométrique des légions sur le champ de bataille, la route des crucifiés…).
Stanley Kubrick n’a pourtant jamais caché sa déception et son insatisfaction au vu du résultat. Un résultat qu’il a peu contrôlé. Le réalisateur est arrivé sur le tournage en remplacement d’Anthony Mann, congédié après un différend avec Kirk Douglas, acteur-star et producteur exécutif omnipotent. Douglas et Kubrick avaient travaillé ensemble quelques années plus tôt sur Les Sentiers de la gloire. Ayant quitté l’Angleterre pour les États-Unis après ce film, Kubrick peinait à faire aboutir ses projets, notamment La Vengeance aux deux visages, que Marlon Brando finira par réaliser. Il a ainsi accepté ce qu’il n’avait pas accepté auparavant et n’acceptera jamais par la suite, à savoir diriger un film sans avoir la main sur le scénario et le casting, puis une demi-main sur la mise en scène et le montage, chaque star du film (Douglas en tête) y mettant plus que son grain de sel. Connaissant l’obsession de maîtrise du cinéaste, on comprend qu’il ait mal vécu l’expérience. Par ailleurs, en considérant la tonalité globalement pessimiste de sa filmographie, on se doute que l’humanisme du scénario devait moyennement le convaincre… Voilà qui fait donc de ce Spartacus le moins “kubrickien” des films de Kubrick, tout en étant un grand péplum.
Florian Malnoe
Florian Malnoe

142 abonnés 557 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2018
Un péplum à gros budget produit par Kirk Douglas qui remplit bien son cahier des charges avec de solides batailles, une BO grandiloquente et un certain lyrisme pas désagréable. Cependant ça a vieilli sur quelques points et on aurait aimé avoir un Kubrick pleinement impliqué dans le projet histoire que ce "Spartacus" puisse prendre une autre dimension encore. Cela reste culte sur bien des aspects.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2026
Si on le replace dans le contexte politique de l'époque, et à l'appui de témoignage de Kirk Douglas, le film est une évidente parabole du maccarthysme. Le combat fratricide et contraint des gladiateurs invoque l'obligation de délation des artistes suspects d'Hollywood; la haine paranoïaque du sénateur Crassus à l'encontre de l'idée subversive de liberté portée par Spartacus exprime évidemment celle de MacCarthy.
Aujourd'hui, même éloigné de son sens politique, "Spartacus" demeure plus qu'un simple péplum exaltant la révolte de l'opprimé. L'association Stanley Kubrick-Dalton Trumbo est l'assurance d'un film, certes spectaculaire, mais d'une profondeur et d'une maturité qui le distinguent du tout venant des films de Romains en jupe.
En premier lieu parce que les personnages sont, avant même des héros d'aventure, des figures tragiques et réalistes animées par des idées fortes. Spartacus, l'esclave révolté mais pas invincible comme un super héros, ou Crassus le bourreau sont l'un et l'autre superbement interprété et expriment, à travers des scènes dramatiques significatives, une identité complexe.
En raison de sa longueur, le film supporte, notamment au coeur du récit, quelques faiblesses mais Kubrick ne montre jamais la moindre complaisance, que ce soit dans le domaine sentimental ou dans celui de l'action. Et que dire de cette imposante bataille entre l'armée des Romains et l'armée des esclaves, sinon qu'elle est d'une extraordinaire beauté et sans doute le résultat de la plus impressionnante direction de figurants de l'histoire du péplum.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2014
Parmi les films aujourd’hui considérés comme les classiques kubrickiens, « Spartacus » est peut être celui où la griffe du cinéaste est la moins évidente ; mais cela n’empêche en rien le long-métrage d’être l’un des tous meilleurs péplums jamais réalisés !
Dès le générique, signé Saul Bass, on peut entrevoir toute la virtuosité avec laquelle le film s’empare de l’imagerie de la Rome antique. L’œuvre joue ensuite sur plusieurs tableaux, et le réussit à chaque fois : histoire d’une révolte, d’un homme s’élevant contre sa destinée, histoire d’amour, subtil jeu d’échec politique plein de coups fourrés au sénat romain. Au-delà de l’histoire passionnante de Spartacus, le film offre aussi un témoignage sur la révolte, faisant en même temps l’éloge de l’émancipation libératrice et le constat de l’échec de celui qui a voulu voler trop haut.
Kubrick n’ayant pas la maitrise totale de ce projet, la mise en scène semble un petit peu plus effacée, même si on peut la voir se libérer pour quelques scènes. Toute la première partie dans le camp d’entrainement est très savamment cadrée, et sous-entend parfaitement toute la cruauté de cet espace. La dernière bataille est également superbe, et l’on sent bien la fascination napoléonienne de notre Stanley envers la stratégie d’un champ de bataille. Les scènes plus intimes ou politiques sont sans doute moins virtuoses, mais restent tout à fait efficaces. L’écriture des personnages est impeccable, faisant évoluer les uns et les autres avec profondeur et crédibilité, évitant tout manichéisme. Tous les personnages sont développés et nuancés, sans jamais perdre de rythme, et ce malgré leur nombre plutôt élevé ! Je ne sais pas s’il faut applaudir le scénariste Dalton Trumbo ou l’auteur du roman, Howard Fast, mais en tout cas, c’est du travail d’orfèvre. Il faut dire aussi qu’on a droit à un casting 4 étoiles avec Kirk Douglas charismatique à souhait, un duo délicieux entre Charles Laughton et Peter Ustinov, ou encore un ambivalent Laurence Olivier. Pour ne rien gâcher, le film dispose enfin d’une bande-son splendide.
Avec tous ses éléments, il est donc bien difficile de bouder son plaisir. « Spartacus », c’est peut-être bien la quintessence du péplum au cinéma, rien que ça !
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
Une belle histoire, un beau film, de la bravoure. L’histoire est intéressante et agréable à suivre malgré quelques longueurs. J’ai été assez étonné par la séquence où le Romain dit à son esclave qu’il lui faut des « huîtres et des escargots » dans une allusion qui ne fait aucun doute de la signification de la chose (et dans un film à très gros budget aux US en 1960 !). La fin est impressionnante spoiler: (les crucifixions)
et la toute fin très triste est super réussie. Allez un 4 étoiles tout juste.
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2020
D'un simple point de vue d'esthétique cinématographique, j'aurais pu voter pour un chef-d'oeuvre. Mais en tant qu'historien, je ne peux cautionner tant de trahisons de la vérité historique : Spartacus voulant faire sortir les esclaves d'Italie tel Moïse et les Hébreux d' Egypte et finissant comme le Christ sur une croix ! Et puis cette ridicule histoire d'amour... Bref un grand film avec toutes les qualités et les défauts du cinéma hollywoodien. Une réflexion célèbre reprise 20 ans après dans "Éléphant Man":"Je n'suis pas un animal". En 1960, il collait très bien à la réalité de la lutte des Afro-americains pour l'égalité des droits et de la vague de décolonisation à Cuba et en Afrique.
NinaMyers
NinaMyers

18 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2026
Très bon péplum où comme dans Quo Vadis et Ben Hur, les romains ont le mauvais rôle !
Si le film n'échappe pas aux clichés esthétiques de l'époque — notamment ces bâtiments d’une blancheur immaculée un peu suspecte — il évite heureusement l'écueil des costumes trop bariolés ou chargés de dorures kitchs. Visuellement, le film impressionne encore aujourd'hui par ses scènes de combat, de crucifiction d'un réalisme rare pour les années 60.
Le scénario de Dalton Trumbo, victime du maccarthysme ,propose une relecture très moderne de l'Antiquité, transformant la révolte des esclaves en une véritable lutte des classes. On est ici dans le "péplum social" très manichéen: Les esclaves : bons et courageux. Les nobles romains : Sadiques et vicieux. La plèbe et son représentant foncièrement honnête. Si les réflexions sur la liberté restent plutôt superficielles et l'intrigue amoureuse assez mièvre, le film gagne en profondeur grâce aux intrigues politiques romaines, nettement plus complexes. Mais la plus grande force du film réside dans son interprétation. Si Kirk Douglas campe un Spartacus solide et charismatique, il est largement surpassé par Laurence Olivier, Peter Ustinov et Charles Laughton qui apportent une épaisseur et une ironie savoureuse qui contrastent avec le premier degré du héros.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2012
Long comme tous les péplums, le film de Kubrick se distingue des autres par l'action plus présente que chez les autres. Kirk Douglas et Peter Ustinov sont les lumières du film, embellies par des décors et costumes très bons. A ranger dans les films révolutionnaires comme Braveheart ou Jeanne d'Arc.
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